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Par FRANGA, le 05/02/2012
Tomber sept fois, se relever huit de
Philippe Labro
Lassitude, épuisement, tout est lourd, difficile, insupportable. Seul projet, seul objectif : chercher le sommeil et s'y réfugier. Ah ! pouvoir dormir, pouvoir prolonger l'oubli de moi, mon corps, mes jours de la vie. Et espérer que le sommeil m'aidera et me réparera, que j'en ressortirai meilleur, plus en forme.
Vite, vite : du sommeil, comme on réclame de l'eau, du pain, comme un clochard quémande de l'argent !
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Par pyrouette, le 20/02/2012
Les gens de
Philippe Labro
Il paraît que c'est un signe de folie, il paraît que c'est une preuve de sagesse - Nous nous parlons tous à nous même et ce dialogue entre le moi que nous sommes et celui que nous voudrions être permet de mieux mesurer l'étendue de notre solitude et mieux écarter les tentations de nos mensonges.
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Les gens de
Philippe Labro
Le sage doit rechercher le point de départ de tout désordre. Où ? Tout commence par le manque d’amour.
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Par Carosand, le 15/10/2012
Des cornichons au chocolat de
Philippe Labro
La tête que font les enfants sur le manège au parc Monceau, ça c'est vraiment cher ! La tête qu'ils font ! C'est bien simple, ils sont pas là, ils ont les yeux perdus ailleurs je ne sais où et ils sourient même pas tellement ils sont concentrés dans le tour de manière qu'ils font :
Je les adore, ils me tuent. Je les envie aussi, les enfants sur le manège, un peu parce que j'ai de plus en plus de mal à me concentrer comme ils font pour pouvoir partir ailleurs tout en restant là où je suis, tandis que les enfants, eux, ils y arrivent sans aucun problème, il suffit de les voir, il suffit que le manège se mette à tourner et ils sont plus là du tout.
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Tomber sept fois, se relever huit de
Philippe Labro
Les plus grandes victoires sont les victoires intérieures.
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Par pyrouette, le 19/02/2012
Les gens de
Philippe Labro
Il y a un moment dans la vie où une sorte de beauté peut naître de la multiplicité des discordances qui nous assaillent.
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Les gens de
Philippe Labro
"Si nous pouvions, ne serait-ce qu'une fois par jour, regarder clairement la douleur des autres, la petitesse de nos propres affaires prendrait la forme d'un tas de brindilles posé sur un banc de pierres grises dans un jardin d'automne."
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Par Eric75019, le 14/03/2011
Les gens de
Philippe Labro
Mais si tu ne me reconnais pas, je te massacre, je t'explose, je t'exécute, je t'inquisitionne, je te terrorise, je t'onzeseptembrise, je te guantanamise, je te benladise, je boirai le sang qui giclera des veines éclatées de ta tête que j'aurai tranquillement tranchée, je te hututerai et tu tutsimourras. Je t'irakerai. Je te djihaderai. Je te poutinerai. Je te pentagonerai. Faut pas croire, je suis capable de tout, si tu refuses de me reconnaître.
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Par FRANGA, le 05/02/2012
Tomber sept fois, se relever huit de
Philippe Labro
Mais faire semblant tout de même ! Par je ne sais quel réflexe d'orgueil, la peur de ne pas être à la hautuer de ce que je crois qu'on attend de moi, je vais m'accrocher à mon travail, au bureau, aux horaires et aux réunions. Je vais faire semblant d'être "opérationnel". Peut-être ai-je commis une erreur. J'aurais peut-être du tout lâcher et dire : "Voilà, je suis malade, je prends un congé, débrouilliez-vous sans moi, je vais me faire soigner". Mais d'abord, je n'avais pas encore admis et accepté que j'étais malade. Je n'arrivais d'ailleurs pas à définir la maladie. Il faut sauver la face, sauver le job aussi, peut-être ?
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Par kathy, le 23/09/2011
Des cornichons au chocolat de
Philippe Labro
- Tu sais, dit Joël, c'est pas en fuguant que tu vas échapper à tous les problèmes que t'as en ce moment, c'est pas en fuyant qu'on devient quelqu'un d'autre. C'est pas à l'extérieur de toi que tu vas trouver ton truc, c'est à l'intérieur. C'est pas sur la route en faisant du stop, c'est en fermant les yeux et en te regardant.