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Par pyrouette, le 29/02/2012
Le baby-sitter de
Jean-Philippe Blondel
"Je me suis rendu-compte qu'à force de se laisser dériver, on atteignait parfois des rivages où personne ne pouvait venir vous chercher."
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Par carre, le 19/10/2012
Un minuscule inventaire de
Jean-Philippe Blondel
À bien y réfléchir, c'est une réaction que j'ai régulièrement déclenchée chez les autres ces derniers temps, le haussement d'épaules. Ma femme terminait souvent nos conversations de cette manière et les enfants lui emboîtaient facilement l'omoplate.
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Par Lindorie, le 30/07/2010
Blog de
Jean-Philippe Blondel
Quand je suis rentré, ma mère montait l’escalier. Elle allait se coucher. Elle m’a souri et elle m’a demandé si tout s’était bien passé, chez Anne-Sophie. Les larmes me sont instantanément montées aux yeux. C’était la première fois que je me rendais compte à quel point ma mère pouvait être touchante. A que point elle a dû être jolie il y a une vingtaine d’années. Et à quel point tout cela est fragile. D’une fragilité telle que nous préférons tous multiplier les activité et les contrats d’assurance-vie pour l’oublier
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Par carre, le 12/07/2012
This is not a love song de
Jean-Philippe Blondel
Est-ce qu’on reste responsable des gens avec lesquels on a vécu, une fois que notre histoire commune s’est terminée ?
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Par Lindorie, le 30/07/2010
Blog de
Jean-Philippe Blondel
Je ne me mets pas en valeur. J'ai vu, en lisant d'autres blogs, que c'était un vrai risque. Le blog, ça te donne l'impression d'exister et d'être puissant, et de là à te prendre le melon, il n'y a qu'un pas – surtout quand ceux qui lâchent des coms ne font que te brosser dans le sens du poil. Moi, j 'ai opté pour l'angle inférieur – pour l'auto-dérision. Certains me font remarquer qu'en fait, c'est encore plus tordu. Que c'est de la fausse humilité pour se faire cajoler et vous savez quoi ? - je crois qu'ils n'ont pas tort. A chacun sa technique. La mienne, c'est de me déprécier constamment jusqu'à piquer la curiosité des lecteurs, pour qu'ils soient tentés de vérifier mes affirmations.
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Par barbelia, le 19/05/2013
Un endroit pour vivre de
Jean-Philippe Blondel
Yvan n'a rien dit, hier soir. Il a juste hoché la tête. Et il a quitté les lieux avant que je range mon matériel. Clément et Céline étaient déjà loin. J'étais tout seul dans la cour. Je me sentais en paix et en guerre. Isolé et nombreux. Jamais je n'avais été aussi nombreux. Jamais je ne m'étais senti aussi solitaire.
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Blog de
Jean-Philippe Blondel
C’est sûrement ça, grandir – abandonner petit à petit tous les attributs qui font de toi un des pions de ta génération pour aller plus profond et découvrir ce qui fait de toi un être unique. Aller vers l’individualisation, et non vers l’individualisme.
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Blog de
Jean-Philippe Blondel
Et puis soudain, hier, dans la nuit, mon verre d'eau à la main, dans la cuisine endormie, en humant les odeurs du jardin par la fenêtre ouverte, mon cœur s'est serré comme jamais à l'idée qu'un jour, dans un avenir bien plus proche que je ne voulais bien l'admettre, j'allais quitter ce lieu. Qu'après, il y aurait une vie à inventer, des pont à construire, des territoires à explorer. Loin d'ici. Avec une sœur qui s'émancipe. Des parents qui vieillissent. Se rapetissent. T'invitent le dimanche midi et s'endorment dans le canapé. Ne sont plus que l'ombre d'eux-mêmes. La fragilité de tout ça.
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Par cicou45, le 09/03/2013
06h41 de
Jean-Philippe Blondel
"Elle m'écoutait parler. Ceux qui écoutent se retrouvent toujours en position de supériorité - ils ne confient rien, restent entiers, intacts, alors que vous laissez voir vos failles."
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Par carre, le 04/07/2012
Accès direct à la plage de
Jean-Philippe Blondel
Il faut avoir confiance dans les surprises de la vie.