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Le Photographe, tome 3 de
Emmanuel Guibert
« Je pense au meilleur et au pire de ce que je viens de vivre en Afghanistan. Et je réalise une chose : j’ai envie d’y retourner. » (p. 94)
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Le Photographe, Tome 2 : de
Emmanuel Guibert
« Tu connais l’expression « avec eux, j’irais au bout du monde ». Ben on y est. Chacun d’entre nous est en situation de faire des choses pour lesquelles il n’est pas formé. On est tous voués, à un moment ou à un autre, à endosser une grosse responsabilité. C’est ça qui nous soude. » (p. 46)
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Le Photographe, tome 1 de
Emmanuel Guibert
« La lumière est très franche aujourd’hui, l’air pur comme jamais. L’épuisement et les circonstances de la guerre ne viennent pas à bout d’un sentiment de joie intense. Il faut dire que ce soleil, ces montagnes, John, sac à dos, qui marche d’un pas de randonneur, ça ressemble à s’y méprendre à la paix. » (p. 52)
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Le Photographe, Tome 2 : de
Emmanuel Guibert
« Moi, j’ai cette chance de pouvoir aller partout. En tant que chef de mission, je peux aller chez les hommes et en tant que femme, je peux aller chez les femmes. Et j’aime mieux te dire que nos rapports sont tout ce qu’il y a de naturel et de spontané. » (p. 65)
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Le Photographe, tome 1 de
Emmanuel Guibert
« En Afghanistan, il y a la guerre. D’un côté, l’armée d’invasion soviétique et l’armée du gouvernement communiste en poste à Kaboul, de l’autre les Moudjaidin, les résistants. Au milieu, les organisations humanitaires. » (p. 10)
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Le Photographe, tome 1 de
Emmanuel Guibert
Une histoire vécue, photographiée et racontée par Didier Lefèvre. Écrite et dessinée par Emmanuel Guibert. Mise en page et en couleur par Frédéric Lemercier. (p. 6)
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Le Photographe, Tome 2 : de
Emmanuel Guibert
« En dépit de la rudesse du voyage, mais aussi grâce à elle, je suis déjà très amoureux de l’Afghanistan, très attaché. » (p. 19)
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Le Photographe, tome 3 de
Emmanuel Guibert
« J’ai la sensation agréable d’être aux commandes de mon voyage. » (p. 6)
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Par BMR, le 15/01/2009
Le Photographe, tome 1 de
Emmanuel Guibert
[...] - L'ennemi c'est l'hélicoptère.
Les avions sont redoutables mais ils passent et, le temps qu'ils reviennent, tu peux éventuellement te cacher.
Alors que l'hélicoptère, il survole, il s'arrête, il reste en vol stationnaire, il te cherche, il te traque, c'est horrible.
Si tu es dans un endroit où il est difficile de se cacher, tu te jettes sous ton patou. Le patou c'est la couverture des afghans.
- Oui je sais, j'en ai une, marron.
- Couleur de la terre.
Tu ne bouges plus et surtout, tu fais en sorte que rien ne dépasse.
Tu serres les poings avec le pouce à l'intérieur, comme ça. Tu sais pourquoi ?
- Non.
- Parce que l'hélicoptère repère tout ce qui brille. Même un ongle.
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Le Photographe, tome 1 de
Emmanuel Guibert
Il n'y a pas de photographe-type. L'essentiel, pour faire techniquement de bonnes photos, c'est de manipuler l'appareil sans y penser.