Babelio Babelio
  • Mon accueil
  • Mes livres
  • Découvrir
    •   Livres
    •   Auteurs
    •   Lecteurs
    •   Quiz
    •   Forum
  • Ajouter des livres

+options
fb Connexion
mot de passe oublié?
Roger Zelazny

Roger Zelazny

  • Infos
  • Citations (70)
  • Photos (2)
  • Vidéos (1)
Roger Zelazny > Ajouter une photo

Ajouter une vidéo
Ajouter une citation
Hugo - meilleur roman - 1968
Hugo - meilleur roman - 1966
  • 53 livres
  • 70 critiques

Note moyenne : 3.91/5 (sur 978 notes) Roger Zelazny

Biographie et informations

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Euclid, Ohio , le 13/05/1937
Mort(e) à : Santa Fe, Nouveau-Mexique , le 14/06/1995

Biographie :

Roger Joseph Zelazny est un auteur de romans fantastiques et de science-fiction.

Il est le fils d'un immigré polonais et d'une américaine d'origine irlandaise.

Au lycée, il devient rédacteur en chef du journal de son école et devient membre du 'Creative Writing Club'. En automne 1955, il entre à l'université de Case Western Reserve et en sortira avec un B.A. (équivalent d'une licence en France) en littérature en 1959. Il est ensuite admis à l'université Columbia à New York, où il se spécialise dans le théâtre élisabéthin et jacobéen, obtenant un M.A. (équivalent Master 1) en 1962.

Entre 1962 et 1969 il travaille pour la sécurité sociale de Cleveland, dans l'Ohio, puis à Baltimore, dans le Maryland, passant ses soirées à écrire de la science-fiction.

Il passe progressivement de courtes nouvelles à de plus longues, pour finalement écrire des romans en 1965. Le premier mai 1969 il démissionne pour devenir écrivain professionnel et se concentre par la suite à écrire des romans afin de maintenir des revenus satisfaisants.

Roger Zelazny a eu le prix Hugo pour Seigneur de lumière et a marqué la Fantasy avec son cycle des Princes d'Ambre. Il a obtenu durant sa carrière 6 prix Hugo et 3 prix Nebula.

> lire la suite Source : Wikipédia
Ajouter des informations

Etiquettes

roman   aventure   saga   serie   fantasy   heroic fantasy   science-fiction   fantastique   suspense   cycle   immortalité   celtes   prince   complots   les princes d'ambre   univers parallèles   démon   mythologie   littérature américaine   celtique  

> voir toutes (1)

Video de Roger Zelazny

>Ajouter une vidéo


Les 9 princes d'Ambre de Roger ZELAZNY : Extrait Audio


> voir toutes (70)

