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Par patrick75, le 08/11/2012
Les Brumes du passé de
Leonardo Padura Fuentes
- Et pourquoi il y a tant de gamins maintenant qui veulent être rastafaris, rockers, rappeurs et même musulmans, qui s'habillent comme des clowns, se maltraitent en s'accrochant plein d'anneaux et en se couvrant de tatouages jusqu'aux yeux ? Pourquoi ils sont si nombreux à se shooter aux drogues les plus dures, à devenir putes, souteneurs, travestis, et à utiliser des crucifix et des colliers de santeria alors qu'ils ne croient même pas au con de leur mère ?
Pourquoi il y a tant de cyniques qui jurent une chose mais croient à une autre, et autant qui calculent ce qu'ils peuvent voler pour se procurer de l'argent sans trop travailler?
Pourquoi ils sont si nombreux à vouloir quitter le pays ?
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Par patrick75, le 07/11/2012
Les Brumes du passé de
Leonardo Padura Fuentes
La conviction que le monde pouvait être un champ de bataille mais qu'une bibliothèque était un terrain inviolablement neutre et collectif s'était enraciné dans son esprit comme un des apports les plus beaux de sa vie.
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Par carre, le 03/07/2012
L'Automne à Cuba de
Leonardo Padura Fuentes
Pour nous, tout est écrit d'avance, non? De la maternelle à la tombe, ils ont tout choisi, sans même nous demander de quoi nous souhaitions mourir.
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Par nadejda, le 05/03/2011
L'homme qui aimait les chiens de
Leonardo Padura Fuentes
Mais j'adore les cimetières. Cela fait des années que je vis dans un monde où l'on ne sait pas qui est qui, où est la vérité et où est le mensonge, et encore moins quelle est ton espérance de vie... Ici au moins, on se sent entouré de certitude, de la plus grande des certitudes...p 337
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Par nadejda, le 05/03/2011
L'homme qui aimait les chiens de
Leonardo Padura Fuentes
Je suis le même et je suis différent à chaque instant. Je suis tous ceux-là et je ne suis personne, parce que je ne suis qu'un pion, un tout petit pion, dans le combat pour un rêve. Un individu et un nom ne sont rien... Tu sais, dès que je suis entré à la Tcheka, on m'a appris quelque chose de très important : l'homme est interchangeable, remplaçable. L'individu n'est pas un élément unique, c'est un concept qui s'agglutine pour former la masse, qui, elle, est réelle. Mais l'homme en tant qu'individu n'est pas sacré, et donc pas indispensable.
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Les Brumes du passé de
Leonardo Padura Fuentes
(...) quand je vois comment va le monde, je crois qu'un jour j'ai rêvé de l'améliorer un tout petit peu pour qu'il ne soit pas aussi merdique et j'ai avalé l'histoire que je pouvais le faire en étant flic. C'était un rêve romantique, non ?
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Par caro64, le 01/07/2012
L'homme qui aimait les chiens de
Leonardo Padura Fuentes
Qui n’était pas victime, serait complice et même plus, bourreau. La terreur et la répression devenaient la politique d’un gouvernement qui faisait de la persécution et du mensonge des institutions d’Etat et un style de vie pour l’ensemble de la société. Etait-il ainsi que l’on construisait la meilleur société ?
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Par emmyne, le 20/05/2011
Les Brumes du passé de
Leonardo Padura Fuentes
Si avant j'étais agnostique, maintenant je suis un mécréant...[...], je ne crois même plus aux quatre nobles vérités dont parle un de mes amis... Je crois tout au plus à l'amitié, à la mémoire et à quelques livres, ça a l'air un peu cynique mais c'est la vérité. Ce que je vois tous les jours ne me plaît pas...
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Par mariech, le 16/05/2012
L'homme qui aimait les chiens de
Leonardo Padura Fuentes
L'Espagne que Ramon découvrait était une poudrière en attente de celui qui allumerait la mèche pour tout faire sauter : c'était un pays meurtri qui s'efforçait de se libérer des pesanteurs du passé et des frustrations du présent .
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Par kathel, le 28/01/2011
Les Brumes du passé de
Leonardo Padura Fuentes
Conde eut la nette sensation que cet endroit était comme un sanctuaire perdu dans le temps et, pour la première fois, il se demanda s’il n’était pas en train de commettre un acte de profanation. Avec délicatesse, il remit chaque livre à sa place et respira le cher parfum qui s’échappait de a bibliothèque ouverte. Il inspira plusieurs fois jusqu’à remplir ses poumons et ne referma la porte que lorsqu’il se sentit grisé. essayant de dissimuler son trouble, il se retourna vers les Ferrero et il remarqua sur leurs visages une flamme d’espérance, obstinée à s’imposer aux désastres les plus visibles de la vie.
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