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Par misscece, le 19/06/2008
Virus L.I.V.3 ou la mort des livres de
Christian Grenier
Aussi, au moment où tu vas refermer cet ouvrage, lecteur, il faut que tu admettes cette éventualité : peut-être es-tu le héros d'une autre histoire, la tienne, qu'un lecteur lit dans un monde plus réel que le tien.
Et moi, Allis, je tiens à te remercier : grâce à toi, désormais, j'existe. Peut-être pour très longtemps. Car ce sont les lecteurs qui rendent les personnages éternels.
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Par Luniver, le 31/01/2012
Virus L.I.V.3 ou la mort des livres de
Christian Grenier
«Si les hommes ont instauré la République, ce n'est pas grâce à La Fayette, Danton ou Robespierre mais parce que Platon, Thomas More, ou Jean-Jacques Rousseau en avaient semé l'idée dans les esprits. Si l'on a conquis la Lune, ce n'est pas grâce à Tsiolkowski, Kennedy ou Wernher von Braun ; c'est parce que Cyrano de Bergerac, Jules Verne et Hergé en avaient cultivé le projet dans l'imaginaire collectif.»
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Par mila0707, le 10/04/2012
Pour l'amour de Vanille de
Christian Grenier
Les marrons sont des esclaves échappés qui tentent de survivre en pleine nature. Dans les vallées isolées de Mafate, Cilaos et Salazie, certains se sont même regroupés et organisés. Les marrons sont réputés dangereux. Quand on les reprend, ils sont sévèrement punis. Parfois, poussés par la faim, le désespoir ou le désir de vengeance, ils viennent en ville piller un magasin. Toujours celui d'un Blanc.
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Mercredi mensonge de
Christian Grenier
Je porte en moi tous les âges que j'ai eus, Isa : quinze, trente, cinquante ans. Je suis la somme de tous ces individus. Pourtant, je suis, en fin de course, le seul qui reste en vie aujourd'hui, tu vois. [...] La vie est une sorte de montagne. Quand tu es jeune, tu n'en vois pas le sommet. Il te semble lointain, inaccessible. Quant à la mort, elle n'existe pas non plus ; même si tu la côtoies parfois, elle est une idée abstraite, une vue de l'esprit. Et puis, d'un coup, tu sais que le sommet a été franchi. [...] Un jour, tu te rends compte que tu dégringoles, tu te trouves désormais sur l'autre pente. Le sommet, tu n'en prends conscience qu'après l'avoir dépassé. Quand tu es de l'autre côté de la vie.
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Virus L.I.V.3 ou la mort des livres de
Christian Grenier
Puis mon siège pivota et je fis face à un nouvel inconnu. Faire face n'est pas l'expression convenable, car en réalité, lui me tournait le dos.
Il était blond, vêtu d'une combinaison noire sur laquelle était brodé un superbe soleil rouge sang. A ses côtés se tenait, debout, un immense Homme-Ecran.
Oui : un géant, chauve, au sourire d'enfant et aux traits asiatiques; il me désigna d'une main le jeune homme assis, et de l'autre son propre thorax où s'inscrivait, sur l'écran :
"Bienvenue dans la ZZZ, mademoiselle. Je suis Sonn. C'est bien moi que vous désirez rencontrer ?"
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Virus L.I.V.3 ou la mort des livres de
Christian Grenier
ALLIS : "Nous sommes mieux que des personnages de fiction. Car sous tes yeux, nous allons prendre vie. Oui, c'est déjà trop tard : grâce à toi, lecteur, nous existons !"
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Virus L.I.V.3 ou la mort des livres de
Christian Grenier
A cet instant de ma lecture, je sentis ma vue se brouiller; tout ce qui m'entourait bascula dans un vide coloré.
Il me fallut quelques secondes pour reprendre pied - et pour comprendre ...
Comprendre que je ne me trouvais plus dans les sous-sols de la TGB mais sur le seuil d'une maison inconnue! Face à moi, je reconnus le parc, les arbres... et l'héroïne du roman que je venais de commencer. Oui: je reconnus même la domestique qui pourtant ne figurait pas sur la couverture! Mais elle était telle que je l'avais imaginée. Au fait, l'avais-je vraiment imaginée ? Non, pas exactement; son visage et son expression étaient restés dans ce flou où sont noyés les personnages secondaires d'un texte. Mais maintenant que je l'avais en face de moi, je savais que c'était elle.
Cette réalité reconstituée était parfaite. Trop parfaite, même : la maison paraissait tirée d'une image de magazine; le paysage ressemblait à un tableau bon marché; Valérie Morris, face à moi, avait des airs de poupée fragile, et sa robe semblait sortir de chez le teinturier.
Je déplaçai mon regard. J'avançai. J'étais réellement ailleurs. A l'intérieur du texte, en quelque sorte !
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Par mila0707, le 13/04/2012
Pour l'amour de Vanille de
Christian Grenier
Edmond est fasciné, bouleversé. Ce sont des paysages qu'il n'a encore jamais contemplés.
Dans la vie qui l'attend, il y a tant de choses qu'il ne verra pas !
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Le pianiste sans visage de
Christian Grenier
Je garde vraiment un très bon souvenir de ce livre. Je me souviens l'avoir emprunté à la bibliothèque. C'est le titre qui m'a attiré en premier. Si vous aimez la musique et en particulier le piano, vous passerez un très bon moment ! Mais l'histoire ne se résume pas au piano, elle parle aussi des liens du sang et du premier amour qui est aussi le premier ami.
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Par Rhia, le 01/01/2012
Virus L.I.V.3 ou la mort des livres de
Christian Grenier
Les livres sont pleins de livres!