> Michel Deutsch (Autre)

ISBN : 2277118478
Éditeur : J'ai Lu (2001)


Note moyenne : 3.74/5 (sur 35 notes) Ajouter à mes livres
Etrange demeure que cette ferme Wallace, qui se dresse sur une falaise escarpée du Wisconsin. Enoch Wallace, son propriétaire, vit là, de toute éternité semble-t-il... Depuis bientôt deux ans, Claude Lewis - agent des Renseignements déguisé en ramasseur de gingseng - en... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Diasphine, le 17 août 2008

    Diasphine
    La psychologie des personnages et des plus rudimentaires et pourtant ceux-ci nous sont des plus sympatiques.
    J'ai crains à un moment l'excès de bons sentiments et le happy-end niais heureusement à chaque fois on y échappe, quoique de justesse ! Mais Simak arrive à garder un oeil réaliste tout en défendant des idées de paix universelle et de tolérance.
    Donc au final, fidèle à lui-même, Simak livre un roman plein d'imagination et d'optimisme. le sens of wonder est très présent et il faut se laisser porter par la magie de l'imagination de Simak pour apprécier ce roman.
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    • Livres 4.00/5
    Par MarcF, le 23 mars 2012

    MarcF
    Un grand classique que j'avais lu il y a longtemps.
    J'aime ce personnage de gardien de station, un peu désuet qui accomplit des taches dont on pourrait s'étonner qu'elles ne soient pas automatisées !!
    Le thème a été repris de nombreuses fois, mais cela n'enlève rien au charme de l'œuvre de Simak.
    Le style est calme, tranquille. L'auteur fait souvent lire son journal au héros au détriment de vraies rencontres avec les extra-terrestres. Les relations restent assez superficielles.
    Le Talisman sur la fin fait un peu deus-ex-machina.
    Une grande poésie pour ce chef d'œuvre classique.
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par maltese, le 28 septembre 2010

    maltese
    Enoch Wallace est le gardien ancestral d'une ferme du Wisconsin perchée sur une falaise. Il vit claquemuré dans cette demeure, à l'abri des regards intrigués de l'extérieur, depuis nul ne sait combien de temps.
    Il faut dire qu'à l'insu de l'humanité, Enoch est responsable d'une station de transit pour les extraterrestres de toute la galaxie. Mais un agent des renseignements vient d'un peu trop près surveiller notre héros.
    Un magnifique roman dans lequel Simak prône la tolérance et le respect des autres. Il construit habilement son intrigue en y mêlant les flash-backs et les différences de point de vue.
    Un livre qui une fois refermé laisse au lecteur un sentiment de mélancolie et d'amertume.
    A mille lieues de "Men in black" même si le sujet de départ contient des similitudes.
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    • Livres 4.00/5
    Par guile, le 14 octobre 2008

    guile
    D'un humanisme exceptionnel sans moralisme, intemporel et agréable. De la bonne vieille SF qui n'a pas pris une ride.
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    • Livres 4.00/5
    Par pictura, le 09 mai 2012

    pictura
    Ahhh Simak. Pour les amateurs du genre, le livre vous plaira beaucoup. pour les autres, passez votre chemin car je ne veux pas entendre du mal de l'auteur... Moi j'aime Simak !! (bon, j'avoue, cette critique n'est pas la plus fameuse ..., lamentable même)
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par Vance, le 17 août 2010

    Les Terriens n’étaient ni bons ni raisonnables en bien des domaines. Peut-être parce qu’il manquaient encore de maturité. Ils avaient l’esprit vif, iles étaient intelligents, il leur arrivait même parfois de faire preuve de compréhension ; cependant, en ce qui concernait une foule d’autres points, ils étaient lamentables.
    Mais si on leur donnait une chance – si on pouvait leur laisser entendre à demi-mot ce qui se passait dans l’espace… alors, ils prendraient sur eux. Ils surmonteraient leurs préjugés. Et, après un certain laps de temps, ils seraient admis dans la grande fraternité des étoiles
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    Citation de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par Vance, le 17 août 2010

    C’était une créature des bois et des collines, une fille des saisons, l’amie des fleurs du printemps et des oiseaux migrateurs de l’automne. Elle communiait avec la nature, la vivait. En un sens, elle était intégrée à la nature. Elle occupait une place que l’Homme avait depuis longtemps désertée. Qu’il n’avait, en fait, jamais tenue.
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Vance, le 17 août 2010

    Le fait fondamental : l’intelligence existait dans l’univers. L’Homme n’était pas seul. Pour peu qu’il s’engageât sur la bonne route, il ne serait plus jamais seul.
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  • Par Vance, le 17 août 2010

    Cette force primordiale qui pousse l’homme à tuer, moins pour le plaisir de tuer que pour nier le danger, pour se mesurer avec un adversaire que l’on domine par une habileté et une ruse supérieures. […] Existait-il une différence logiquement acceptable entre le sport de la chasse et le sport de la guerre ?
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  • Par Vance, le 17 août 2010

    Il avait eu du chagrin, il se le rappelait maintenant, mais quelle était la profondeur de sa peine ? Cela, il ne se le rappelait point. Encore qu’elle avait probablement dû être profonde : les grandes douleurs étaient à la mode, en ce temps-là.
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