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Par steppe, le 03/11/2010
Demain les chiens de
Clifford Donald Simak
« Cette série fut écrite en réaction contre le crime massif et la guerre, mais aussi comme une sorte d’accomplissement de mes aspirations personnelles. J’y créais un monde que j’aurais voulu vrai. J’ai fait les chiens et les robots à l’image des gens avec lesquels j’aurais aimé vivre. Et le point capital est celui-ci : ce sont des chiens et des robots parce que jamais les humains ne pourront être cette sorte de gens ». Clifford D. SIMAK
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Par Seraphita, le 31/03/2010
Demain les chiens de
Clifford Donald Simak
Car on avait du mal à imaginer un organisme vivant qui fonctionnât à l’ammoniaque et à l’hydrogène et non pas à l’oxygène et à l’eau ; on avait du mal à croire qu’un tel organisme pût connaître la même pulsation vitale que l’être humain. On avait du mal à concevoir qu’il existât une vie quelconque dans le maelstrom bouillonnant qu’était l’atmosphère de Jupiter, puisqu’on ne savait pas, évidemment, que aux yeux des Joviens, elle n’avait rien d’un maelstrom bouillonnant.
Le vent le frôlait comme une caresse et il dut faire effort pour se rappeler que, à l’échelle terrestre, il s’agissait d’un ouragan qui soufflait à plus de trois cents kilomètres à l’heure des masses de gaz empoisonnés.
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Par Ecureuil, le 10/12/2008
Demain les chiens de
Clifford Donald Simak
Voici les récits que racontent les Chiens quand le feu brûle clair dans l'âtre et que le vent souffle du nord. La famille alors fait cercle autour du feu, les jeunes chiots écoutent sans mot dire et, quand l'histoire est finie, posent maintes questions :
« Qu'est-ce que c'est que l'Homme ? » demandent-ils.
Ou bien : « Qu'est-ce que c'est une cité ? »
Ou encore : « Qu'est-ce que c'est que la guerre ? »
On ne peut donner à ces questions de réponse catégorique. Les hypothèses ne manquent pas, les théories, ni les suppositions les mieux fondées, mais rien de tout cela ne constitue véritablement une réponse.
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Par Vance, le 17/08/2010
Au carrefour des etoiles de
Clifford Donald Simak
Les Terriens n’étaient ni bons ni raisonnables en bien des domaines. Peut-être parce qu’il manquaient encore de maturité. Ils avaient l’esprit vif, iles étaient intelligents, il leur arrivait même parfois de faire preuve de compréhension ; cependant, en ce qui concernait une foule d’autres points, ils étaient lamentables.
Mais si on leur donnait une chance – si on pouvait leur laisser entendre à demi-mot ce qui se passait dans l’espace… alors, ils prendraient sur eux. Ils surmonteraient leurs préjugés. Et, après un certain laps de temps, ils seraient admis dans la grande fraternité des étoiles
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Par steppe, le 05/11/2010
Demain les chiens de
Clifford Donald Simak
La plupart des autorités en matière d'économie et de sociologie tiennent une organisation comme la cité pour une conception absolument impossible, non seulement du point de vue économique, mais aussi du point de vue sociologique et psychologique. Une créature dotée d'une structure nerveuse suffisamment complexe pour créer une culture serait incapable, selon eux, de survivre à l'intérieur de limites aussi étroites. Selon ces autorités, l'expérience de la cité, si elle était tentée, mènerait à un état de névrose collective qui aurait tôt fait de détruire la culture même qui l'aurait édifiée.
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Par Ione, le 05/07/2010
Dans le torrent des siècles de
Clifford Donald Simak
Au fond de la salle, s'égrena le rire excité d'une femme. Les lumières passèrent d'un bleu sombre d'avril à un gris violacé de délire, et la salle devint un autre monde flottant dans un calme subit qui n'était pas tout à fait le silence. Un parfum vint, porté par une brise qui effleurait la joue d'un froid de glace... un parfum qui évoquait des orchidées noires dans un ailleurs de terreur et de fièvre.
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Par bibliame, le 06/05/2011
Demain les chiens de
Clifford Donald Simak
La philosophie de Juwain fournit la possibilité de comprendre le point de vue d’autrui. Elle ne vous fera pas nécessairement admettre ce point de vus, mais vous en reconnaîtrez l’existence. Et non seulement vous saurez ce que votre interlocuteur cherche à vous dire, mais aussi ce qu’est le fond de sa pensée, sur tel ou tel point. Avec la philosophie de Juwain, vous serez obligé d’accepter la justesse des idées d’autrui, pas seulement des mots qu’il prononce, mais de la pensée qui est derrière ces mots.
- C’est de la sémantique, dit Webster.
- Si vous tenez à ce terme, dit justesse En fait, cela veut dire que vous ne comprenez pas seulement la signification intrinsèque mais aussi la signification impliquée de ce que dit votre interlocuteur. C’est presque de la télépathie, pas tout à fait. A certains égards, c’est beaucoup mieux.
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Par bibliame, le 06/05/2011
Demain les chiens de
Clifford Donald Simak
Il faudra que je leur dise bientôt, songea t’il. Il faudra que je leur dise de ne pas gaspiller la nourriture, de ne pas tout engloutir en un seul festin. Car nous aurons besoin de ces provisions pour nous permettre de passer un jour ou deux, le temps de trouver des racines comestibles, d’attraper du poisson, de cueillir des fruits.
Oui, très bientôt, il va falloir que je leur annonce la nouvelle. Que je leur dise qu’ils sont libres. Que je leur explique pourquoi. Que je leur dise se d’en aller et d’en faire à leur tête. Car ce monde –ci est un monde tout neuf.
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Par bibliame, le 06/05/2011
Demain les chiens de
Clifford Donald Simak
Ce qui nous a trompés, dit Icabod, c’est notre façon de mesurer le temps. C’est cela qui nous a empêchés de voir les choses comme elles sont en fait. Car nous étions persuadés que nous traversions le temps, alors que ce n’est pas cela du tout. Nous nous déplaçons avec le temps. Nous disions : encore une seconde de passée, encore une minute, encore une heure, encore un jour, alors qu’en réalité la seconde, la minute, l’heure était toujours là. C’était toujours la même. Elle s’était seulement déplacée et nous avions suivi le mouvement.
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Par Vance, le 17/08/2010
Au carrefour des etoiles de
Clifford Donald Simak
Le fait fondamental : l’intelligence existait dans l’univers. L’Homme n’était pas seul. Pour peu qu’il s’engageât sur la bonne route, il ne serait plus jamais seul.