-
Par Pasdel, le 14/12/2011
Le livre des sagesses d'Orient de
Gilbert Sinoué
"Dans l'apparence les hommes l'emportent sur les femmes,en réalité,ce sont eux qui sont toujours les vaincus.C'est comme pour l'eau et le feu,car le feu finit toujours par déclencher l'évaporation de l'eau." Djalâl al-din Rûmî, Le Mesnevi (page 38)
-
Par hephaiton, le 25/02/2011
Avicenne ou la route d'Ispahan de
Gilbert Sinoué
"notre existence s'écoule en quelques jours. Elle passe comme le vent du désert. Aussi, tant qu'il te restera un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais t'inquiéter : le jour qui n'est pas venu, et celui qui est passé…"
-
Par templiers, le 05/03/2009
L'enfant de Bruges de
Gilbert Sinoué
C'est un livre qui donne, de façon romancée, une certaine explication sur la manière dont la peinture à l'huile a pu être introduite en Italie. Le secret de Van Eyck qui avait découvert l'art de mélanger les couleurs et de faire une peinture qui ne craquelait pas, avec un vernis sublime et des couleurs vives. J'ai lu plusieurs livres sur le sujet, celui là n'est certainement pas le meilleur. Tentative de faire une intrigue policière pas très réussie mais ça se lit bien tout de même.
-
Par luocine, le 26/07/2009
Le Livre de saphir de
Gilbert Sinoué
Elle ferma les paupières, comme si elle voulait tendre un voile entre elle et l'horreur. quand elle rouvrit les yeux, deux condamnés étaient déjà la proie des flammes. Le premier agonisait sans un cri. Le second hurlait, suppliait et se débattait, tant et si bien que ses liens, déjà consumés, se détachèrent. Il jeta du haut du quemadero, torche vivante. Les bourreaux se précipitèrent sur lui. On réussit à lui entraver les pieds, on le replongea dans le feu. Il y demeura l'espace d'un credo et se précipita à nouveau hors du bûcher. Cette fois, un des soldats l'assomma du canon de son arme avant de le rejeter définitivement dans le brasier.
Une odeur âcre avait submergé l'air du couchant. Une odeur de suint, de sueur, fondue dans la pestilence des chairs brûlée.
> lire la suite
-
Par marieth, le 31/10/2007
La reine crucifiée de
Gilbert Sinoué
1340. A vingt ans, Don Pedro, héritier de la couronne du Portugal est promis à Constança, infante d'Espagne. Mais il vit une passion dévorante avec la jeune Inès de Castro, bâtarde du roi.
Histoire vraie et émouvante.
-
Par Olaf, le 28/04/2011
Avicenne ou la route d'Ispahan de
Gilbert Sinoué
"...Mon nom est Vivant; mon lignage, fils du Vigilant; quant à ma patrie, c'est la Jérusalem céleste. Ma profession est d'être toujours en voyage : faire le tours de l'univers au point d'en connaître toutes les conditions. Mon visage est tourné vers mon père, et mon père est Vigilant. J'ai appris de Lui toute science, les clefs de toutes les connaissances m'ont été données par Lui. Vers les extrêmes plages de l'univers, c'est lui qui m'a montré les chemins qui sont à parcourir, de sorte que par mon voyage en embrassant le tour, c'est comme si tous les horizons de tous les climats se trouvaient rassemblés devant moi."
Ibn Sina interrompit l'écriture de son récit et fit quelques pas en direction de la fenêtre en serrant contre sa poitrine les pans de son manteau de laine. Ses doigts couverts de gerçures s'enroulèrent autour des barreaux et il se laissa aller à fixer le paysage noyé d'aurore qui s'étirait à perte de vue. En deux mois, il avait eu le temps d'apprendre le moindre recoin, le contour des gorges rocheuses découpées en cicatrices sanguines au pied de la montagne. Il pouvait dire de mémoire l'ombre des pierres ocres et mauves engravées sur le flanc des collines et les respirations de la nuit.
> lire la suite
-
Par hephaiton, le 25/02/2011
Inch Allah, Tome 1 : Le Souffle du jasmin de
Gilbert Sinoué
"sous le nom de "livre d'Histoire", nous enseignons à nos enfants le calendrier criminel du monde" Oscar Wilde.
Tête de chapitre.
-
Par lisette, le 12/03/2010
La Dame à la lampe Une vie de Florence Nightingale de
Gilbert Sinoué
sachez que le talent sans génie es bien peu de chose. Faire aisément ce qui est difficile aux autres, voilà le talent ; faire ce qui est impossible, voilà le génie.
-
Par line70, le 27/03/2011
L'enfant de Bruges de
Gilbert Sinoué
«Je suis parce que tu me regardes.» Si l'on cesse de poser son regard sur l'autre, on le tue. Ignorer le reste du monde, c'est le priver du droit à la vie.
-
Par Philou, le 11/01/2012
Erevan de
Gilbert Sinoué
Page 110 :
- Mais, mon petit, l'Arménie n'est pas uniquement un espace géographique, c'est une identité. Réfléchis un peu. As-tu essayé d'imaginer le nombre de peuples qui nous ont traversés ? Occupés ? Tyrannisés ? Ces envahisseurs ont pu raser nos maisons, dévaster nos champs, mais ils ne seront jamais parvenus à éradiquer notre mémoire. La mémoire arménienne, sache-le, est immortelle. Souviens-toi que nous avons été le premier royaume officiellement chrétien de l'Histoire, un îlot de foi dans un océan de paganisme. C'était il y a plus de mille six cents ans. Et que vois-tu aujourd'hui ? Nous sommes toujours là, ancrés plus solidement que jamais dans notre religion. Et la sainte cathédrale d'Etchmiadzine, la reine de nos cathédrales, est toujours debout. Souviens-toi que c'est dans nos vignobles que le patriarche Noé s'est enivré ! Que ce même Noé, en débarquant de son arche au sommet du mont Ararat, s'est exclamé : Yerevants ! "c'est apparu !"
Yerevants = Erevan
> lire la suite