Jusqu'en janvier 2011, être arabe, c'était, entre autres, se sentir humilié par ses dirigeants, impuissant à peser sur l'évolution de son propre pays. Depuis la chute de Ben Ali et de Moubarak, c'est retrouver un sentiment de fiert... > voir plus
Il faut donc le lire -et le croire - lorsqu'il évoque les possibles régressions d'un printemps arabe que l'on a peut-être trop idéalisé, ou encore quand il fait part de sa conviction qu'il faudra compter avec les partis islamistes avides de s'installer au pouvoir pour y promulguer des lois conformes à la charia.