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Uglies de
Scott Westerfeld
« La nature n’avait pas besoin d’une opération pour être belle. Elle l’était, tout simplement » Scott Westerfeld, Uglies, Tome 1 : Uglies (Pocket Jeunesse, 2007).
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Par fnitter, le 20/09/2012
Léviathan, Tome 1 de
Scott Westerfeld
C'était comme de rejoindre une meute de chiens. Ils se chamaillaient et se bousculaient pour les meilleures places à la table du mess. Ils se moquaient les uns des autres à chaque erreur dans la lecture des signaux ou des tables de navigation, ou chaque fois que les officiers complimentaient l'un d'entre eux. Ils cherchaient sans cesse à prouver lequel pouvait cracher le plus loin, engloutir son rhum le plus vite ou roter le plus fort.
C'était drôlement fatiguant d'être un garçon.
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Par Kel-Ly, le 15/01/2009
Uglies de
Scott Westerfeld
- Oh, alors ton prochain projet consiste à te faire tuer. Ca sera encore plus fort que ton truc actuel.
- Quel truc ?
Peris roula des yeux.
- Ce coup fumant qui consiste à rester moche. Drôlement mystèrieux.
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Uglies de
Scott Westerfeld
dans le monde de l'extrême beauté les gens normaux sont un danger.
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Uglies, Tome 3 : Specials de
Scott Westerfeld
Dans le monde de l'extrême beauté, pas de place pour la pitié .
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Par Yume, le 19/07/2010
Uglies, Tome 2 : Pretties de
Scott Westerfeld
- A-t-elle semblé de meilleure humeur depuis ?
- Elle va bien, je crois (à part un peu d'automutilation, des mélopées sans queue ni tête et la création de sa propre bande de cinglé).
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Par sheen, le 15/02/2011
Uglies, Tome 2 : Pretties de
Scott Westerfeld
Le prince se glissa à travers la meurtrière, prit la princesse entre ses bras et l'éveilla d'un baiser. Redescendre et repasser devant le dragon ne présentait aucun intérêt, car il s'agissait d'un rêve et non d'un film ou même d'un conte de fées. Tout se terminait par un baiser - une fin heureuse et classique. A l'exception d'un détail.
Le prince était moche.
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Par Nono19, le 01/06/2011
Uglies de
Scott Westerfeld
L'un des avantages de la beauté, c'est qu'on vous pardonne plus facilement d'être insupportable.
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Uglies, Tome 2 : Pretties de
Scott Westerfeld
- Je pars.
Elle embrassa très vite Peris, puis passa une jambe pas dessus la rambarde
- Tally ! (Il lui agrippa la main) Tu risques d'y rester ! Je ne veux pas te perdre…
Elle se dégagea violemment, et Peris recula, pris de peur. Les Pretties n'aimaient pas les conflits. Les Pretties ne couraient pas de risques. Les Pretties ne disaient jamais non.
Tally avait cessé d'être Pretty.
- Tu m'as déjà perdue, dit-elle.
Et, empoignant sa planche, elle se jeta dans le vide. »
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Uglies de
Scott Westerfeld
Tally savait maintenant qu’à la Fumée les choses ne perdaient jamais rien de leur valeur. On ne les jetait pas ou on ne les donnait pas sous prétexte qu’elles étaient trop vieilles ou cassées. Tout était réparé, réassemblé, recyclé, et ce qui ne pouvait pas servir à l’un était échangé auprès d’un autre. Peu d’objets étaient donnés à la légère.
[…]
En ville, tout ce qu’elle désirait était presque aussitôt à sa disposition. Cependant, les objets de la ville étaient toujours jetables, remplaçables, aussi interchangeables que les T-shirt, blouson et jupe de son uniforme de dortoir. Ici, à la Fumée, les objets vieillissaient, au fil du temps, portant leur histoire sur eux, des petits chaos, rayures et autres déchirures.
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