Citations de Roger Zelazny

> Ajouter une citation

  • Par Dude76, le 08/10/2010

    Le Cycle des Princes d'Ambre, tome 9 : Chevalier des Ombres de Roger Zelazny

    Puis, à l'instant où elle atteignait l'escalier, le Signe du Logrus apparut devant elle. Je l'avais fréquemment évoqué au cours de mon existence, mais jamais il n'avait eu des dimensions pareilles. Il emplissait le corridor d'une paroi à l'autre, houleux, envahissant, embrasé, tentaculaire, enveloppé d'une vapeur rougeâtre de sinistre présage. Il lui fallait de l'audace pour oser se manifester ainsi en Ambre, sur le territoire de la Marelle, et il était facile d'en déduire que l'enjeu était très important.
    " Reçois-moi, ô Logrus ! cria-t-elle. Car je t'apporte l'Œil du Serpent." Et le Signe s'ouvrit. Un tunnel incandescent apparut en son centre. J'aurais parié que son autre extrémité ne débouchait pas simplement un peu plus loin dans le même corridor.
    Mais Nayda s'arrêta brusquement, comme si elle venait de percuter une cloison de verre. Elle se figea au garde-à-vous et trois des sphères miroitantes de Mandor se placèrent en orbite autour de son corps plongé en catalepsie.
    Je fus soulevé du sol et projeté contre le mur. Je levai le bras droit afin de me protéger de tout ce qui pourrait s'abattre sur ma tête et lançai un regard de l'autre côté.
    Une image de la Marelle aussi grande que celle du Logrus venait d'apparaître juste derrière moi, à égale distance de Nayda que son pendant du Chaos. La femme, ou la [i]ty'iga[/i], se retrouvait pour ainsi dire incluse entre les parenthèses que constituaient ces deux pôles d'existence, et je l'étais aussi par la même occasion. Du côté de l'Ordre tout devint aussi clair que par une belle matinée ensoleillée pendant que la section opposée prenait un aspect crépusculaire de mauvais augure. Les deux Puissances allaient-elles rejouer au Big Bang, m'interrogeai-je, avec moi pour témoin involontaire ?
    " Heu Vos Honneurs", commençais-je, sentant qu'il était de mon devoir d'essayer de les en dissuader et regrettant de ne pas posséder le bagou de Luke, le seul, à la rigueur, à être capable d'un tel exploit. "C'est le moment ou jamais d'utiliser les services d'un arbire impartial, et il s'avère que je suis parfaitement qualifié pour tenir un tel rôle étant donné que ... "
    Le cercle doré de la Roue spectrale descendit auréoler la tête de Nayda puis s'étira vers le bas afin de former une sorte de tube. Spectre s'était glissé à l'intérieur des orbites des sphères de Mandor. Sans doute s'était-il isolé des forces qu'elles exerçaient car les boules ralentirent, tressautèrent et tombèrent sur le sol. Deux d'entre elles allèrent percuter le mur et la troisième roula vers le bas de l'escalier puis disparut sur la droite.
    Les Signes de la Marelle et du Logrus commencèrent alors à avancer et je dus déguerpir à quatre pattes pour rester hors de portée du premier.
    "Stop, camarades ! intervint Spectre. Nul ne peut prévoir quelle sera ma réaction si je me sens menacé. "
    Les deux Puissances s'immobilisèrent. De derrière l'angle situé devant moi la voix avinée de Droppa qui venait vers nous en beuglant une chanson paillarde. Puis ce fut le silence. Un moment s'écoula et il se mit à entonner [i]Plus près de toi mon Dieu[/i] d'une voix désormais à peine audible. Finalement, l'hymne fut à son tour interrompu et j'entendis un bruit sourd suivi par des tintements de verre brisé.
    Il me vint à l'esprit qu'à cette distance j'aurais dû pouvoir projeter ma conscience dans la Pierre. Mais j'avais des doutes quant aux résultats, compte tenu qu'aucune des quatre forces engagées dans cette confrontation n'était humaine.
    Je perçus les signes annonciateurs d'un contact d'Atout.
    "Oui ?" murmurai-je.
    J'entendis alors Dworkin me dire : " Quel que soit le contrôle que tu as sur cette gemme, utilise-le pour empêcher que le Logrus ne s'en empare."
    Juste au même instant une voix fêlée, qui changeait de tonalité et de genre d'une syllabe à l'autre, me parvint du tunnel rougeoyant.
    "Rend l'Œil du Chaos. La Licorne l'a subtilisé au Serpent au cours de l'affrontement primordial. Il a été volé. Restitue-le. Restitue-le. "
    Le visage bleuté que j'avais vu au-dessus de la Marelle ne se matérialisa pas, mais la voix que j'avais alors entendue rétorqua : " Le prix du sang et de la souffrance a été versé en échange. Il y a eu transfert des titres de propriété.
    - Pierre du Jugement, Œil du Chaos et Œil du Serpent seraient donc les différents noms que porte ce joyau ? voulu-je savoir.
    - Oui, me répondit Dworkin.
    - Si le Serpent récupère son œil, qu'en résultera-t-il ?
    - Ce sera probablement la fin du monde?
    - Oh !
    - Quelles sont vos offres pour cet objet ? demanda alors la Roue spectrale.
    - Machine insolente, gronda la Marelle.
    - Gadget sans cervelle, gémit le Logrus.
    - JE n'ai que faire de vos compliments, déclara Spectre. Proposez-moi quelque chose qui réponde à mes désirs.
    - Je pourrais m'en emparer par la force, lança la Marelle.
    - Il me serait facile de te réduire en pièces et de m'en saisir sur-le-champ, affirma le Logrus.
    - Mais vous vous en abstiendrez, parce qu'il vous faudrait concentrer toute votre attention et votre énergie sur moi, et que cela rendrait chacun de vous vulnérable à l'autre. "
    Quelque part dans mon esprit, j'entendis Dworkin ricaner.
    " Expliquez-moi pourquoi vous avez décidé de rompre un si long statu quo, ajouté Spectre.
    - Les agissements récents de ce renégat ont faussé l'équilibre des forces en ma défaveur" répondit le Logrus... et une boule de feu vint exploser au-dessus de ma tête, sans doute pour dissiper des doutes éventuels sur l"identité du renégat en question.
    Je flairai une odeur de cheveux roussis et me protégeai des flammes.
    " Une minute ! m'écriai-je. On ne m'a pas laissé le choix, il me semble :
    - Il y avait un choix à faire et tu l'as fait", gémit le Logrus.
    Et la Marelle de rétorquer : " C'est exact. Mais cela n'a servi qu'à rétablir l'équilibre que tu avais faussé.
    - Rétablir l'équilibre ? Tu ne t'en es pas contentée ! À présent te voici privilégiée ! Par ailleurs, c'est de façon accidentelle qu'il a été modifié à mon avantage par le père de ce traître. "
    Une nouvelle boule de feu, que je m'empressai de parer. " Ce n'était pas mon fait.
    - Tu as dû l'inspirer.
    - Si tu peux me faire passer cette Pierre, me murmura Dworkin, je le placerai hors d'atteinte de ces eux exaltés en attendant que la question soit réglée.
    - J'ignore si je parviendrai à m'en saisir, lui dis-je. Mais je n'y manquerai pas si l'occasion se présente.
    - Donne-la-moi, ordonna le Logrus à Spectre. Et je ferai de toi mon Premier Serviteur.
    - Tu es un système de traitement d'informations, intervint la Marelle. Je te fournirai des données dont nul ne dispose dans toute Ombre.
    - Je t'offrirai la puissance, renchérit le Logrus.
    - Vos propositions ne m'intéressent pas ", rétorqua Spectre avant de tournoyer et de disparaître.
    Avec la fille, la Pierre, et le reste.
    Le Logrus gémit, la Marelle gronda, et les Signes chargèrent, laissant supposer qu'ils allaient de rencontrer à proximité de la chambre de Bleys.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (8 votes positifs)


