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Par Liss, le 03/05/2012
Mont-plaisant de
Patrice Nganang
"Il est des chutes dont on croit ne jamais se remettre. Heureusement le monde détient le secret du rebond."
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Temps de chien, numéro 172 de
Patrice Nganang
Les Camerounais ne connaissent pas la culture de l'assassinat politique". "ILS font tout ce qu'ILS veulent parce qu'ILS savent que le bon Camerounais, quand il ne reçoit pas son salaire à la fin du mois, au lieu de menacer son chef, il rentre chez lui taper sur sa femme et ses enfants !
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Par labyssin, le 19/02/2011
Mont-plaisant de
Patrice Nganang
Il y a des histoires qui doivent être racontées pour satisfaire d'abord le conteur, juste pour le conteur
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Temps de chien, numéro 172 de
Patrice Nganang
Oui, je maintenais mon esprit ouvert sur la fièvre de changement qui soudain s'était emparée de Madagascar, qui avait emballé Yaoundé, qui avait entraîné tout le Cameroun dans son élan qui, paraît-il secouait toute l'Afrique.
(...)
Haletant et écarquillant grand mes yeux, je voyais soudain dans la rue devant moi, renaître dans la rumeur famélique, dans la rumeur coléreuse de ce mortifié Madagascar : l'homme." "Voilà l'homme qui se remettait à marcher. Je m'arrachais à ma réclusion; je marchais avec lui : devant lui. Unis nous étions, l'homme et moi, dans la précipitation saccadée du langage nôtres : dans nos aboiements.
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Par labyssin, le 19/03/2011
Mont-plaisant de
Patrice Nganang
Il polissait sa rage, Nebu, soufflant sur ses doigts échauffés, soufflant sur son cœur pour l'empêcher d'exploser, soufflant sur les brûlures de son âme incandescente. L'art est un antidote contre la rage.
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Par labyssin, le 19/02/2011
Mont-plaisant de
Patrice Nganang
Il polissait sa rage, Nebu, soufflant sur ses doigts échauffés, soufflant sur son cœur pour l'empêcher d'exploser, soufflant sur les brûlures de son âme incandescente. L'art est un antidote contre la rage.
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Par labyssin, le 19/03/2011
Mont-plaisant de
Patrice Nganang
Il y a des histoires qui doivent être racontées pour satisfaire d'abord le conteur, juste pour le conteur
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Temps de chien, numéro 172 de
Patrice Nganang
Pour bien comprendre les hommes, je me suis fait le devoir de ne plus rêver leurs vies. (...) Je me suis fait le devoir de toujours maintenir mes 4 pattes bien posées au sol. Je suis un chien de bar soit, mais je dois absolument être réaliste.
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Temps de chien, numéro 172 de
Patrice Nganang
J'aboyai ma déception à tout le quartier (...) Je me rendis compte effrayé ce que vaut une amitié d'homme tissée dans la misère". (...) Et ce jour-là j'appris surtout que l'homme n'est pas le frère de l'homme.
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Temps de chien, numéro 172 de
Patrice Nganang
Assis sous une table, j'ai le loisir d'observer le monde sans être bousculé, sans pressentir la proximité d'un coup de pied."