AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Michel Deutsch (Autre)
ISBN : 2277118478
Éditeur : J'ai Lu (2001)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 135 notes)
Résumé :
Etrange demeure que cette ferme Wallace, qui se dresse sur une falaise escarpée du Wisconsin. Enoch Wallace, son propriétaire, vit là, de toute éternité semble-t-il... Depuis bientôt deux ans, Claude Lewis - agent des Renseignements déguisé en ramasseur de gingseng - enquête et tourne autour de la ferme...
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
jamiK
30 novembre 2016
  • 4/ 5
L'histoire commence avec un mystère : qui est ce jeune homme de plus de 120 ans qui semble avoir une vie de solitaire ? Je pensais au début que le roman serait une enquête sur ce personnage, mais ce n'est pas du tout ça. le mystère est vite résolu et on rentre dans l'intimité d'Enoch Wallace.
En fait le roman tourne autour de la vie extraterrestre et de la maturité du monde des humains. L'histoire se passe dans un coin perdu du Wisconsin au moment de l'apogée de la guerre froide en 1963. On voit passer le temps, avec lenteur, dans la campagne américaine, entre visions bucoliques et rencontre avec de sages extraterrestres. Enoch Wallace ne lance aucun jugement, il accompli la tache qu'on lui a demandé et observe avec détachement les évènements comme une sorte de Candide. Il y aura un peu d'action vers la fin, mais ce n'est pas ce qui est important.
Ce qui m'a plu dans ce roman, c'est qu'il n'est pas écrit comme un roman de SF, les évènements paraissent naturels. La Guerre Froide n'est pas vraiment évoquée, juste suggérée. On se laisse emporter par sa poésie et notre pensée se ballade au fil des chapitres au travers de grands thèmes, la guerre, la paix, la sagesse, notre place dans l'univers... On se surprend même parfois à observer la nature.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          240
Walktapus
19 juillet 2012
  • 4/ 5
Voilà incontestablement le roman de Simak que j'ai préféré. Et j'aime Simak en général !
Nourri à la guerre froide et pourtant atemporel, sans illusion sur l'espèce humaine et néanmoins fondamentalement optimiste, totalement galactique tout en étant enraciné dans le terroir du Wisconsin, ce livre est une fable pacifiste et humaniste, avec de l'émerveillement, du suspens, une trame simple et limpide, et le point de vue humble et terriblement attachant des héros simakiens.
Commenter  J’apprécie          200
Masa
26 novembre 2014
  • 4/ 5
Au carrefour des étoiles fut récompensé en 1964 par le prestigieux prix Hugo. Dans ce court roman, nous suivons un homme pas comme les autres, du nom de Enoch Wallace. Il a été choisi par la communauté intergalactique afin de surveiller la station sur la Terre. Bien complètement différent, je n'ai pu m'empêcher de penser au récit I'm legend de Richard Matheson. Peut-être cette complicité qu'a le lecteur avec le personnage principal.
En lisant ce livre, j'ai reçu un pointe de mélancolie et de nostalgie. J'aime beaucoup la plume de Clifford D. Simak. J'avais déjà eu l'occasion de goûter à ses récits avec l'excellent recueil : Des souris et des robots. Encore une fois, il nous distille d'une écriture humaniste et parfois naïve.
Clifford D. Simak est un conteur. Je l'imagine parfaitement l'écoutant narrer l'une de ses histoires au coin d'un feu.
Une chose ne changera jamais. Dans ce récit, écrit en 1963 (Way station), l'auteur expose une guerre imminente entre les deux gros blocs. Depuis, les choses ont changé, mais pas tellement sur le fond. de nos jours, le conflit est mondial avec les événements au Proche-Orient. Les êtres humains continueront toujours à faire la guerre.
L'auteur reste sur une pointe d'optimiste parfois un peu trop de gentillesse, un regard bien naïf. C'est un très bon roman, qui se lit aisément grâce au talent de Clifford D. Simak.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          141
