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Par cicou45, le 04/06/2013
L'or du diable de
Jean-Michel Thibaux
"Quoi de plus salvateur en ce monde que la reconnaissance de son talent ?"
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Par cicou45, le 02/06/2013
L'or du diable de
Jean-Michel Thibaux
"[...] si tu réduis le monde pour en être le centre, il ne te reste rien. La raison limite l'expression."
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Par cicou45, le 01/06/2013
L'or du diable de
Jean-Michel Thibaux
"[...] on ne gagne pas le coeur de celui qu'on aime en propageant le mal."
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L'or du forgeron de
Jean-Michel Thibaux
"Le monde invisible tant redouté s’était matérialisé près de la fontaine aux Gargouilles. Bien qu’il n’entende pas prononcer le mot « sorcières », André savait que tous l’avaient sur le bout de la langue. Suivant le curé avec les autres porteurs, il se retrouva près de la fontaine. De tous les lieux de la régions connus par les ésotéristes, les exorcistes et les occultistes, ce monument classé maléfique par le Vatican était le plus célèbre."
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Par Candice, le 23/09/2011
Le secret de l'abbé Saunière de
Jean-Michel Thibaux
- [...] Mais revenons à nos pionniers. Ils quittèrent la Palestine en 70 de notre ère, après le pillage de Jérusalem par les légions de Titus. Rome leur avait tout pris, même les objets sacrés du Temple : les trompettes d'argent, l'Arche d'alliance, la Table d'or du pain et le Menorah, notre chandelier à sept branches. Des tonnes d'or et de pierres précieuses s'entassèrent sésormais dans les temples de la Ville éternelle et y furent conservés pendant quatre siècles. Pendant cette période les Juifs de l'exil, installés à Toulouse, à Carcassonne et à Narbonne, acquirent la confiance des magistrats et des consuls qui se succédèrent à la t^te de ces villes. Puis ils s'allièrent avec les nouveaux envahisseurs venus du nord, les Wisigoths. L'un d'eux, rabbi Halevy, devint même l'un des conseillers de leur roi Alaric. Il participa avec ce dernier au pillage de Rome en 410 et retrouva le trésor d'Israël. Ce trésor fut d'abord emmené à Carcassonne, mais, devant les menaces de nouvelles invasions venues du nord, Halevy persuada Alaric d'en cacher la majeure partie. Ce qui fut fait. Dans le jeune royaume wisigoth, il existait une région privilégiée, connue pour ses innombrables grottes qui étaient autant de caches possibles, caches qui avaient servi autrefois aux Celtes et servirent plus tard aux cathares et aux templiers. Cette région, la vôtre, le Razès, avait pour centre stratégique une colline surplombant le carrefour de deux larges voies romaines, c'est là qu'en 412 Halevy et les lieutenants d'Alaric bâtirent Rhedae et dissimulèrent le trésor. Halevy avait des ordres : tous ceux qui connaissaient le secret furent exécutés. Et bientôt il fut le seul avec Alaric à détenir les clefs d'une immense fortune. Le lieu avait été protégé, d'innombrables pièges naturels et magiques - on dit qu'Halevy confia la garde de l'Arche, des tables et de la Menorah au terrible Asmodée, le démon boîteux asservi au roi Salomon - en interdisaient l'accès. Pour y parvenir, il fallait faire preuve de courage et posséder certains talismans. Mais ni Halevy ni Alaric n'y retournèrent, la mort survint au moment où ils s'y attendaient le moins; cependant ils purent transmettre le secret de Rhedae. Et ainsi fut fait pendant des générations. [...] Rhedaeavait vécu, un misérable village naquit et prit le nom de Rennes-le-Château. Comment avait pu se transmettre le secret ? Je l'ignore, mais, en 1781, la Dame d'Hautpoul de Blanchefort en était la détentrice.
- La tombe ! s'écrie Bérenger qui jusqu'à cet instant avait bu les paroles d'Elie, fasciné par les horizons que son ami lui ouvrait.
- Oui, la tombe protégée ... Le reste de l'histoire, vous la connaissez ... Votre nomination à REnnes-le-Château, la découverte des documents, Sion ... Tous veulent la puissance. Avec ce trésor, les frères pourraient dominer le monde.
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La Pyramide perdue de
Jean-Michel Thibaux
Il y avait du bonheur dans l'air ; des fillettes poussaient des cerceaux, des garçonnets se poursuivaient en riant, les femmes faisaient tourner leur ombrelle, les hommes lançaient des œillades à la ronde. Thérèse en oublia les nuits blanches, les années passées à étudier le grec, le latin, les textes démotiques, les secrets hiératiques et les colonnes de hiéroglyphes que les archéologues avaient consignées par milliers dans leurs carnets depuis l'expédition d'Égypte.
Elle était enfin prête à assister monsieur Horace Tabès-Blumberger, conservateur des antiquités au Louvre, et, si tout se déroulait comme prévu, elle rejoindrait son père dans un an au Caire.
Quel bonheur ! se dit-elle en pensant à lui qui fouillait le site de Dachour dans le but de percer les mystères entourant la pyramide du roi Snéfrou. Elle adorait son père. Luc Maurin poursuivait l’œuvre de Champollion ; il lui avait communiqué la passion des vieilles pierres, le goût des énigmes, l'amour des livres et l'envie de voyager. À ses côtés, elle avait connu l'Italie et la Grèce mais n'était jamais allée au-delà d'Istanbul, rêvant de découvrir le tombeau d'Alexandre le Grand ou l'arche de Noé. Elle planta son regard un instant dans l’œil du soleil qui la brûlerait un jour dans les déserts. Il imprima une tache sur sa rétine ; la tête lui tourna. Insouciante, elle ignora la puissance de Rê et se mit à siffler «Moutons et dindons», la chanson en vogue du moment.
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La Colère du mistral de
Jean-Michel Thibaux
Donc ce n'était pas Mathilde jeune. Une inconnue qui comptait assez pour trôner sur la table de chevet de son père. " La jeune soeur de Mathilde" pensa-t-il.
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Par cicou45, le 02/06/2013
L'or du diable de
Jean-Michel Thibaux
"Le silence est un danger trop grand quand il se prolonge."
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Par yv1, le 20/05/2011
La fille du templier de
Jean-Michel Thibaux
Constate-le, j'ai la logorrhée facile et je disserte, je palabre, je pérore, je philosophe assez bien pour ne rien dire.(p.175)
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Par cicou45, le 02/06/2013
L'or du diable de
Jean-Michel Thibaux
"Parfois cela peut faire du bien de dire ce qu'on a sur le coeur."