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Le Cercle du karma de
Kunzang Choden
Accepter l'aumône l'incita à une réflexion plus approfondie qui lui fit prendre conscience que charité et partage étaient deux choses bien différentes. C'étaient généralement les pauvres qui partageaient ce qu'ils avaient, tandis que les riches faisaient la charité. Les pauvres partageaient sans motivation aucune, pas même pour acquérir des mérites. Ils partageaient, poussés par une compassion qui leur venait de leur propre expérience. Ils savaient ce que signifiait avoir faim ou manquer de chance. Le pauvre vieil homme qui donnait la moitié de son chapati à un mendiant, la jeune femme qui se privait de son vieux châle pour couvrir un jeune inconnu dormant sur un morceau de carton posé à même les dalles de pierres froides autour du chorten : leur compassion était vraie, inconditionnelle.
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Par BMR, le 02/09/2007
Le Cercle du karma de
Kunzang Choden
[...] Tsomo est ses nouveaux compagnons arrivèrent fatigués par un long voyage en bus et en train. Même si venir ici n'avait pas été à proprement parler une décision de sa part, Tsomo était heureuse que les circonstances l'y eussent conduite. Mais elle se demandait pourquoi elle était ainsi poussée d'un site sacré à un autre. Était-ce la réalisation d'une dernière volonté dans une vie antérieure ... ?
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Par BMR, le 02/09/2007
Le Cercle du karma de
Kunzang Choden
[...] Quand Tsomo parle de sa vie, c'est un peu comme une rivière qui suit son cours. Le débit est lent, la plupart du temps, certains souvenirs donnant lieu à de petites rides semblables aux murmures d'un ruisseau. Puis soudain, c'est comme un torrent qui rugit, l'emporte.
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Par litolff, le 08/07/2011
Le Cercle du karma de
Kunzang Choden
Nos vies sont comme cette lampe sur l'autel. Nous naissons et vivons un temps, brillons parfois d'une lumière intense, ou bien nous vacillons, mais nous mourons tous, la vie est transitoire. Nous ne faisons que passer.
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Par litolff, le 08/07/2011
Le Cercle du karma de
Kunzang Choden
Tu sais ce qui arrive à la conscience d’un mort quand on pleure. Nos larmes se changent en pluie et notre souffle en brume ce qui l’empêche de voir la route qui le mène à sa nouvelle vie.