  • Par Dude76, le 24/09/2010

    Coffret Zelazny, 5 volumes : Le Cycle des Princes d'Ambre, tome 1 de Roger Zelazny

    Un radeau de rayons de lune... la lumière fantomatique des torches, comme des incendies dans un film en noir et blanc... les étoiles... quelques fines écharpes de brume.
    Penché sur la ballustrade, je contemplais le monde... Le silence absolu pesait sur la nuit, la ville baignée de rêve, l'univers tout entier vu de ce point. Des choses lointaines... la mer, Ambre, Arden, Carnath, le phare de Cabra, le Bosquet de la Licorne, ma tombe en Kolvir... Le silence, loin au-dessous, mais clair, distinct... La vue de l'œil d'un dieu, aurais-je dit, ou celle d'une âme détachée et planant très haut... En plein milieu de la nuit...
    J'étais venu au royaume où les fantômes jouent à faire les fantômes, où les présages, les menaces, les signes et les désirs animaux hantent les avenues et les hautes murailles du palais de Ambre dans le ciel : Tir-na Nog'th...
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (10 votes positifs)


  • Par Dude76, le 02/10/2010

    Le Cycle des Princes d'Ambre, tome VII : Le Sang d'Ambre de Roger Zelazny

    Une énorme silhouette ronde me barrait le passage. Elle ressemblait à un Bouddha pourpre possédant des oreilles de chauve-souris. En me rapprochant encore, je découvris les détails : crocs saillants, yeux jaunes dépourvus de paupières, longues griffes rouges achevant des mains et des pieds démesurés. L'être était assis au milieu du tunnel et ne semblait pas avoir l'intention de se lever. Il ne portait aucun vêtement, mais son énorme ventre distendu reposait sur ses genoux et me dissimulait son sexe. Sa voix était bourrue et masculine, cependant, et son odeur nauséabonde.
    " Salut, belle journée, n'est-ce pas ? " lui dis-je.
    La créature gronda et la température parut s'élever dans le passage. Frakir était devenue frénétique et je l'apaisai mentalement.
    Le chose se pencha vers le sol et utilisa un de ses ongles brillants pour tracer une ligne fumante dans la pierre à ses pieds. Je m'arrêtai devant elle.
    "Franchis cette limite, sorcier, et tu es mort, dit-elle.
    - Pourquoi ?
    - Parce que je l'ai dit.
    - Si vous prélevez un péage, indiquez-moi son montant. "
    l'être secoua la tête. " Tu ne peux acheter ton passage.
    - Heu... pourquoi pensez-vous que je suis un sorcier, au fait ? "
    Une caverne s'ouvrit dans son visage? Elle abritait un nombre de dents encore plus élevé que je ne l'avais soupçonné, et des profondeurs de sa gorge s'éleva un son rappelant le grondement du tonnerre tel qu'on l'imite en secouant une plaque de tôle.
    " J'ai senti le contact de ta petite sonde, dit-il. C'est un tour de magicien. En outre, seul un sorcier aurait pu arriver jusqu'au point où tu te trouves.
    - Vous semblez n'avoir guère de respect pour les membres de cette profession?
    - Les sorciers, je les mange. "
    Je ne pus m'empêcher de grimacer en pensant que certains vieux schnoques de mes confrères n'étaient vraiment pas appétissants.
    " En ce cas, que me proposez-vous ? À quoi sert un passage, si on ne peut l'emprunter ? Que dois-je faire pour poursuivre mon chemin ?
    - C'est impossible.
    - Même si je résous une énigme ?
    - Ça ne marche pas avec moi ", fit-il. Mais ses yeux devinrent brillants. " Je vais quand même t'en poser une, pour le plaisir : Qu'est-ce qui est vert et rouge, et tourne sans cesse ?
    - Vous connaissez le sphinx !
    - Merde ! Tu l'as déjà entendue. "
    Je haussai les épaules. " Je vais de-ci, de-là.
    - Pas par ici. "
    Je l'étudiai. Il devait posséder des moyens de défense particuliers contre les envoûtements, si sa fonction consistait à interdire le passage aux sorciers, et son physique était pour le moins imposant. Je m'interrogeai sur sa rapidité. Ne me serait-il pas possible de plonger sur le côté et de me glisser en courant près de lui ? Je parvins à la conclusion que je n'avais pas la moindre envie de tenter cette expérience.
    " Il faut absolument que je passe, insistai-je? C'est pour une urgence.
    - Rien à faire.
    - Qu'est-ce que ça vous rapporte de toute façon ? Demeurer assis au milieu d'un tunnel ne me semble pas être une occupation très passionnante.
