Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Michel Deutsch (Autre)

ISBN : 2277118478
Éditeur : J'ai Lu (2001)


Note moyenne : 3.78/5 (sur 79 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Etrange demeure que cette ferme Wallace, qui se dresse sur une falaise escarpée du Wisconsin. Enoch Wallace, son propriétaire, vit là, de toute éternité semble-t-il... Depuis bientôt deux ans, Claude Lewis - agent des Renseignements déguisé en ramasseur de gingseng - en... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (13)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Walktapus, le 19 juillet 2012

    Walktapus
    Voilà incontestablement le roman de Simak que j'ai préféré. Et j'aime Simak en général !
    Nourri à la guerre froide et pourtant atemporel, sans illusion sur l'espèce humaine et néanmoins fondamentalement optimiste, totalement galactique tout en étant enraciné dans le terroir du Wisconsin, ce livre est une fable pacifiste et humaniste, avec de l'émerveillement, du suspens, une trame simple et limpide, et le point de vue humble et terriblement attachant des héros simakiens.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par MarcF, le 23 mars 2012

    MarcF
    Un grand classique que j'avais lu il y a longtemps.
    J'aime ce personnage de gardien de station, un peu désuet qui accomplit des taches dont on pourrait s'étonner qu'elles ne soient pas automatisées !!
    Le thème a été repris de nombreuses fois, mais cela n'enlève rien au charme de l'œuvre de Simak.
    Le style est calme, tranquille. L'auteur fait souvent lire son journal au héros au détriment de vraies rencontres avec les extra-terrestres. Les relations restent assez superficielles.
    Le Talisman sur la fin fait un peu deus-ex-machina.
    Une grande poésie pour ce chef d'œuvre classique.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la critique

  • Par ionah, le 24 janvier 2014

    ionah
    "Nous voyageons d'étoile en étoile. Plus vite que la pensée. Pour cela, nous nous servons de ce que vous appelleriez des machines. Mais ce ne sont pas des machines. En tout cas, pas dans le sens où vous l'entendez."
    Au fin fond du Wisconsin, personne ne voit les extra-terrestres transiter.
    Un roman qui peut se qualifier de dense, non pour la complexité de son intrigue, ou pour ses personnages et ses paysages, mais pour la richesse des idées qu'il transporte. Un ferme isolée autour de laquelle un agent du FBI vient fouiner car son occupant semble ne pas vieillir, cela peut apparaître relativement conventionnel comme trame de départ. Pourtant à partir d'un cadre réduit à très peu d'éléments, l'auteur étale une rubrique-à-brac de concepts présentés ou effleurés lors de chapitres qui - mis à la suite - donne une dynamique, un sens du mouvement dont le lecteur aura parfois peine à comprendre l'implication ou la place par rapport à l'intrigue centrale, mais qui stimule l'intérêt grâce à des perspectives et des variations sur diverses thématiques.
    Les rencontres, les contacts ou les échanges avec les extra-terrestres sont des expériences qui ne se limitent pas à une description d'une chair autre, mais d'un mode d'être différent. Avec leur spécificités fictives, les habitants du profond de la galaxie vivent autrement, pensent autrement, réagissent autrement. En transitant dans cette ferme abandonnée, ils y laissent des traces, des aperçus à Enoch, le gardien de ce secret.
    Un gardien solitaire, qui au fils des décennies a changé sa facon d'être, de penser son propre monde dont il le pense courir à sa perte. Tellement solitaire que deux de ses rares connaissances sont des sortes de personnages virtuels dont la nature et la cause restent vague.
    Les technologies, les objets, les êtres: tout est mystérieux et le demeure dans cet environnement retranché et ses habitants particuliers.
    Aussi, dans les années 60, la peur d'un conflit mondial nucléaire est une constante référentielle et elle s'invite également dans ce roman. Car ce qui s'y joue également, c'est la place de la Terre dans la confédération galactique: sa population, ses civilisations sont-elles aptes et mûres pour rejoindre celles qui font déjà partie de ce grand système. C'est un peu à son insu que Enoch devient le seul représentant de facto de son monde face à certaines hostilités bien fondées.
    Ce roman ne déçoit pas, il émerveille par sa simplicité apparente et la quantité d'idées qu'il charrie. Loin d'être écrasé par cette masse, la narration s'en libère en ne s'imposant pas le besoin d'être factuel et exhaustif sur le pourquoi et comment ainsi que sur la technicité des implications sur la trame textuelle. Cet affranchissement permet quelque part au lecteur de s'enivrer dans ses propres spéculations sur ce que ces choses pourraient être, afin de moins se fâcher sur la simplicité résiduelle de l'intrigue.

