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Par BlackWolf, le 24/12/2010
Le Cycle d'Ender, tome 1 : La Stratégie Ender de
Orson Scott Card
L'Humanité ne nous demande pas d'être heureux, elle nous demande simplement d'être intelligents afin de pouvoir la servir.
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Le Cycle d'Ender, tome 1 : La Stratégie Ender de
Orson Scott Card
Je vis depuis trop longtemps avec la douleur . Sans elle , je ne saurais pas qui je suis .
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Par Abettik, le 23/09/2010
Le Cycle d'Ender, tome 2 : La Voix des morts de
Orson Scott Card
- la langue scandinave définit quatre types d’étrangers. Le premier est celui qui vient d’ailleurs, ou utlänning, l’étranger que nous considérons comme un être humain, mais qui vient d’un autre pays ou d’une autre ville. Le deuxième type est le framling – Démosthène se contente de supprimer l’umlaut du scandinave främling. C’est l’étranger que nous considérons comme humain mais qui vient d’une autre planète. Le troisième est le raman, l’étranger que nous considérons comme humain mais qui appartient à une autre espèce. Le quatrième type, le varelse, recouvre ce qui nous est véritablement étranger et s’applique à tous les animaux, avec qui la conversation n’est pas possible. Ils vivent mais ne peuvent saisir les causes ou les objectifs qui les font agir. Peut-être sont-ils intelligents, peut-être sont-ils conscients, mais nous ne pouvons pas le savoir.
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Par BlackWolf, le 24/12/2010
Le Cycle d'Ender, tome 1 : La Stratégie Ender de
Orson Scott Card
Les êtres humains n’ont pas développé un cerveau pour se prélasser autour des lacs. Tuer est la première chose que nous avons appris. Et c’est une bonne chose, ou nous serions morts, et les tigres posséderaient la terre.
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Par Abettik, le 23/09/2010
Le Cycle d'Ender, tome 1 : La Stratégie Ender de
Orson Scott Card
- Pourquoi combattons-nous les doryphores ?
- On donne toutes sortes de raisons, répondit Graff. Parce que leur Système est surpeuplé et qu’ils sont obligés de coloniser. Parce qu’ils ne supportent pas l’idée qu’il puisse exister d’autres êtres intelligents dans l’univers. Parce qu’ils ne croient pas que nous soyons des êtres intelligents. Parce qu’ils ont une religion bizarre. Parce qu’ils ont vu nos anciennes émissions vidéo et ont décidé que nous étions désespérément violents. Toutes sortes de raisons.
- Que croyez-vous ?
- Peu importe ce que je crois.
- Je veux savoir tout de même.
- Ils doivent se parler directement, Ender, d’un esprit à l’autre. Ce que pense l’un, l’autre peut également s’en souvenir. Pourquoi auraient-ils élaboré un langage ? Pourquoi apprendraient-ils à lire et à écrire ? Comment sauraient-ils ce que sont la lecture et l’écriture s’ils y étaient confrontés ? Ou les signaux ? Ou les nombres ? Ou tout ce que nous utilisons pour communiquer ? Il ne s’agit pas seulement de traduire d’une langue dans une autre. Ils n’ont pas de langue. Nous avons utilisé tous les moyens possibles pour tenter de communiquer avec eux, mais ils ne possèdent même pas de machines qui leur permettraient de voir que nous envoyons des signaux. Et peut-être ont-ils essayé de nous projeter des pensées et ne comprennent-ils pas pourquoi nous ne répondons pas.
- Ainsi, toute cette guerre repose sur le fait que nous ne pouvons pas nous parler ?
- Si l’autre type ne peut pas te raconter son histoire, tu ne peux jamais être certain qu’il ne cherche pas à te tuer.
- Et si nous les laissions tranquilles ?
- Ender, nous ne sommes pas allés chez eux, ils sont venus chez nous. S’ils avaient voulu nous laisser tranquilles, ils l’auraient fait il y a un siècle, avant la Permière Invasion.
- Peut-être ne savaient-ils pas alors que nous sommes des êtres intelligents. Peut-être...
- Ender, crois-moi, on discute sur ce sujet depuis un siècle. Personne ne connaît la réponse. En ce qui nous concerne, toutefois, la décision réelle est inévitable. Si l’un d’entre nous doit être détruit, faisons tout pour être en vie à la fin. De toute façon, nos gènes ne nous permettront pas de prendre une autre décision. La nature ne peut pas élaborer une espèce qui n’a pas la volonté de survivre. Il est possible d’inculquer l’idée du sacrifice aux individus, mais l’espèce dans son ensemble ne peut pas décider de cesser d’exister. De sorte que si nous ne pouvons pas tuer les doryphores jusqu’au dernier, eux nous tueront jusqu’au dernier.
- Personnellement, dit Ender, je suis favorable à la survie.
- Je sais, dit Graff. C’est pour cette raison que tu es ici.
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Par Orphea, le 12/05/2010
Les Chroniques d'Alvin le Faiseur, tome 4 : Le Compagnon de
Orson Scott Card
"Tu sais, si tu leur fais assez mal, les gens finiront tous par t'appeler ce que tu veux. Faiseur. Roi. Capitaine. Patron. Maître. Saint. Tu n'as qu'à choisir, tu peux les forcer à coups de poing. Mais toi, tu ne te changes pas. Tu ne fais que changer le sens de ces mots, et tu leur donnes à tous le même : brute."
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Par Luniver, le 18/11/2012
Le Cycle d'Ender, tome 1 : La Stratégie Ender de
Orson Scott Card
- Parfois, j'ai l'impression que vous prenez plaisir à briser ces petits génies.
- C'est une forme d'art et j'y suis exceptionnellement bon. Mais du plaisir ! Et bien, peut-être. Lorsqu'ils remettent les pièces en place, après, et qu'ils s'en trouvent améliorés.
- Vous êtes un monstre.
- Merci. Cela signifie-t-il que j'ai droit à une augmentation ?
- Seulement à une médaille. Le budget n'est pas inépuisable.
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Par Luniver, le 21/03/2013
Le Cycle d'Ender, tome 2 : La Voix des morts de
Orson Scott Card
— Porte-Parole, releva Ouanda, vous avez à présent violé pratiquement toutes les règles de la méthode anthropologique.
— Quelles sont celles qui m'ont échappé ?
— La seule que je voie, c'est que vous n'avez encore tué personne.
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Les Chroniques d'Alvin le Faiseur, tome 2 : Le Prophète rouge de
Orson Scott Card
La mère aimait beaucoup Ta-Kumsaw, plus que n’importe quelle mère de la tribu aimait un fils ; mais quand bien même, elle aimait davantage Lolla-Wossiky. Souventes fois elle leur avait raconté comment, bébé, Lolla-Wossiky se mettait à pleurer chaque hiver dès les premiers souffles d’air glacés. Elle avait beau le couvrir de peaux d’ours ou de bison, elle ne parvenait jamais à le calmer. Puis un hiver où il était assez grand pour parler, il lui apprit la raison de ces pleurs : « Toutes les abeilles vont mourir », dit-il. Voilà ce qu’était Lolla-Wossiky, le seul Shaw-Nee qui ait jamais ressenti la mort des abeilles.
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Le Cycle d'Ender, tome 1 : La Stratégie Ender de
Orson Scott Card
Il constata que Benzo perdait le contrôle de sa colère. La colère incontrôlée était mauvaise. La colère d'Ender était contrôlée de sorte qu'il pouvait l'utiliser. Bonzo subissait la sienne.