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Par Hahasiah, le 06/12/2012
Le cimetière des fous de
Dan Franck
Et l'inconnu m'est apparu comme un bloc marchant vers moi. Il n'avait pas de visage, pas d'expression. Il n'avait pas figure humaine. Il n'était que le point de la menace, une abomination, le coup qui me projetterait dans le noir universel. J'allais mourir. L'homme n'était pas mon assasin mais mon fossoyeur. Nous n'étions liés par aucune cause, aucune raison, et je n'en cherchais pas. Lui adresser la parole en cet instant eût été aussi absurde que de demander l'heure au bourreau affûtant sa lame.
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Par carre, le 16/06/2012
Les champs de bataille de
Dan Franck
D'une époque l'autre, l'accusation reste la même, et l'étranger le premier bouc émissaire : ils prennent l'argent jadis, le travail aujourd'hui.
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Les Enfants de
Dan Franck
Il n'est pas sur la même longueur d'ondes. S'il apprend l'autonomie à ses garçons, s'il les arme contre des morales qu'il exècre, s'il les aide à affirmer ce qu'il pressent en eux- et qui le satisfait-, il aura accompli son boulot. En naissant, ses enfants se sont déjà éloignés. Depuis, ils n'ont fait que poursuivre sur cette voie. Lui- même, un jour, marchera derrière eux. Il ne les veut pas tout à lui. Qu'ils se dirigent à leur pas vers un destin qui ne lui appartient pas. Il ne retiendra personne. Qu'ils soient libres. Qu'ils ne lui ressemblent pas s'ils ne le désirent pas- et lui-même leur souhaite mieux.
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La séparation de
Dan Franck
« L’échec ne réside pas dans la rupture, mais dans l’échec de la rupture. La séparation est le dernier acte de la vie commune. »
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Par mariech, le 27/04/2012
Les champs de bataille de
Dan Franck
Le droit des uns ne peut nuire au droit des autres , l'intérêt des uns va toujours contre l'intérêt des autres .
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Par carre, le 17/09/2012
Minuit de
Dan Franck
Une heure après la démarche britannique, M. Coulondre, ambassadeur français en poste à Berlin, fait arrêter sa voiture devant le ministère des Affaires étrangères. Ribbentrop le reçoit. L’envoyé de la France présente l’ultimatum de son gouvernement. C’est le même que celui de Londres. Le ministre communique aussitôt sa réponse : l’Allemagne n’évacuera pas la Pologne.
La Seconde Guerre mondiale vient de commencer.
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Par carre, le 06/07/2012
Les Enfants de
Dan Franck
Il l’abandonne quelques instants. Lorsqu’il la retrouve, elle est allongée sous la couette.
Elle dit : « Je dors. »
Il répond : « Moi aussi. »
Une minute après, elle dit : « Menteur. »
Il répond : « Si je mens, je vais en enfer ! »
Elle lui ouvre les bras de son paradis.
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Par cathcor, le 03/06/2012
Les Aventures de Boro, reporter photographe: Les Noces de Guernica de
Dan Franck
Il faut être aimable avec la vie, sinon la vie se venge.
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Par gill, le 11/01/2013
Les Aventures de Boro, reporter photographe : La fête à Boro de
Dan Franck
Fin 1943, Paris vert de gris est noyé, rayé, rincé. Tout à l'avenant. Le café est gland. Le beurre margarine. Les lacets en papier.
Partout même refrain, même mauvaise haleine. Les gens se méfient les uns des autres. Ils ne s'aiment pas. Ils marchent à la lettre anonyme. A la dénonciation.
Le cuir manque, le charbon manque, la parole manque. Radio-Paris ment.
Pourtant, dans les boxons de Montmartre et Montparnasse, dans les guinguettes privées d'orchestre des bords de la Marne, dans des caves calfeutrées, quelques-uns résistent. Filles de joie, anciens malfrats du Topol, petites frappes et petites gens, certains croient encore au salut du genre humain. A la liberté. A la paix. Au bonheur à venir, à revenir.
Leur héros ? Blémia Borowicz, dit Boro. Toujours prêt à se battre partout où sévit la barbarie.
Son chemin zigzaguant va croiser la route sanglante du plus grand assassin de tous les temps, le fameux docteur Petiot !...
(quatrième de couverture du volume paru aux éditions "France-loisirs" en 2007)
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Par gill, le 11/01/2013
Les Aventures de Boro, reporter photographe : Le temps des cerises de
Dan Franck
Boro est de retour ! Canne à la main, Leica au poing, charme en bandoulière, l'intrépide reporter photographe ans son objectif les remous d'un monde au bord de la folie !
1936...Le vent souffle dans les guinguettes, la révolte gronde, le Front Populaire émerge, l'extrême-droite se déchaîne...Catapulté au cœur de l'action, aidé par de sympathiques prolétaires que le cinéaste Jean Renoir n'aurait pas reniés, Boro déjoue les complots de redoutables "cagoulards" et gagne l'Espagne où il combat, en pleine guerre civile, la tyrannie fasciste...
Aventures périlleuses et rocambolesques. Engagement vrai d'un héros qui chavire les cœurs !
On ne lit pas ce livre, on le dévore !
(quatrième de couverture du volume paru aux éditions "Pocket" en 1990)
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