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Par le_Bison, le 30/01/2012
L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux de
Nicholas Evans
Tom ne comptait plus le nombre de bêtes qu’il avait vues complètement bousillées par la crétinerie ou la cruauté humaine […]
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Par le_Bison, le 30/01/2012
L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux de
Nicholas Evans
C’est en Amérique que le cheval vagabonda pour la première fois. Un million d’années avant l’apparition de l’homme, des hordes broutaient déjà l’herbe drue des vastes plaines, avant de se répandre sur d’autres continents par des ponts de pierres, bientôt coupés par le retrait des glaces. Il connut d’abord l’homme comme la proie connaît le chasseur, car longtemps avant de voir en lui un allié pour tuer d’autres espèces, ce dernier le chassa pour consommer sa chair.
Des peintures rupestres nous renseignent sur le procédé. Lorsque le lion ou l’ours faisaient face pour combattre, l’homme en profitait pour les transpercer de sa lance. Mais le cheval était un fuyard et, avec une froide logique de mort, le chasseur exploita cette particularité pour l’éliminer. Attirés en haut des ravins, des troupeaux entiers se précipitaient dans le vide au galop. Des monceaux d’ossements brisés en témoignent. Et lorsque l’homme se prétendit par la suite son ami, cette alliance resta fragile, car la peur était trop profondément ancrée dans le cœur de l’animal pour en être déracinée.
Depuis le néolithique, âge où le cheval fut domestiqué, il se trouva des individus pour comprendre cette peur.
Ils possédaient l’art de sonder les âmes de ces créatures et d’en panser les plaies secrètes. On les considérait souvent comme des sorciers, peut-être à raison. […]
Ces hommes, qui murmuraient des secrets aux oreilles dressées et inquiètes, on les appelait « Chuchoteurs ».
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Par latina, le 28/09/2011
L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux de
Nicholas Evans
Il aurait pu se rendre de plus en plus malheureux. Mais à la place, il a choisi de monter sur le pont et de regarder l'autre côté. Il a vu alors ce qui l'attendait - et il a choisi d'accepter.
Ce qui vient de lui arriver, il ne pouvait rien envisager de pire. Et tu sais quoi ? Il a découvert qu'il pouvait le supporter. C'est toujours avant l'aube qu'il fait le plus sombre. Il a connu son heure la plus sombre et il a survécu.
C'est très important que vous compreniez ceci. Parfois, ce qui apparait comme une reddition n'est pas une reddition. C'est dans le coeur que ça se passe. Quand on a compris certaines choses, on les accepte loyalement, même si ça doit faire mal, parce qu'un refus causerait une douleur plus grande encore.
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Par iarsenea, le 15/11/2010
Le Coeur des flammes de
Nicholas Evans
Si je suis le premier à mourir,
Que le chagrin n'obscursisse pas ton ciel.
Sois fière mais modérée dans ton deuil.
C'est un changement et non une absence.
Comme la mort fait partie de la vie,
Le mort vit éternellement dans le vivant.
[...]
Aussi quand tu te promèneras dans les forêts où nous nous promenions,
Et que tu chercheras en vain mon ombre sur la berge tachetée,
Ou que tu t'arrêteras sur la colline comme nous le faisons pour regarder le paysage,
Et que tu repéreras quelque chose, cherche ma main,
Et ne la trouvant pas, laisse le chagrin s'insinuer en toi,
Ne bouge pas.
Ferme les yeux.
Respire.
Écoute mes pas dans ton coeur.
Je ne suis pas parti, je me promène en toi.
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Par Elora, le 11/05/2010
L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux de
Nicholas Evans
La mort est au début comme elle est à la fin.
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Par latina, le 27/09/2011
L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux de
Nicholas Evans
- Elle rebondissait en dévalant la pente, sa jambe était restée bloquée dans l'étrier...on est partis tous ensemble dans le décor. Ca a duré une éternité. Le plus curieux, c'est que je me rappelle avoir pensé, avec le ciel bleu, le soleil, et les arbres sous la neige, j'ai pensé que c'était une belle journée. Ca ne vous parait pas bizarre?
Tom ne trouvait pas ça bizarre. Il savait qu'il existait des instants où le monde choisissait de se révéler ainsi, non comme on aurait pu le croire, pour railler notre condition ou nos insuffisances, mais simplement pour affirmer - pour nous et pour toute la création - la valeur même de l'existence.
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Par Nono19, le 13/11/2011
L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux de
Nicholas Evans
-(...) Bon, je crois savoir que vous aidez les personnes qui ont des chevaux à problèmes...
-Non, ma petite dame... (...) C'est tout le contraire. J'aide les chevaux qui ont des maîtres à problèmes.
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Par latina, le 28/09/2011
L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux de
Nicholas Evans
Toutes ces années où papa et toi vous avez essayé d'avoir un autre bébé...Chaque soir, je priais pour que ça marche. Parce que, comme ça, je n'aurais pas eu à continuer d'être la meilleure. En tant que fille unique, je sentais que vous me demandiez d'être bonne en tout, parfaite, et je n'étais pas parfaite, j'étais seulement moi.
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Par line70, le 19/03/2011
La ligne de partage de
Nicholas Evans
Occupez-vous l'un de l'autre. Comme couple. Quand vous aurez des enfants, vous voudrez les faire passer en premier. C'est une erreur. La vie de couple, ça ressemble à une plante. Pour qu'elle prospère, il faut l'arroser et la nourrir. Sinon, une fois les enfants partis, tu la chercheras dans un coin, et elle sera morte.
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Par Nono19, le 16/11/2011
L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux de
Nicholas Evans
Mais voyez-vous, Annie, là où il y a de la douleur, il y a encore de la sensibilité. Et là où il y a de la sensibilité, il y a de l'espoir.