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Par Elisanne, le 15/05/2010
Oser écrire de
Madeleine Chapsal
Je ne suis jamais seule ni totalement abandonnée, du moment qu’il y a des livres
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Par Symphonie, le 03/04/2013
Deux soeurs de
Madeleine Chapsal
Qui ne veut pas se défendre, s'offre à sa victime.
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Une soudaine solitude de
Madeleine Chapsal
Votre douleur, cette souffrance, tout ce que vous décrivez, je le vis entièrement. Je suis détruite, je suis devenue une loque humaine, je ne suis plus qu'une matière qui attend que tout cela cesse, et rien ne vient.
Ce qui est très dur pour moi, c'est que la souffrance ne se fait plus sentir par rapport à un homme, mais par rapport à la vie.
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Par Magenta, le 15/10/2012
Les Roses de Bagatelle de
Madeleine Chapsal
Tout premier baiser est définitif. On peut refuser qu'il ait une suite, on ne reviendra jamais en arrière. Quelque chose à changé entre soi et l'autre. On est entré avec lui dans un autre monde.
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La Femme abandonnée, d'après une nouvelle de Balzac de
Madeleine Chapsal
Il arrive qu'un homme rencontre une femme qu'il ne remplacera pas.C'est la femme de sa vie.
Encore faut-il que cette femme et la vie consentent à l'admettre.
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Par Magenta, le 15/10/2012
Les Roses de Bagatelle de
Madeleine Chapsal
Dire à quelqu'un, comme il me le répétait "je t'aimerai toute ma vie" n'engage pas à grand chose quand, dans le quotidien, on ne la partage pas.
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Deux soeurs de
Madeleine Chapsal
Quand survient le moment de la séparation définitive d'avec un être aimé, aucune préparation ne vaut: c'est chaque fois l'effondrement.
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Par latina, le 14/10/2011
Mère et filles de
Madeleine Chapsal
- Maman, je suis sûre que Papa te manque, mais ça n'est pas pour vérifier la pression de tes pneus, c'est pour autre chose de plus profond...
- Oui, ma petite chérie, tu as raison. Quand ton père était encore là, j'avais l'impression qu'il traçait un espace autour de moi, avec ses bras, et que je vivais à l'intérieur. Cela n'empêchait pas les soucis de m'atteindre, mais je savais où je me situais, il me dessinait un territoire...A présent, j'ai parfois le sentiment de ne plus avoir de frontières...Une femme sans homme, cela va dans tous les sens !
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Par latina, le 14/10/2011
Mère et filles de
Madeleine Chapsal
Delphine hausse les épaules. Eliane peut se permettre de jouer les filles dévouées qui n'abandonnent pas le chevet de leur mère; dans son métier, elle n'a pas d'horaires. Alors qu'elle-même est attendue : à dix heures trente, elle a rendez-vous avec ce chimiste, puis la réunion hebdomadaire. Elle ne peut pas manquer, elle reviendra à l'heure du déjeuner.
La vie moderne est ainsi faite : en cas d'imprévu, fût-il dramatique, on ne peut pas tout abandonner dans l'instant pour s'y consacrer; il faut commencer par régler les "affaires courantes". C'est cela qu'Eliane lui reproche, sa conscience professionnelle : si sa soeur s'est montrée excessive, c'était pour tenter de lui faire perdre pied et, au fond, la garder près d'elle. Or, elle a fait tout ce qu'il fallait pour obtenir le contraire.
Dans le taxi, elle reconnait qu'elle n'est pas mécontente qu'Eliane soit demeurée à l'hôpital : s'il se passait quelque chose, sa soeur l'appellerait sur-le-champ.
Au plus fort de leurs luttes intestines, toutes deux ont beau se porter des coups, parfois très bas, elles n'en restent pas moins complices. Comme un vieux couple.
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Par latina, le 14/10/2011
Mère et filles de
Madeleine Chapsal
Antoinette et Léo, comme tous les parents - pour ne pas dire tous les "vieux" -, s'imaginent qu'ils comprennent parfaitement les problèmes des plus jeunes, et même mieux qu'eux ! Sans se rendre compte qu'une dimension leur échappe totalement : celle qu'apporte avec elle la génération suivante, du seul fait qu'elle est nouvelle; et qui transforme le sens de la vie.
Est-ce pour avoir trop vu les choses recommencer? Les gens âgés finissent par croire que rien ne change jamais sur cette planète quand les aventures des jeunes tournent mal, au lieu de se dire qu'ils sont aux prises avec des circonstances fondamentalement différentes, ils pensent que c'est l'expérience qui leur manque, mais que la sagesse leur viendra avec l'âge, comme à eux !
Les jeunes manquent certes d'expérience, mais heureusement ! Sinon, ils ne tenteraient jamais rien. Tout est tellement risqué, terrible ! En revanche, les vieux n'ont plus assez d'imagination pour envisager ce qu'eux-mêmes n'ont pas vécu, parce que, de leur temps, cela ne se faisait pas comme ça - ou n'existait pas !
Ils sont, c'est inévitable, un peu à côté de la plaque...
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