    - J'aime mon boulot. Je suis fait pour ça.
    - En ce cas, pourquoi laisse-vous le sphinx aller et venir à sa guise ?
    - Les créatures magiques, ça ne compte pas?
    - Hm.
    - Et n'essaie pas de me faire gober que tu entres dans cette catégorie en utilisant une illusion propre aux membres de ta profession. Je sais reconnaître ce genre d'artifice.
    - Je vous crois sur parole. Quel est votre nom, au fait ? "
    Il renifla. " Tu peux m'appeler Scrof, si ça facilite la conversation. Et toi ?
    - Corey.
    - D'accord, Corey? Tu sais, je veux bien te mettre au parfum. C'est prévu dans le règlement. Rien ne l'interdit. Tu as le choix entre trois possibilités, dont une vraiment stupide. Tu peux faire demi-tour, suivre en sens inverse le chemin que tu as pris pour venir jusqu'ici, et rester en vie. Tu peux encore t'installer où tu es, y rester aussi longtemps que tu le souhaites, et je ne lèverai pas le petit doigt contre toi. La solution idiote consiste à franchir le ligne que je viens de tracer? Si tu le fais, je te tue. C'est le Seuil, et je suis son Gardien. Je ne laisse passer personne.
    - Je vous remercie d'avoir mis les choses au point.
    - Ça fait partie de mon travail. Alors que choisis-tu ?
    Je levai mes mains et les lignes de force se tordirent tels des serpents à l'extrémité de chacun de mes doigts. Frakir se laissa pendre à mon poignet et se mit à osciller en dessinant des motifs compliqués.
    Scorf sourit? " Au fait, je ne dévore pas seulement la chair des sorciers. Je me repais également de leur magie. Seul un être arraché au Chaos primordial peut prétendre cela. Alors avance, si tu te crois de taille à m'affronter.
    - Au Chaos, vraiment ? Arraché au Chaos primordial ?
    - Ouais? Il n'y a pas grand monde qui soit capable d'y résister.
    - Un Seigneur du Chaos excepté ", rétorquai-je en reportant mon attention sur diverses parties de mon corps. Un travail approximatif. Plus on l'exécute rapidement, plus le processus est douloureux.
    À nouveau, le tonnerre d'une plaque de tôle.
    " Sais-tu quelles sont les probabilités pour qu'un Seigneur de Chaos vienne jusqu'ici et défie un Gardien ? " s'enquit Scrof.
    Mon bras commença à s'étirer et je sentis ma chemise se déchirer dans mon dos lorsque je me penchai en avant. Les os de mon visage se déplacèrent et ma poitrine entra en expansion...
    " Toute probabilité supérieure à zéro n'est pas à négliger, rétorquai-je dès la fin de ma métamorphose.
    - Merde", grommela Scrof en me voyant franchir la ligne.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (8 votes positifs)


  • Par Dude76, le 19/09/2010

    Les Neuf Princes d'ambre de Roger Zelazny

    Ça commençait à se dissiper, mais après ce qui me parut être une éternité.
    J'essayai de remuer les orteils. J'y réussis. J'étais sur un lit d'hôpital, les jambes dans le plâtre. C'étaient bien mes jambes.
    Je fermai les yeux avec force et je les rouvris. Trois fois.
    La chambre reprit son aplomb.
    Où diable étais-je ?
    Les brumes se déchirèrent lentement et la mémoire me revint. Je me souvins de nuits, d'infirmières et d'aiguilles. Chaque fois que je commençais à reprendre mes esprits, quelqu'un entrait et me piquait avec quelque chose. C'était exactement ce qui s'était passé. Exactement ça. Mais maintenant j'étais à peu près conscient. Ils allaient bien être obligés d'arrêter leur petit jeu.
    Non ?
    Une pensée jaillit : [i]Peut-être pas[/i].
    Un léger scepticisme, bien naturel, quant à la pureté des motivations humaines vint assombrir le cours de mes pensées. Je pris brusquement conscience qu'on avait dû m'administrer une bonne dose de narcotiques. Sans aucune raison, eu égard à mon état de santé. Aucune raison non plus pour qu'ils arrêtent si on les avaient payés pour. Alors fais gaffe et joue les drogués, me conseilla une petite voix intérieure qui, malgré sa sagesse, n'était pas ce qu'il y avait de meilleur en moi.
    Dix minutes plus tard, une infirmière passa la tête par l'entrebâillement de la porte. J'étais évidemment en train de ronfler avec application. Elle s'en alla.
    Pendant ce temps, j'avais commencé à reconstituer ce qui était arrivé.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (9 votes positifs)


