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Par akhesa, le 26/05/2012
Les Enfants de la terre, tome 5 : Les Refuges de pierres, volume 1 de
Jean M. Auel
une douleur partagee est plus facile a porter
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Par iarsenea, le 27/06/2010
Les Enfants de la terre, tome 1 : Le Clan de l'ours des Cavernes de
Jean M. Auel
Le Peuple du Clan avait atteint l'apogée de son évolution. Comme la gigantesque créature qu'ils vénéraient, parmi d'autres qui partageaient leur environnement, ils étaient sur une terre encore en formation, alors que la leur était désormais achevée.
Cette race d'hommes qui avait assez de conscience sociale pour veiller sur les faibles et les malades, assez de spiritualité pour enterrer les morts et vénérer un grand totem, cette race d'hommes aux cerveaux volumineux mais démunis de lobes frontaux, qui ne réalisa guère de progrès pendant près de cent mille ans, était condamnée à disparaître, au même titre que le mammouth et le grand ours des cavernes.
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Par akhesa, le 12/05/2012
Les enfants de la terre, tome 4, volume 1 : Le Grand Voyage de
Jean M. Auel
la haine se retourne souvent contre celui qui l'eprouve
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Par iarsenea, le 24/06/2010
Les Enfants de la terre, tome 1 : Le Clan de l'ours des Cavernes de
Jean M. Auel
Tout homme avait le droit de satisfaire ses désirs quand bon lui semblait, avec n'importe quelle femme, à l'exception de sa soeur. Généralement, les couples se restaient plus ou moins fidèles, mais il était plus grave pour un homme de réprimer ses désirs que de prendre la première femme venue. Quant aux femmes, elles faisaient volontiers des gestes subtilement évocateurs et suggestifs aux hommes qui leur plaisaient, afin de susciter leurs avances. Aux yeux des membres du clan, toute vie nouvelle prenait naissance par l'entremise des totems en présence d'un couple uni selon la coutume, et tout lien entre l'activité sexuelle et la reproduction paraissait inconcevable.
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Par iarsenea, le 24/06/2010
Les Enfants de la terre, tome 1 : Le Clan de l'ours des Cavernes de
Jean M. Auel
Dans la communauté, il était aussi naturel de s'adonner aux activités sexuelles que de dormir ou de manger. Les enfants apprenaient souvent comment cela se passait en observant les adultes, et ils jouaient à faire l'amour dès leur plus jeune âge, tout comme ils imitaient les autres activités de leurs aînés. Les petites filles étaient déflorées très jeunes par des garçons pubères, qui n'ayant pas encore abattu leur première bête à la chasse, flottaient entre l'enfance et l'âge adulte.
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Par iarsenea, le 24/06/2010
Les Enfants de la terre, tome 1 : Le Clan de l'ours des Cavernes de
Jean M. Auel
À l'apparition des premières menstruations, les jeunes filles étaient obligées de s'éloigner du clan pendant toute la durée du cycle. Si elles se produisaient en hiver, la jeune femme demeurait seule au fond de la caverne, mais devait tout de même subir l'épreuve de l'isolement total au printemps suivant, au moment de ses règles. Cette expérience était non seulement terrifiante mais encore dangereuse pour ces jeunes femmes désarmées, accoutumées à la protection et à la compagnie du clan. Cette épreuve était destinée à marquer le passage à la condition de femme, tout comme la première chasse marquait le passage d'un garçon à l'âge d'homme. Mais contrairement à ce dernier, la femme n'avait droit à aucune cérémonie pour fêter l'événement et son retour parmi les siens. Certes, pendant l'épreuve, elle avait la permission de faire du feu pour éloigner les bêtes féroces, mais il n'était pas rare que l'une d'elles disparaisse à tout jamais, et que son cadavre soit découvert plus tard par quelque chasseur. La mère de la jeune fille avait le droit de lui rendre visite une fois par jour, pour lui apporter réconfort et nourriture. Mais si elle venait à disparaître, sa mère n'était autorisée à en faire mention qu'au bout d'un certain temps.
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Par Lalynx, le 22/08/2011
Les Enfants de la terre, tome 2 : la vallée des chevaux de
Jean M. Auel
Lion des cavernes, demanda Ayla, me protèges-tu toujours ? M'as-tu envoyé un signe ? Essaie-tu de me dire que j'ai raison de vouloir rester dans cette vallée ?
Elle posa le cristal dans le creux de sa main, ferma les yeux et essaya de méditer comme tant de fois elle avait vu Creb le faire, écoutant ce que lui disait son esprit et son coeur afin de savoir si son puissant totem ne l'avait pas abandonnée.
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Les Enfants de la terre, tome 3 : Les Chasseurs de mammouths de
Jean M. Auel
Ayla n'aimait pas la façon dont ces gens parlaient du Peuple du Clan.Ils les appelaient des Têtes plates, des animaux.Ils ne voyaient donc pas que c'étaient des êtres humains eux aussi?Un peu différents peut-être, mais humains aussi.
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Par iarsenea, le 22/06/2010
Les Enfants de la terre, tome 1 : Le Clan de l'ours des Cavernes de
Jean M. Auel
Les femmes s'en remettaient entièrement aux hommes pour le commandement du clan, les responsabilités à assumer, les décisions à prendre. Le clan, dont la structure avait fort peu évolué en près de cent mille ans, était désormais réfractaire à tout changement, et certaines habitudes, fruits d'adaptations successives au milieu, se trouvaient à présent génétiquement ancrées. Les hommes comme les femmes acceptaient leurs rôles sans opposer la moindre résistance. Ils étaient tout aussi incapables de chercher à modifier la nature de leurs rapports que de transformer la structure de leur cerveau.
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Par Ahotep, le 26/10/2011
Les Enfants de la terre, tome 2 : la vallée des chevaux de
Jean M. Auel
" Mais jamais elle ne pourrait oublier la manière dont il l'avait regardée ensuite - comme un morceau de viande pourrie. Il avait même frissonné de dégoût.
Iza et Creb ne sont pas des animaux ! se dit-elle à nouveau. Ce sont des êtres humains. Des êtres qui ont pris soin de moi et qui m'aimaient. Pourquoi les déteste-t-il ainsi ? Ce sont eux qui sont arrivés les premiers sur la terre. Son espèce à lui n'est venue qu'ensuite... Mon espèce, corrigea-t-elle. C'est donc ainsi que se comporte mon espèce ? "