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La séparation de
Dan Franck
« L’échec ne réside pas dans la rupture, mais dans l’échec de la rupture. La séparation est le dernier acte de la vie commune. »
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La séparation de
Dan Franck
« Il a toujours détesté Kipling, il n’est pas un homme, si c’est cela qu’on veut savoir. Il est perdu, jeté, abandonné.(…) Il est un enfant. Rien de plus terrible pour un enfant que d’apprendre à se consoler tout seul. Mais il ne s’aime pas assez pour se prendre lui-même entre ses bras. »
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Par Nanne, le 04/11/2008
La Dame de Berlin, tome 1 de
Dan Franck
Plus tard, tu seras l'œil qui surveille le monde. Tu iras regarder les hommes jusqu'au fond de leur nuit.
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Par Nanne, le 04/11/2008
La Dame de Berlin, tome 1 de
Dan Franck
Et il se mit à mitrailler : Maryika, Hoffmann, la vendeuse, le nouveau venu offrant ses fleurs, un homme qui regardait de l'autre côté de la porte, Hoffmann, crispé, contemplant la scène, Maryika, radieuse, l'inconnu assenant une tape amicale sur les fesses de la blonde, la blonde roucoulant sous la caresse, Maryika, heureuse, Hoffmann levant la main, l'inconnu se rendant compte qu'on l'avait photograhié et approchant, la blonde le considérant, perplexe, Maryika se dirigeant vers la porte, l'inconnu lâchant une phrase d'un ton sec, en allemand, Hoffmann interpellant Maryika et celle-ci, après avoir écouté, se tournant vers son cousin.
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Par horline, le 27/11/2007
Dan Franck
Paris topinambour était noir et gris. Paris vert-de-gris était noyé, rayé, rincé. Tout était à l'avenant. Le café était gland. Le beurre, margarine. Les lacets, en papier.
Partout, même refrain, même mauvaise haleine. Les gens se méfiaient les uns des autres. Ils ne s'aimaient pas. Ils marchaient à la lettre anonyme. A la dénonciation. Le cuir manquait. Le charbon manquait. La paole manquait. Radio-Paris mentait.
......
je vous envie, monsieur Borowicz, finit-elle par s'étrangler. Là où vous passez, c'est extraordinaire, la vie renaît !
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Les adieux de
Dan Franck
Nos conversations étaient semblables à une rue bordée de-ci de-là par des portes qui attendaient d'être ouvertes mais qui restaient closes car je ne savais pas les pousser.
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Les adieux de
Dan Franck
Grâce à elle, je découvrais que le poids du jour ne se suffit pas à lui-même, qu'il dépend de la veille et conduit au lendemain. Chaque soir, avant de m'endormir, je bâtissais les ponts qui traversaient le gué de la journée. Hier d'un côté, demain de l'autre. Et si je me penchais d'avantage, je découvrais une perspective lointaine à droite comme à gauche : ici, l'histoire ; là, l'avenir. Je voyageais au sein de ces méandres, tirant les fils entre le premier jour et ceux qui suivraient, ceux qui viendraient encore et les autres, invisibles mais palpables puisque désormais nous avions une histoire.
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La séparation de
Dan Franck
Ils doivent se saluer, au mieux avec tendresse, au pire avec élégance.
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Les adieux de
Dan Franck
Je commençais à comprendre que ce qu'on appelle la vie n'est jamais que l'aménagement de ses désespoirs.
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Les adieux de
Dan Franck
Je ne concevais pas qu'elle pût s'apprêter chaque matin pour des journées aussi vaines.