L'auteur des Dames du Faubourg nous emmène en Italie pour vivre une époque prodigieuse et peu connue, charnière entre le XVII ème et le XVIII ème siècle, celle qui voit éclore en même temps le violon de concert, le concerto Classique et les premiers opéras.
C'est... > voir plus
L'auteur de ce roman nous invite ici à pénétrer un monde très fermé, très secret : celui de la lutherie. "Les Violons du roi" raconte l'histoire d'une poignée d'artisans de talent installés à Crémone et qui vont transformer le violon des ménétriers en instrument royal. Ils vont faire passer le violon des obscures cours de fermes aux cours flamboyantes de l'aristocratie européenne, du commun au précieux. C'est à Crémone, patrie originelle du violon, que nous entraîne "Les Violons du roi" et partir à la découverte de la bottega de Niccolo Amati, petit-fils d'Andrea Amati et inventeur de l'instrument. Niccolo Amati, dont les apprentis - prestigieux - se nomment Jacob Stainer, Andrea Guarneri et Antonio Stradivari qui bouleversera l'histoire de la musique et du violon. Dans cette bottega crémonaise le Maître et les élèves ne vivent que par la musique et pour la musique. Y viennent les plus célèbres et les plus célébrés des violonistes italiens de l'époque, à commencer par Benvenuti.
Jean Diwo situe l'action de son roman dans l'Italie des XVIIe et XVIIIe siècles, plus particulièrement Crémone..
Le lecteur assiste à la transformation du violon utilisés par les ménéstriers, puis, à son ascension.
Instrument, devenu grâce au génie de Stradivarius, luthier de Crémone, le prince des instruments ou d'un orchestre symphonique.
C'est aussi l'apogée de la musique baroque dont les maîtres sont Corelli et Vivaldi.
Le luthier de Crémone était déjà connu des princes allemands, grands amateurs de musique, il devint célèbre chez les compositeurs qui, parallèlement aux Italiens, développaient l'art subtil du contrepoint et préparaient dans les châteaux des princes l'avènement d'une autre musique.
Quand ce n'était pas le père qui répétait, c'était le fils, Antonio Lucio, qui jouait avec une ardeur rythmique surprenante, sans la regarder, la musique d'un concerto dont il venait en quelques instants de lire les notes sur le papier.
Jean Diwo Jacques CHANCEL s'entretient avec Jean DIWO, directeur du journal Télé 7 Jours
ses origines, son désir d'être journaliste, son avis sur l'éclatement de l'ORTF, la réforme de la télévisionentreprise par Valéry GISCARD d'ESTAING, son livre : "Si vous avez manqué le début", ce qu'il pense de la presse de télévision (Télémagazine, Télépoche, Télérama), de l'ENA, son opinion sur la...