MarcF
23 mars 2012
  • 4/ 5
Un grand classique que j'avais lu il y a longtemps.
J'aime ce personnage de gardien de station, un peu désuet qui accomplit des taches dont on pourrait s'étonner qu'elles ne soient pas automatisées !!
Le thème a été repris de nombreuses fois, mais cela n'enlève rien au charme de l'oeuvre de Simak.
Le style est calme, tranquille. L'auteur fait souvent lire son journal au héros au détriment de vraies rencontres avec les extra-terrestres. Les relations restent assez superficielles.
Le Talisman sur la fin fait un peu deus-ex-machina.
Une grande poésie pour ce chef d'oeuvre classique.
Commenter  J’apprécie          90
Diasphine
17 août 2008
  • 4/ 5
La psychologie des personnages et des plus rudimentaires et pourtant ceux-ci nous sont des plus sympatiques.
J'ai crains à un moment l'excès de bons sentiments et le happy-end niais heureusement à chaque fois on y échappe, quoique de justesse ! Mais Simak arrive à garder un oeil réaliste tout en défendant des idées de paix universelle et de tolérance.
Donc au final, fidèle à lui-même, Simak livre un roman plein d'imagination et d'optimisme. le sens of wonder est très présent et il faut se laisser porter par la magie de l'imagination de Simak pour apprécier ce roman.
Commenter  J’apprécie          90
Citations & extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
GarryD1991GarryD199126 novembre 2016
Enoch avait vu les yeux de l'étranger et cela effaçait le reste. Son regard se tendait vers lui comme une main d'amitié...
P.57.
Commenter  J’apprécie          20
GarryD1991GarryD199126 novembre 2016
Quelle multitude de choses futiles pour forger un destin !
P.204
Commenter  J’apprécie          00
VanceVance17 août 2010
Les Terriens n’étaient ni bons ni raisonnables en bien des domaines. Peut-être parce qu’il manquaient encore de maturité. Ils avaient l’esprit vif, iles étaient intelligents, il leur arrivait même parfois de faire preuve de compréhension ; cependant, en ce qui concernait une foule d’autres points, ils étaient lamentables.
Mais si on leur donnait une chance – si on pouvait leur laisser entendre à demi-mot ce qui se passait dans l’espace… alors, ils prendraient sur eux. Ils surmonteraient leurs préjugés. Et, après un certain laps de temps, ils seraient admis dans la grande fraternité des étoiles
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
SteamkeuponSteamkeupon07 mars 2015
Bien sûr, Ulysse ne s'appelait pas Ulysse. A la vérité, il ne portait pas de nom. Ceux de sa race n'en avaient pas besoin : ils possédaient un autre système d'identification infiniment plus riche. Mais la base même de leur terminologie ne pouvait être appréhendée par les êtres humains.
- Je vous appellerai Ulysse, lui avait dit Enoch lors de leur première rencontre. Il m'est nécessaire de vous donner un nom.
- Il sonne bien, avait répondu l'étrange créature (étrange, elle l'était à l'époque, mais elle avait cessé de l'être depuis). Mais puis-je vous demander pourquoi ce nom d'Ulysse?
- Parce que c'est celui d'un grand homme de ma race.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
VanceVance17 août 2010
C’était une créature des bois et des collines, une fille des saisons, l’amie des fleurs du printemps et des oiseaux migrateurs de l’automne. Elle communiait avec la nature, la vivait. En un sens, elle était intégrée à la nature. Elle occupait une place que l’Homme avait depuis longtemps désertée. Qu’il n’avait, en fait, jamais tenue.
Commenter  J’apprécie          50
autres livres classés : science-fictionVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Palais, château ou manoir? (titres à compléter)

Franz Kafka : "Le ......................................."

Palais
Château
Manoir

13 questions
9 lecteurs ont répondu
Thèmes : oeuvres littéraires , palais , châteaux , manoirCréer un quiz sur ce livre
. .