  • Par Dude76, le 04/10/2010

    Le Cycle des princes d'Ambre, tome 8 : Le Signe du chaos de Roger Zelazny

    " Seigneur ! C'est cela qui a effrayé le Jaberwock ! fit remarquer le peintre en regardant derrière moi.
    - De quoi parlez-vous ? lui demandai-je sans désirer vraiment connaître la réponse.
    - De cette chose", me répondit-il en tendant le doigt pour désigner un point proche du comptoir.
    Je regardai, reculai en titubant, et ne pus reprocher au Jabberwock de s'être montré pusillanime.
    Un Ange Igné de trois mètres cinquante venait d'entrer dans le bar - un Ange Igné de couleur rousse, avec des ailes semblables à des vitraux - et il évoquait, en même temps que des prémonitions de destin funeste, de vagues souvenirs de mante religieuse, avec son collier de piquants et ses griffes ressemblant à des épines qui saillaient de sa fourrure rase partout où le moindre angle semblait suggéré. Il s'agissait d'un monstre du Chaos - une créature rare, mortelle, et d'une intelligence très développée. Il ne m'avait pas été donné de rencontrer un de ces êtres depuis de nombreuses années, et je me serais fort bien passé d'en revoir un à présent. En outre, je savais sans l'ombre d'un doute que j'étais la raison de sa présence en ce lieu? Je regrettai un instant d'avoir utilisé mon sort d'arrêt cardiaque sur un simple Bandersnatch - avant de me remémorer qu'il eût été sans effet étant donné que les Anges Ignés possèdent trois cœurs. Pendant que je regardais rapidement autour de moi, la chose m'étudia, libéra un petit couinement de chasse, et s'avança.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (9 votes positifs)


  • Par Dude76, le 22/09/2010

    Coffret Zelazny, 5 volumes : Le Cycle des Princes d'Ambre, tome 1 de Roger Zelazny

    Il me fallut une demi-journée pour les retrouver, eux ou une ombre si proche d'eux qu'il n'y avait aucune différence. Oui, ceux-là mêmes que j'avais déjà exploités jadis. C'étaient des gars petits, très poilus, très bruns, avec de longues incisives et des griffes rétractiles. Mais la conformation de leur main leur permettait d'appuyer sur une détente et ils me vouaient un véritable culte. Ils m'accueillirent avec des explosions de joie. Peu leur importait que, cinq ans plus tôt, j'eusse envoyé la crème de leur population masculine se faire massacrer dans un pays étrange. On ne critique pas un dieu. On l'aime, on l'honore, on lui obéit. Ils furent très déçus d'apprendre qu'il ne me fallait que quelques centaines d'entre eux, et je dus refuser des milliers de volontaires. Cette fois, la moralité de la chose ne me posa aucun problème de conscience. Sans doute pouvait-on arguer qu'en enrôlant ce groupe je m'assurais que les autres n'étaient pas morts en vain. Évidemment, ce n'était pas comme ça que je voyais les choses, mais j'aime à manier le sophisme à mes heures. Sans doute pourrais-je tout aussi bien les considérer comme des mercenaires à qui je verserais une solde spirituelle. Y a-t-il une grande différence entre celui qui se bat pour de l'argent et celui qui se bat pour une croyance ? J'étais en mesure de fournir l'un et l'autre quand j'avais besoin de troupes.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (9 votes positifs)


