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Par Eloah, le 09/05/2010
Celui qui n'aimait pas lire de
Mikaël Ollivier
Je suis timide : les personnages des romans parlent pour moi. Je suis casanier : ils me font parcourir le monde. J'ai peur de déplaire aux femmes : ils les séduisent à ma place. Je comprends mal le monde : ils me l'expliquent en s'y frottant à ma place. Je me sens lâche : ils sont héroïques. Vaniteux : ils m'enseignent l'humilité, la fragilité, l'humanité.
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Tout doit disparaître de
Mikaël Ollivier
Au collège, je n’avais pas envie de me faire de nouveaux amis. Je me sentais étonnamment mal à l’aise avec les jeunes de mon âge. Aucun d’entre eux ne me rejetait ni ne me tenait à l’écart, c’était moi qui refusais de jouer le jeu. Car il s’agit bien d’un jeu, non ? Ces conversations enflammées sur des sujets sans importance, ces blagues et expressions à la mode, ces magazines qu’il faut absolument lire, ces programmes télé qu’il faut avoir vus… Tout me semblait ridicule, mais en même temps, je souffrais de ne pas en être, de ne pas parvenir à redevenir un adolescent ordinaire, de ne plus savoir apprécier ou me contenter de la vie de mes semblables. (…) trop immature pour Mayotte, trop mûr pour Béthune ? Je flottais entre deux eaux : ni triste, ni gai, ni en colère, ni résigné. Flottant. A côté de moi-même et des autres.
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Par zazimuth, le 24/08/2010
Celui qui n'aimait pas lire de
Mikaël Ollivier
A quoi ça tient la vie ?
A pas grand chose comme tous les miracles.
Certains pensent qu'elle est écrite d'avance et appellent ça le destin. J'y vois plutôt une suite de hasards bons ou mauvais qui, les uns mis au bout des autres, font ce que l'on devient et chacun des jours que l'on traverse.
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Par argali, le 07/04/2012
L'alibi de
Mikaël Ollivier
La seule chose qu'on devrait nous enseigner à l'école, c'est que la vie peut basculer en un clin d'oeil !
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Celui qui n'aimait pas lire de
Mikaël Ollivier
Parfois, je me dis que l'on devrait interdire les livres aux jeunes pour les faire lire.
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Par Aleyde, le 20/04/2008
Mange tes pâtes ! de
Mikaël Ollivier
"La vie c'est comme un cadeau quand c'est ni Noël, ni son anniversaire. Y'a pas de raison et c'est encore meilleur."
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Par Juin, le 25/10/2011
Le monde dans la main de
Mikaël Ollivier
- ça te fait quoi de ne pas connaître ton père?
Il a pris le temps de trouver ses mots.
-Je le connais. C'est ton grand-père Edouard. Il a toujours été là. c'est lui qui a consolé mes cauchemars quand j'étais petit, qui m'a aidé à faire mes devoirs, qui m'a appris à faire mes lacets, à monter à vélo, qui m'a supporté quand j'étais adolescent, qui a bossé toute sa vie pour que je ne manque de rien. C'est lui mon père, pas celui qui s'est contenté de coucher avec ma mère.
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Par zazimuth, le 24/08/2010
Celui qui n'aimait pas lire de
Mikaël Ollivier
Parler de livres avec d'autres lecteurs est un délice que rien ne dépasse sinon celui de faire découvrir un ouvrage aimé à quelqu'un que l'on aime.
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Par sylvie, le 18/12/2007
Le grand mystère de
Mikaël Ollivier
Mais qu'est-ce qu'il leur prend à tous , même les oiseaux, maintenant que le printemps arrive, préfèrent jouer dans les bosquets plutôt que de manger mes miettes de pain ! C'est comme s'ils savaient , eux, ce que personne ne veut me dire à moi."
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Le monde dans la main de
Mikaël Ollivier
Ikea, c'est drôle au début.
C'est comme entrer dans une maison de poupée. On imagine un géant, façon Gulliver, allongé sur la moquette, les pieds croisés au-dessus des fesses, dont le regard passe d'une pièce à l'autre, et qui fait bouger les figurines et les meubles avec ses mains trop grosses. Ce jour-là, les personnages, c'étaient moi, mon père et ma mère. Et la grosse main aux doigts boudinés du destin nous a déplacés d'une façon inattendue.