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Les dames du faubourg de
Jean Diwo
“L’art changeait, la mode évoluait, l’imprimerie bouleversait les idées d’un monde neuf mais l’Université, le Parlement et l’Eglise s’acharnaient à vouloir faire vivre les hommes comme au temps des premières cathédrales.”
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Par Gwordia, le 07/06/2012
La Calèche de
Jean Diwo
« Figure-toi que j'ai lu dans un journal français que le nombre croissant des voitures cause des encombrements permanents à Paris, que les cabriolets, les calèches, les cavaliers et les chevaux de volée se bousculent sur les Champs-Élysées comme au Bois de Boulogne, et qu'il n'y a pas assez de selliers pour satisfaire les besoins de tant d'équipages. Eh bien, moi, je leur en ferai, des selles ! Magnifiques, en cuir fauve, lissées comme un miroir, cousues à la façon du maître Hermès, foi de Thierry.»
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Par litolff, le 14/02/2013
Les Violons du roi de
Jean Diwo
Quand ce n'était pas le père qui répétait, c'était le fils, Antonio Lucio, qui jouait avec une ardeur rythmique surprenante, sans la regarder, la musique d'un concerto dont il venait en quelques instants de lire les notes sur le papier.
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Par bibliame, le 05/03/2011
La Calèche de
Jean Diwo
Le patron s’était ceint du même tablier mais en peau anglaise d’un blanc immaculé. Cet accessoire vestimentaire l’intriguant, Thierry finit par interroger l’intéressé. Lequel sourit avant de répondre :
- Le port de ce tablier blanc est lié à de multiples raisonnements commerciaux et psychologiques. Le premier est, évidemment, de me distinguer de mes ouvriers. Un autre explique pourquoi je ne porte pas une redingote pour recevoir des clients qui appartiennent, pour la plupart, aux hautes classes de la société. Le tablier est un symbole de dépendance. Il leur montre que, malgré les prix élevés que je pratique, je reste leur serviteur. Il leur dit aussi que je ne suis pas un simple marchand mais que je reste un artisan près de ceux qui travaillent pour leur permettre de parader aux Champs-Elysées. Et puis, bien que je ne manie plu très souvent l’outil, il me plaît de demeurer attaché, ne serait-ce que par le cordon d’un tablier, aux traditions du métier.
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Par marieth, le 10/01/2008
249, faubourg Saint-Antoine de
Jean Diwo
"Elle était sale, elle était laide, elle sentait le tabac à priser. Elle, c'était la mère Suprin, la concierge. Daumier avait dù la dessiner pour le Charivari et depuis, elle était restée méchante et rusée, dans sa loge du 249. Trois chiffres incrustés dans ma mémoire qui situent l'immeuble du faubourg Saint-Antoine où j'ai passé ma jeunesse."
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Par Nanne, le 30/06/2008
Les Violons du roi de
Jean Diwo
Le luthier de Crémone était déjà connu des princes allemands, grands amateurs de musique, il devint célèbre chez les compositeurs qui, parallèlement aux Italiens, développaient l'art subtil du contrepoint et préparaient dans les châteaux des princes l'avènement d'une autre musique.
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Par Roggy, le 10/04/2013
Les Violons du roi de
Jean Diwo
Son rôle de femme riche dans une ville décadente lui paraissait dérisoire. Il fallait qu'elle change à tout prix le cours de ce canal intérieur dont le courant nonchalant l'emportait vers une désespérante insignifiance.
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Par Nanne, le 30/06/2008
Les Violons du roi de
Jean Diwo
Quand ce n'était pas le père qui répétait, c'était le fils, Antonio Lucio, qui jouait avec une ardeur rythmique surprenante, sans la regarder, la musique d'un concerto dont il venait en quelques instants de lire les notes sur le papier.
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Par vllc, le 17/03/2011
Au temps où la Joconde parlait de
Jean Diwo
"La pittura è cosa mentale" : cette citation replacée dans son contexte, celui de la Renaissance, ne veut pas simplement dire que la peinture est pensée par l'esprit et qu'elle rend aussi visible des choses qui ne le sont pas parfois......Son auteur incarne l'émancipation de l'artiste : à l'époque où les peintres n'avaient pas le statut reconnu d'artiste (on les rattachait à des guildes d' artisans : travailleurs manuels), ils ont voulu qu'on reconnaisse l'aspect intellectuel de leurs travaux.... et les grands artistes de la Renaissance ont contribué à cette reconnaissance.
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Par joedi, le 01/09/2011
La Calèche de
Jean Diwo
Victor Hugo, rentré à Paris dès l'annonce de la destitution de Napoléon III, délivrait ses impressions au Petit Journal. Rue Basse-du-Rempart, on découpa en riant le passage où il écrivait : "Mon dîner me tracasse et même me harcèle. J'ai mangé du cheval et je songe à la selle."