  • Par Dude76, le 08/10/2010

    Le Cycle des Princes d'Ambre, tome 9 : Chevalier des Ombres de Roger Zelazny

    " Que fais-tu ici, mon garçon ?" s'enquit une voix familière.
    Je me redressai aussitôt, pour constater que la grande silhouette sombre qui avait émergé de dernière le bloc de glace ne s'adressait pas à moi. L'homme souriait Jurt de la tête.
    "De la figuration dans une histoire de fou, répondit le spectre de mon demi-frère.
    - Et je présume que voici le fou en question. Il cueille une fleur. Une rose en argent d'Ambre - celle du seigneur Corwin, si je ne m'abuse. Bonjour, Merlin. Serais-tu à la recherche de ton père ? "
    Je retirai un des fermoirs de rechange que je gardais dans la doublure de mon manteau et l'utilisai pour fixer la rose à gauche de ma poitrine. Mon interlocuteur n'était autre que le seigneur Borel, duc de la Maison royale de Swayvill et - selon certaines rumeurs - ancien amant de ma mère.Il était aussi censé être un des plus redoutables bretteurs des Cours. Tuer Corwin, Bénédict ou Éric était devenu pour lui une véritable obsession, jusqu'au jour où son chemin avait croisé celui de mon père. Malheureusement pour lui, papa était pressé - et ils n'avaient pas eu l'occasion de croiser le fer. Corwin s'était contenté de lui jouer un tour à sa façon et de l'éliminer à l'issue d'un combat peu loyal sur le plan technique. Je n'y trouvais rien à redire. Cet individu ne m'avait jamais été sympathique.
    " Vous êtes mort, Borel, lui dis-je. Le savez-vous ? Vous n'êtes que le spectre de l'homme que vous étiez le jour où vous avez traversé le Logrus. Dans le monde réel il n'existe plus de seigneur Borel. Souhaitez-vous en apprendre la raison ? Parce que Corwin vous a tué le jour de la bataille entre Ambre et le Chaos.
    - Tu mens, morveux !
    - Pas du tout, avança Jurt. Vous êtes bien mort. Transpercé de part en part, à ce qu'on dit. Mais je ne savais pas que c'était Corwin qui vous avait trucidé.
    - C'est bien lui", confirmai-je.
    Borel détourna les yeux et je vis les muscles de sa mâchoire se contracter et se détendre à plusieurs reprises.
    " Et nous nous trouverions dans une sorte d'après-vie ? demanda-t-il un peu plus tard, toujours sans nous regarder.
    - Je suppose qu'un tel nom est approprié, lui dis-je.
    - Risque-t-on d'y mourir à nouveau ?
    - Je le pense.
    - Qu'est-ce que c'est que ça ? "
    Il avait baissé les yeux et je l'imitai. Quelque chose reposait sur la glace non loin de nous. Je fis un pas dans cette direction.
    " Un bras, déclarai-je. Humain, dirait-on.
    - Que fait-il ici ?" demanda Jurt qui vint me rejoindre et donna un coup de pied dedans.
    Le mouvement qui lui fut ainsi imprimé nous démontra qu'il n'était pas posé sur la glace mais qu'il en saillait. Il se plia et fut agité de contractions spasmodiques pendant plusieurs secondes. J'en remarquai alors un autre, un peu plus loin, et ce qui paraissait être une jambe. Au-delà, il y avait une épaule à laquelle était rattache un bras, une main...
    " Le congélateur d'un cannibale", suggérai-je.
    Jurt gloussa.
    " Tu es donc mort, toi aussi, conclut Borel.
    - Non, répondis-je. Je suis le Merlin, authentique. Je ne fais d'ailleurs que passer, sur mon chemin pour un monde meilleur, bien meilleur.
    - Et Jurt ?
    - Il pose un problème intéressant, à la fois physique et théologique. Il bénéficie d'un étrange don d'ubiquité.
    - Dire que j'en bénéficie me paraît exagéré, fit observer l'intéressé. Mais compte tenu de l'alternative je dois m'estimer heureux d'être ici.
    - Voilà bien le genre d'attitude positive qui a permis au Cours de réaliser tant de prodiges au fil des ans", commentai-je.
    Nouveau gloussement de Jurt.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (8 votes positifs)


  • Par Dude76, le 30/09/2010

    Le Cycle des Princes d'Ambre, tome VI : Les Atouts de la vengeance de Roger Zelazny

    Tout en buvant mon café à petites gorgées, j'allai d'une fenêtre à l'autre et fis de longues pauses à côté de chacune d'elles pour surveiller discrètement les rues et les immeubles (l'année précédent, la tentative d'assassinat avait été perpétrée par un type armé d'un fusil à lunette). Et je me remémorai la première fois où cela s'était produit, sept ans plus tôt. Je marchais dans une rue, par un après-midi printanier ensoleillé, quand un camion avait fait une embardée, sauté le caniveau, et manqué de peu de m'amalgamer à un mur de briques. J'étais parvenu à plonger de côté et rouler sur le sol. Le conducteur n'était quant à lui jamais sorti du coma, et j'avais classé l'incident dans la catégorie de ces événements accidentels qui se produisent parfois dans la vie de tout un chacun.
    Un an plus tard, je revenais chez moi après être passé chez mon amie, en fin d'après-midi, quand trois hommes m'avaient attaqué (un armé d'un couteau, les deux autres de barres de fer) sans avoir même la politesse de me demander préalablement mon portefeuille.
    J'avais laissé leurs restes dans l'entrée de la boutique d'un disquaire, et ce fut seulement le lendemain qu'il me vint à l'esprit que l'attaque s'était produite un an, jour pour jour, après l'accident survenu au camion. Même alors, j'attribuai cela à une simple coïncidence. ce fur seulement quand un paquet postal explosa et détruisit la moitié d'un autre appartement, le 30 avril suivant, que je me demandai si les lois des probabilités n'étaient pas un peu faussées dans mon voisinage en cette période de l'année. Et les événements qui se produisirent ensuite changèrent cette supposition en certitude absolue.
    Quelqu'un devait trouver amusant d'attenter à mes jours une fois par an, à date fixe. C'était aussi simple que cela. Après chaque échec, je bénéficiais d'une année de répit avant l'essai suivant, ce qui évoquait presque un jeu.
    Et, cette année, j'étais fermement décidé a m'amuser moi aussi. Mon principal sujet de préoccupation était le suivant ; il/elle/cela n'était jamais présent lorsque l'événement avait lieu, préférant agir à la dérobée, utiliser des gadgets, ou envoyer des émissaires. Je me référai à cette personne par la lettre F (qui sera tour à tour l'initiale de "fourbe" ou de "fêlé" dans ma cosmologie personnelle), car X a été trop galvaudé et je n'aime guère utiliser des appellations aux antécédents contestables.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (8 votes positifs)


