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Par hotaru, le 08/02/2012
L'étrange histoire de Benjamin Button : Suivi de La lie du bonheur de
Francis Scott Fitzgerald
Nous sommes censés perdre les gens que nous aimons sinon comment pourrait on savoir l’importance qu’ils ont pour nous.
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Gatsby le magnifique de
Francis Scott Fitzgerald
Il faudrait comprendre que les choses sont sans espoir et être pourtant décidé à les changer.
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Par ballad, le 08/01/2012
Tendre est la nuit de
Francis Scott Fitzgerald
« En s’approchant sans bruit, elle l’aperçut derrière son chalet, assis sur un transat auprès du mur de la falaise, et pendant un moment elle le regarda en silence. Il réfléchissait, il s’enfermait dans un monde qui lui appartenait en propre, et en suivant les petits mouvements de son visage, les sourcils s’élevant ou s’abaissant, les yeux se plissant ou s’élargissant, les lèvres qui se serrent, les petits gestes de la main, elle le vit qui progressait d’une phase à l’autre de sa propre histoire déroulée, de son histoire à lui, non pas à elle. Une fois il serra les poings et se pencha en avant, une fois elle aperçut sur sa face une expression de tourment et de désespoir ; quand ce fut passé, il en resta quelque chose dans ses yeux. »
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L'étrange histoire de Benjamin Button : Suivie de un diamant gros comme le Ritz de
Francis Scott Fitzgerald
Citation tirée du film et non du livre.
Si tu veux mon avis il n’est jamais trop tard ou dans mon cœur trop tôt. Pour être ce que tu as envie d’être. Il n’y a pas de limite de temps, c’est quand tu veux. Tu peux changer ou rester la même. Il n’y a pas de règles pour ça. On peux en tirer le meilleur ou le pire. J’espère que tu en tireras le meilleur, j’espère que tu verras des choses qui te secoueront. Que tu ressentiras des choses que tu n’as jamais ressenties. Que tu rencontreras des personnes qui ont un point de vue différent. J’espère que tu seras fière de ta vie. Et que si tu découvres que ça n’est pas le cas, j’espère que tu auras la force de tout recommencer.
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Gatsby le magnifique de
Francis Scott Fitzgerald
Gatsby believed in the green light, the orgastic future that year by year recedes before us. It eluded us then, but that's no matter - tomorrow we will run faster, stretch out our arms further... And one fine morning -
So we beat on, boats against the current, borne back ceaselessly into the past.
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Par 270778, le 13/07/2010
Gatsby le magnifique de
Francis Scott Fitzgerald
Gatsby avait foi en cette lumière verte, en cet avenir orgastique qui chaque année recule devant nous. Pour le moment, il nous échappe. Mais c'est sans importance. Demain, nous courrons plus vite, nous tendrons les bras plus avant...Et, un beau matin...Et nous luttons ainsi, barques à contre-courant, refoulés sans fin vers notre passé.
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Gatsby le magnifique de
Francis Scott Fitzgerald
Tom et Daisy étaient deux êtres parfaitement insouciants - ils cassaient les objets, ils cassaient les humains, puis ils s'abritaient derrière leur argent, ou leur extrême insouciance, ou je-ne-sais-quoi qui les tenait ensemble, et ils laissaient à d'autres le soin de nettoyer et de balayer les débris.
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Par chartel, le 08/10/2007
Gatsby le magnifique de
Francis Scott Fitzgerald
Dès mon âge le plus tendre et le plus facile à influencer, mon père m'a donné un certain conseil que je n'ai jamais oublié.
-Chaque fois que tu te prépares à critiquer quelqu'un, m'a-t-il dit, souviens-toi qu'en venant sur terre tout le monde n'a pas eu droit aux mêmes avantages que toi.
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Par Cath36, le 27/07/2011
Tendre est la nuit de
Francis Scott Fitzgerald
Etre admis, pendant un moment, dans l'univers de Dick Diver était, de toute façon, une expérience inoubliable. Il donnait aux gens l'impression d’avoir pour eux des attentions particulières, de déceler, sous l'amas des compromissions qui l'avaient étouffée depuis tant d'années, ce que leur vie pouvait avoir d'unique et d'incomparable. Personne ne résistait longtemps à son exquise politesse, aux égards qu'il poussait si loin, et de façon si intuitive, qu'on ne pouvait les mesurer qu'aux résultats qu'il obtenait. Alors, sans autre précaution, de peur de laisser faner des relations à peine écloses, il vous ouvrait les portes de son univers. Tant que vous le considériez comme un tout parfait, auquel rien ne manquait, que vous y adhériez sans réserve, il ne travaillait qu'à vous rendre heureux. Mais, au premier soupçon, à la première lueur de doute, qui paraissait remettre en jeu l'intégralité de cet univers, il disparaissait à vos yeux, et c'est à peine si l'on se souvenait de ce qu'il avait bien pu dire ou faire.
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L'étrange histoire de Benjamin Button : Suivie de un diamant gros comme le Ritz de
Francis Scott Fitzgerald
Personne ne le trouvait désagréable, ce petit garçon, sur le visage naïf et jovial duquel on pouvait lire un soupçon de tristesse, sauf, précisément, Roscoe, pour lequel sa présence était une source constante d’inquiétude. Comme l’on disait à l’époque, Roscoe trouvait cette affaire « navrante ». Il lui semblait que son père, en refusant de paraître ses soixante ans, ne s’était pas comporté comme un homme, « un vrai de vrai » - c’était l’expression préférée de Roscoe -, mais de manière bizarre et un peu perverse. En effet, il lui suffisait d’y penser pendant une demi-heure pour qu’il en perde presque la raison. Roscoe croyait que les « bains de jouvence » permettaient de rester jeunes, mais en abuser comme ça était… était navrant.
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