    Lien : http://dedicated-monkeys.blogspot.de/2013/03/au-carrefour-des-etoile..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Diasphine, le 17 août 2008

    Diasphine
    La psychologie des personnages et des plus rudimentaires et pourtant ceux-ci nous sont des plus sympatiques.
    J'ai crains à un moment l'excès de bons sentiments et le happy-end niais heureusement à chaque fois on y échappe, quoique de justesse ! Mais Simak arrive à garder un oeil réaliste tout en défendant des idées de paix universelle et de tolérance.
    Donc au final, fidèle à lui-même, Simak livre un roman plein d'imagination et d'optimisme. le sens of wonder est très présent et il faut se laisser porter par la magie de l'imagination de Simak pour apprécier ce roman.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par maltese, le 28 septembre 2010

    maltese
    Enoch Wallace est le gardien ancestral d'une ferme du Wisconsin perchée sur une falaise. Il vit claquemuré dans cette demeure, à l'abri des regards intrigués de l'extérieur, depuis nul ne sait combien de temps.
    Il faut dire qu'à l'insu de l'humanité, Enoch est responsable d'une station de transit pour les extraterrestres de toute la galaxie. Mais un agent des renseignements vient d'un peu trop près surveiller notre héros.
    Un magnifique roman dans lequel Simak prône la tolérance et le respect des autres. Il construit habilement son intrigue en y mêlant les flash-backs et les différences de point de vue.
    Un livre qui une fois refermé laisse au lecteur un sentiment de mélancolie et d'amertume.
    A mille lieues de "Men in black" même si le sujet de départ contient des similitudes.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la critique

> voir toutes (11)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Vance, le 17 août 2010

    Les Terriens n’étaient ni bons ni raisonnables en bien des domaines. Peut-être parce qu’il manquaient encore de maturité. Ils avaient l’esprit vif, iles étaient intelligents, il leur arrivait même parfois de faire preuve de compréhension ; cependant, en ce qui concernait une foule d’autres points, ils étaient lamentables.
    Mais si on leur donnait une chance – si on pouvait leur laisser entendre à demi-mot ce qui se passait dans l’espace… alors, ils prendraient sur eux. Ils surmonteraient leurs préjugés. Et, après un certain laps de temps, ils seraient admis dans la grande fraternité des étoiles
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par Vance, le 17 août 2010

    C’était une créature des bois et des collines, une fille des saisons, l’amie des fleurs du printemps et des oiseaux migrateurs de l’automne. Elle communiait avec la nature, la vivait. En un sens, elle était intégrée à la nature. Elle occupait une place que l’Homme avait depuis longtemps désertée. Qu’il n’avait, en fait, jamais tenue.

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation

  • Par Vance, le 17 août 2010

    Le fait fondamental : l’intelligence existait dans l’univers. L’Homme n’était pas seul. Pour peu qu’il s’engageât sur la bonne route, il ne serait plus jamais seul.

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

  • Par Vance, le 17 août 2010

    Cette force primordiale qui pousse l’homme à tuer, moins pour le plaisir de tuer que pour nier le danger, pour se mesurer avec un adversaire que l’on domine par une habileté et une ruse supérieures. […] Existait-il une différence logiquement acceptable entre le sport de la chasse et le sport de la guerre ?

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par Vance, le 17 août 2010

    Il avait eu du chagrin, il se le rappelait maintenant, mais quelle était la profondeur de sa peine ? Cela, il ne se le rappelait point. Encore qu’elle avait probablement dû être profonde : les grandes douleurs étaient à la mode, en ce temps-là.

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :

1,09 € (occasion)

   

Faire découvrir Au carrefour des étoiles par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz

    Dystopies 2

    Comment se distingue Surplus Anna ?

    •   elle disparait dans 1984
    •   elle n'aurait jamais du naître dans 'La déclaration' de Gemma Mailey
    •   elle est un tribut du District 6 dans Hunger Games
    •   elle rêve d'apprendre à lire dans Ceux qui sauront

    10 questions - 40 lecteurs ont répondu
    Thème : futur , dystopie , science-fiction

    Créer un quiz sur ce livre.