  • Par Dude76, le 24/09/2010

    Le Cycle des Princes d'Ambre, tome 3 : Le Signe de la Licorne de Roger Zelazny

    Comment expliquer simplement ce qui n'est pas chose simple... ? J'imagine qu'il faut commencer par le solipsisme... l'idée que rien n'existe en dehors du moi, ou du moins, que nous ne pouvons réellement avoir conscience de rien hormis notre propre existence et notre expérience. Je suis capable de trouver quelque part en Ombre n'importe quoi dont je me fasse une image. N'importe qui le peut. Ce qui en toute bonne foi ne transcende pas les limites du moi. Nous pouvons pour la plupart nous soutenir - cela s'est entendu - que nous créons les ombres que nous visitons à partir de l'étoffe de nos personnalités, que nous sommes seuls à exister véritablement, que les ombres que nous traversons ne sont que les projections de nos désirs.
    ... Quels que soient les mérites de l'argument - et il n'en manque pas -, il aide considérablement à expliquer une large part de l'attitude de la famille envers les gens, les lieux et les choses qui se trouvent à l'extérieur de Ambre. À savoir que nous sommes des fabricants de jouets, que nous créons nos propres jouets... parfois dangereusement animés, certes; mais cet aspect fait également partie du jeu. Nous sommes par tempérament des imprésarios et nous traitons les autres en conséquence. Si le solipsisme entraîne une certaine difficulté quand on aborde l'étiologie, on peut aisément l'éluder en refusant d'admettre que les questions soient valables. Comme je l'ai souvent observé, nous sommes pour la plupart pragmatiques quand il s'agit de nos affaires. Presque...
    Néanmoins... néanmoins il subsiste un élément gênant dans le tableau. Il existe un lieu où les ombres deviennent démentes.Quand on s'enfonce volontairement à travers les couches d'Ombre, en abandonnant - toujours volontairement - une part de sa compréhension à chaque pas, on parvient pour finir à un degré de démence que l'on ne peut dépasser. Alors pourquoi y aller ? Dans l'espoir d'acquérir des connaissances, dirais-je, ou de découvrir un nouveau jeu... Mais quand on arrive à ce point, comme nous l'avons tous fait, on se rend compte que l'on a atteint la limite d'Ombre ou la fin de soi-même... deux expressions synonymes, comme nous l'avions toujours pensé. Pourtant, à présent...
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (8 votes positifs)


