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Par Sesheta, le 18/06/2008
Petit Bodiel de
Amadou Hampâté Bâ
Un conte est un miroir où chacun peut découvrir sa propre image...
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Par Pasdel, le 20/05/2012
Il n'y a pas de petite querelle : Nouveaux contes de la savane de
Amadou Hampâté Bâ
Mon bon marabout de haut lignage, apprenez que, de toutes les connaissances, la connaissance de soi-même est la meilleure et la plus difficile à acquérir. (page 58, Le Marabout trop gourmand)
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Amkoullel, l'enfant Peul de
Amadou Hampâté Bâ
« En Afrique traditionnelle, l’individu est inséparable de sa lignée, qui continue de vivre à travers lui et dont il n’est que le prolongement. C’est pourquoi, lorsqu’on veut honorer quelqu’un, on le salue en lançant plusieurs fois non pas son nom personnel (ce que l’on appellerait en Europe le prénom) mais le nom de son clan : « Bâ ! Bâ ! » ou « Diallo ! Diallo ! » ou « Cissé ! Cissé ! » car ce n’est pas un individu isolé que l’on salue, mais, à travers lui, toute la lignée de ses ancêtres. »
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Par Pasdel, le 18/05/2012
Contes initiatiques peuls de
Amadou Hampâté Bâ
C'était au mystérieux pays du surnaturel Kaïdara, pays que la mémoire humaine ne peut situer exactement ni dans le temps ni dans l'espace. (page 251)
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Par claudia, le 05/05/2008
Amkoullel, l'enfant Peul de
Amadou Hampâté Bâ
\\\"quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle\\\"
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Par Pasdel, le 25/03/2012
Oui, mon commandant! de
Amadou Hampâté Bâ
En échange de ses privilèges, le griot rend de nombreux services aux nobles. Il est tenu d'égayer ceux à qui il demande de l'argent. S'il s'agit d'étrangers de passage, il doit les informer de ce qu'il convient de faire ou d'éviter; il se charge de leurs courses, les accompagne, au besoin les introduits auprès des notabilités de l'endroit. Tout à la fois animateur public, porte-parole et intermédiaire, le griot remplissait jadis une fonction essentielle dans la société traditionnelle de la savane, où toute relation était fondée sur la notion d'échange. ( page 11 )
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Par petitours, le 13/07/2008
Amkoullel, l'enfant Peul de
Amadou Hampâté Bâ
Je ne saurais décrire le processus par lequel les nouveaux élèves parvenaient à parler rapidement le français, car le maître ne traduisait absolument rien en langue locale des leçons qu'il nous dispensait. À moins d'une nécessité particulière, il nous était d'ailleurs strictement interdit de parler nos langues maternelles à l'école, et celui qui était pris en flagrant délit se voyait affublé d'un signe infamant que nous appelions 'symbole'
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L'Etrange destin de Wangrin de
Amadou Hampâté Bâ
Wangrin était filou, certes, mais son âme n'était pas insensible. Son cœur était habité par un intense volonté de gagner de l'argent par tous les moyens afin de satisfaire une convoitise innée, mais il n'était point dépourvu de bonté, de générosité et même de grandeur. Les pauvres et tous ceux auxquels ils étaient venus en aide dans le secret en savaient quelque chose. Son comportement, cynique envers les puissants et les favorisés de la fortune, ne manquait cependant jamais d'une certaine élégance.
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L'Etrange destin de Wangrin de
Amadou Hampâté Bâ
Moulaye Hamidou, dit Wangrin, accepterais-tu de travailler pour me garantir contre mes ennemis blancs-blancs, noirs-blancs et noirs, et pour combien?
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Par BMR, le 04/03/2010
L'Etrange destin de Wangrin de
Amadou Hampâté Bâ
[...] Cette coiffure ridicule ne faisait pourtant rire personne. Bien au contraire elle inspirait la peur. C'était en effet la coiffure officielle et réglementaire des Blancs, ces fils de démons venus de l'autre rive du grand lac salé [...] C'était un emblème de noblesse qui donnait gratuitement droit au gîte, à la nourriture, aux pots-de-vin et, si le coeur en disait, aux jouvencelles aux formes proportionnées pour les plaisirs de la nuit.