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Par Nadael, le 06/05/2012
L'autre rive du monde de
Geraldine Brooks
Dans ce monde déchu, voilà notre condition. Chaque bonheur représente un rayon de lumière entre les ombres, toute gaieté est associé au chagrin. Il n'est pas de naissance qui ne rappelle une mort, pas de victoire qui n'évoque une défaite.
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Par Nono19, le 19/02/2012
Le Livre d'Hanna de
Geraldine Brooks
"Là où on brûle les livres, on finit par brûler les hommes."
Heinrich Heine
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Par jostein, le 13/12/2010
La solitude du docteur March de
Geraldine Brooks
Je vous demande simplement de voir qu'il y a une seule chose à faire quand nous tombons, c'est de nous relever et de continuer d'avancer dans la vie qui s'étend devant nous, et d'essayer de faire le bien dont nos bras sont capables pour les êtres que nous rencontrons en chemin.
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Par luocine, le 23/11/2009
Le Livre d'Hanna de
Geraldine Brooks
En Angleterre, le monde de l’art est un aimant absolu pour les fils cadets de lords appauvris, ou pour les femmes du nom d’Annabelle Quelque-Chose-tiret-Quelque-Chose qui s’habillent en caleçons noirs et cachemires orange foncé et sentent vaguement le labrador mouillé.
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Par luocine, le 23/11/2009
Le Livre d'Hanna de
Geraldine Brooks
Tu es restée dans ton joli appartement pendant toute notre guerre et tu nous as regardés crever sur ton écran de télé. Et tu t’es dit « Quelle horreur ! » et ensuite tu es allée te préparer une autre tasse de café.
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Par anyuka, le 06/10/2010
La solitude du docteur March de
Geraldine Brooks
En tant que mère, j'avais souvent demandé à mes filles de savoir pardonner. "Ne laissez pas le soleil se coucher sur votre colère", leur avais-je répété, quand les grandes et les petites disputes de l'enfance les dressaient les unes contre les autres. C'était à mon tour d'être mise à l'épreuve. Je devrais mettre en pratique mes propres sermons. Il m'avait déçue de tant de manières ! Il ne m'avait pas apporté le confort matériel que j'attendais, mais il y avait longtemps que je m'y étais adaptée. Il ne m'avait pas consultée en décidant de partir à la guerre, j'avais pourtant feint d'approuver et gardé le silence. Et maintenant il m'avait infligé un coup encore plus cruel, il m'avait trahie de la manière la plus grave, et la plus personnelle, en nourrissant des sentiments secrets pour une autre femme. Et j'avais beau en comprendre les raisons, cela ne m'en blessait pas moins. D'autres connaissaient sur mon mariage des vérités qu'il m'avait cachées.
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Par luocine, le 02/10/2010
La solitude du docteur March de
Geraldine Brooks
Qui peut-on qualifier de brave ? Celui qui ne connaît pas la peur ? S’il en est ainsi, la bravoure n’est que le terme poli pour désigner un esprit dénué de rationalité et d’imagination. Le brave, le vrai héros, tremble de peur, transpire, sent ses entrailles le trahir et, malgré cela, avance pour accomplir l’acte qu’il redoute.
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Par luocine, le 23/11/2009
Le Livre d'Hanna de
Geraldine Brooks
Mais comment le roi et la reine ont-ils pu faire une chose pareille ? C’est l’argent des Juifs, ou du moins l’argent collecté par les Juifs, qui leur assuré la victoire sur les Maures !
- Nous avons été dépouillés mon frère. Et maintenant, comme une vache qui ne donne plus de lait, on nous envoie à l’abattoir.
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Par Nono19, le 28/02/2012
Le Livre d'Hanna de
Geraldine Brooks
(...) la Haggadah était venue à Sarajevo pour une raison précise. Elle était ici pour nous éprouver, pour voir s'il y avait des gens capables de comprendre que ce qui nous unissait était plus fort que ce qui nous divisait. Que le fait d'être un homme compte plus que d'être juif, musulman, catholique ou orthodoxe.
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Le Livre d'Hanna de
Geraldine Brooks
Aryeh tira les cliquets, admirant le talent de l’orfèvre. Chaque fermoir avait la forme d’une paire d’ailes. Quand le délicat cliquet sorti, en douceur après plus d’un siècle, les ailes se déployèrent, révélant une rosace emprisonnée à l’intérieur. Aryeh vit tout de suite qu’il s’agissait d’une haggada, mais différente de toutes celles qu’il avait vues auparavant. La feuille d’or, les riches pigments… il examina les enluminures, tournant chaque page d’une main avide. Il était enchanté, et pourtant un peu troublé, de voir décrire une légende juive avec un art si semblable à celui des livres de prières chrétiens.
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