  • Par Dude76, le 04/10/2010

    Le Cycle des princes d'Ambre, tome 8 : Le Signe du chaos de Roger Zelazny

    Quand j'enjambai la bande inférieure, tout ce qui m'entourait disparut, à l'exception du ruban de clarté qui se referma sur lui-même pour devenir un cercle parfait, bascula autour de moi sur lui-même et se stabilisa au niveau de mes pieds. Je me retrouvai en son centre, quand un monde hémisphérique semblant fait de cristal apparut au-delà de cet anneau de lumière. Le sol sur lequel je me dressai était rougeâtre, irrégulier et humide. Ce fut seulement lorsqu'un gros poisson traversa mon champ de vision que je compris que je me trouvais sous l'eau, debout sur une formation corallienne.
    " C'est vraiment très joli, dis-je, mais j'avais l'intention de regagner mes appartements.
    - Je voulais simplement te démontrer mes capacités ", me répondit une voix familière qui résonnait de façon surnaturelle sous ce dôme magique. "Suis-je un dieu ?
    - Tu es libre de te considérer comme bon te semble. Nul ne viendra te contredire.
    - Posséder les attributs de la divinité devrait être amusant.
    - Si tu étais un dieu, quel serait mon statut ?
    - Voici une question théologique pour le moins épineuse.
    - Théologiquement, mon cul ! Je suis informaticien et tu sais parfaitement que je t'ai construit, Spectre. "
    L'équivalent d'un soupir emplit ma cellule sous-marine.
    "Il est difficile de se débarrasser de ses racines.
    - Pourquoi le désirer ? Qu'as-tu à reprocher aux racines ? Les plus belles plantes en possèdent.
    - Jolies fleurs en surface, fange et fumier au-dessous.
    - Dans ton cas, on ne trouve que du métal et une installation cryogénique très perfectionnée - ainsi qu'un grand nombre d'autres choses - le tout gardé dans un état de propreté irréprochable.
    - En ce cas, c'est peut-être de fange et de fumier que j'aurais besoin.
    - Tu te sens bien, Spectre ?
    - Je me cherche toujours.
    - Nous passons tous par de tels stades, au cours de notre existence. Tu cesseras tôt ou tard de t'interroger.
    - Vraiment ?
    - Vraiment.
    - Quand ? Comment ? Pourquoi ?
    - Le dire serait tricher. En outre, c'est différent pour chacun de nous. "
    Un ban de poisons passa - des petites créatures striée de rayures rouges et noires.
    " Je ne parviens pas vraiment à assimiler la question de l'omniscience... me déclara un peu plus tard la Roue spectrale.
    - Et après ? C'est sans intérêt.
    - ... Et je me penche toujours sur le problème de l'omnipotence.
    - C'est un sujet assez ardu, reconnus-je.
    - Tu es très compréhensif, p'pa.
    - Je m'efforce de l'être, en tout cas. As-tu un problème qui te tracasse ?
    - Ce qui touche aux réflexions philosophiques excepté ?
    - Oui.
    - Non. Je t'ai fait venir pour te mettre en garde contre un certain Mandor. Il....
    - C'est mon frère. "
    Il y eu un silence.
    Puis Spectre me demanda : "Il en découle qu'il est mon oncle, n'est-ce pas ?
    - En un certain sens.
    - Et la dame qui était avec lui ? Elle...
    - Il s'agit de ma tante Fiona.
    - [i]Ma[/i] grand-tante. Oh ! zut !
    - Qu'est-ce qui cloche ?
    - Dire du mal de ses parents est très laid, il me semble.
    - Pas d'où je viens. En Ambre, c'est un passe-temps très répandu. "
    Le cercle lumineux bascula et nous nous retrouvâmes dans le corridor.
    " À présent que nous voici en Ambre, je peux donc te dire du mal d'eux. Je ne leur ferais pas confiance, à ta place. Je crois qu'ils sont un peu fous. Et je les ai également trouvés insultants et menteurs. "
    Je m'esclaffai. " Tu deviens un véritable Ambrien.
    - Vraiment ?
    - Oui. Nous sommes ainsi faits. Il n'y a pas de quoi s'inquiéter. Que s'est-il passé, entre vous ?
    - Je préfèrerais parvenir à mes propres conclusions, si cela ne t'ennuie pas.
    - Fais comme bon de semble.
    - Il n'est donc pas utile que je te mette en garde contre aux alors ?
    - Non.
    - D'accord. C'était mon principal souci. Bon, maintenant je vais rentrer pour me pencher sur cette histoire de fange et de fumier...
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (7 votes positifs)


Tweet
Pin It

Faire découvrir Roger Zelazny par :

  • Mail
  • Facebook
  • Blog

> voir plus

Livres de Roger Zelazny (53)

    • Les Neuf Princes d'ambre
      15 critiques
      2 citations
    • Le Cycle des Princes d'Ambre,..
      5 critiques
      2 citations
    • Le Cycle des Princes d'Ambre,..
      3 critiques
      2 citations
    • Les Fusils d'Avalon
      6 critiques
      2 citations
    • La main d'Oberon
      5 critiques
      2 citations
    • Le Cycle des Princes d'Ambre,..
      2 critiques
      6 citations
    • Le Cycle des Princes d'Ambre,..
      2 critiques
      2 citations
    • Le Cycle des princes d'Ambre,..
      2 critiques
      2 citations

Auteurs proches de Roger Zelazny


    • Michael Moorcock

    • David Eddings

    • Anne McCaffrey

    • Robin Hobb

    • George R.R. Martin

    • Jack Vance

> voir plus

Lecteurs de Roger Zelazny (376)

    • clear491

      En a lu 36

    • Estree

      En a lu 34

    • pgy

      En a lu 34

    • Walktapus

      En a lu 33

    • dgr1138

      En a lu 31

    • matou

      En a lu 28

    • Celeano

      En a lu 26

    • Gaerath

      En a lu 25

    • seebee

      En a lu 24

> voir plus

Quiz

    Roger Zelazny

    Quelles sont ses années de naissance et de mort ?

    •   1937-1995
    •   1906-2011
    •   1873-1951
    •   1902-1973

    11 questions - 18 lecteurs ont répondu
    Thème : Roger Zelazny

    Créer un quiz sur cet auteur.
retour en haut
    • Aide
    • Contact
    • Notre blog
    • A propos
    • Masse Critique
    • Premiers Chapitres
    • Widget
    • Partenariats éditeurs
    • Partenariats bibliothèques
    • Partenariats auteurs
    • Sites partenaires
    • Listes et extraits de films
    • L'actualité du livre
    • Presse
    • Publicité
    • Conditions d'utilisation
    • Groupe facebook
    • Bibliothèque virtuelle
    • Vidéos d'écrivains
    • Magazine Littéraire
    • Derniers livres
    • Nouveaux livres
    • Auteurs populaires
    • Critiques, avis et opinions de lecteurs
    • Citations, extraits et passages de livres
    • Livres audio
© BABELIO - 2007-2011