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Par Lalynx, le 30/01/2012
Dracula de
Bram Stoker
(journal de Mina Harker)
Quelque grande que fusse mes espérances, elles ne furent point trompées car là-bas, sur ce banc que nous aimions, la lumière argentée éclairait une silhouette de neige à moitiée étendue. le nuage suivant arriva trop vite pour que je pusse voir tout ce que je désirais - l'obsucrité revint presque tout de suite. pourtant, il me sembla qu'une sombre silhouette se tenait derrière Lucy et se penchait sur elle.
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Par TwiTwi, le 23/01/2010
Dracula de
Bram Stoker
Ma douce Mina, pourquoi les hommes sont-ils si nobles et pourquoi nous, les femmes, sommes-nous si peu dignes d'eux ?
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Par Woland, le 05/05/2010
Dracula de
Bram Stoker
[...] ... Journal de Mina Murray
Whitby, 24 juillet - Lucy, plus jolie et plus charmante que jamais, est venue me chercher à la descente du train, et nous nous sommes rendues aussitôt à l'hôtel du Crescent où elle et sa mère ont leurs appartements. C'est un endroit ravissant. Une petite rivière, l'Esk, coule au travers d'une vallée profonde qui s'élargit peu à peu aux abords du port. Un grand viaduc passe au-dessus, supporté par de hauts piliers ; quand on regarde entre ceux-ci, le paysage apparaît plus étendu qu'il ne l'est en réalité. La vallée est très belle, d'un vert magnifique, et les collines sont si escarpées que lorsque vous vous trouvez au sommet de l'une ou de l'autre, c'est à peine si vous apercevez le creux au fond duquel serpente le cours d'eau, à moins que vous ne vous teniez au bord du précipice. Les maisons de la vieille ville sont toutes coiffées de toits rouges, et semblent grimper les unes sur les autres, comme on le voit sur les gravures qui représentent Nuremberg. A peine à-t-on quitté la ville, on arrive aux ruines de l'ancienne abbaye de Whitby qui fut mise à sac par les Danois et où se situe une partie de "Marimon", la scène entre autres où la jeune fille est emmurée vive. Ce sont des ruines immenses, qui vous donnent un réel sentiment de grandeur, et pittoresques par plus d'un aspect. Une légende veut que parfois ... une dame en blanc apparaisse à l'une des fenêtres. Entre ces ruines et la ville, s'élève le clocher de l'église paroissiale, laquelle est entourée d'un vaste cimetière. A mon avis, c'est le plus bel endroit de Whitby : on a de là une vue magnifique sur le port et sur la baie d'où un promontoire s'avance dans la mer. Dans le port, ce promontoire devient si abrupt que les bords se sont éboulés et que certaines tombes - car le cimetière se prolonge jusque là - ont été détruites. Des allées plantées d'arbres traversent le cimetière, et des bancs invitent les promeneurs à s'asseoir des heures entières tout en contemplant le paysage et en s'abandonnant aux caresses de la brise marine. Moi-même, je viens souvent m'y installer pour travailler. En fait, je suis assise en ce moment sur un de ces bancs et j'écris, mon cahier sur les genoux, non sans écouter cependant la conversation de trois vieillards près de moi qui, sans doute, n'ont rien à faire de toute la journée que se réunir ici pour parler de la pluie et du beau temps.
A mes pieds, c'est le port et, au-delà, un long mur de granit qui s'enfonce dans la mer et finalement dessine une courbe au milieu de laquelle se dresse un phare. Le paysage est admirable à marée haute mais, quand la mer se retire, on ne voit plus en fait d'eau, que l'Esk qui coule entre les bancs de sable en contournant çà et là un rocher. Plus loin que le port, mais de ce côté-ci, s'élève, sur la longueur d'environ un demi-mille, un haut banc de roches qui part de derrière le phare ; au bout, se trouve une bouée munie d'une cloche qui sonne lugubrement par gros temps. Une légende locale veut que, lorsqu'un bateau est perdu, les marins entendent cette cloche jusque en haute mer ... Il faut que je demande à ce vieillard qui vient vers moi si cela est vrai ...[...]
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Par TwiTwi, le 23/01/2010
Dracula de
Bram Stoker
Les merveilleuses couleurs s'étaient retirées du visage, les yeux paraissaient jeter des étincelles infernales, les sourcils se rejoignaient, laissant sur le front des rides semblables aux serpents de Méduse et la bouche vermillon, naguère si adorable, s'ouvrit presque jusqu'à former un carré, comme ses masques représentant la colère chez les Grecs ou chez les Japonais.
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Par Woland, le 05/05/2010
Dracula de
Bram Stoker
[...] ... Journal de bord du "Demeter" - De Varna à Whitby
Le 16 [juillet] au matin, le second vint me dire que l'un des hommes, Petrofsky, manquait. Chose inexplicable. Il a pris le quart à babord à huit heures, hier soir, puis a été relevé par Abramoff ; mais on ne l'a pas vu qui allait se coucher. Les autres étaient plus abattus que jamais ; à les entendre, ils redoutaient depuis quelque temps une disparition de cette sorte mais, quand on les questionnait, ils persistaient à répondre seulement qu'il y avait quelque chose à bord. Le second finalement s'est fâché ; il redoutait une mutinerie.
Le 17 juillet, hier, Olgaren, un matelot, est venu me trouver et m'a confié avec effroi qu'il pensait qu'un homme étranger à l'équipage se trouvait à bord. Il m'a raconté que, pendant son quart, alors qu'il s'abritait du gros temps derrière le rouf, il avait aperçu un homme grand et mince, qui ne ressemblait à aucun des nôtres, apparaître sur le pont, se diriger vers la proue et disparaître ; il voulut le suivre mais, quand il arriva à l'avant, il ne vit personne et toutes les écoutilles étaient fermées. Il était encore en proie à une panique quasi superstitieuse et je crains que cette panique ne gagne tout l'équipage. Pour les rassurer tous, aujourd'hui, je vais entièrement fouiller le bateau. ... [...]
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Par enigma78, le 11/12/2011
Dracula de
Bram Stoker
«On eût dit, purement et simplement, que cette monstrueuse créature était gorgée de sang! Il gisait comme une sangsue gonflée et repue. »
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Par TwiTwi, le 23/01/2010
Dracula de
Bram Stoker
Quand Mrs Harker est entrée me rendre visite cet après-midi, elle n'était plus la même. Elle ressemblait à un thé trop dilué !
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Par Amethyst, le 02/09/2010
Dracula de
Bram Stoker
"Sans doute les larmes font-elles du bien parfois; sans doute rafraîchissent-elles l'atmosphère comme le fait la pluie..."
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Par TwiTwi, le 23/01/2010
Dracula de
Bram Stoker
La plus belle des trois hocha la tête, non sans coquetterie, tandis que les deux autres la pressaient d'avancer. La première dit alors :
- Vas-y ! Tu seras la première ; nous te suivrons, mais tu as le droit de commencer.
La deuxième ajouta :
- Il est jeune et fort. Il y aura des baisers pour toutes les trois !
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Par alicejo, le 09/11/2011
Dracula de
Bram Stoker
C'était la nuit de Walpurgis ! Walpurgis Nacht !
Oui, la nuit de Walpurgis durant laquelle des milliers de des milliers de gens croient que le diable surgit parmi nous, que les morts sortent de leurs tombes, et que tous les génies malins de la terre, de l'air et des eaux mènent une bacchanale.