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"Je n'aime pas beaucoup connaître les sentiments des autres. Rien ne gêne comme cela. C'est comme au jeu quand on voit le jeu de l'adversaire. On est sur de perdre."
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Par misscece le 21/06/2010
Le droit est la plus puissante des écoles de l'imagination. Jamais poète n'a interprété la nature aussi librement qu'un juriste la réalité.
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Par gill le 31/10/2012
Hector revient de guerre, victorieux et surtout épris de paix. Mais un nouveau conflit menace : son frère Pâris a enlevé Hélène que les Grecs sont prêts à réclamer de force.
Soutenu par les femmes, en particulier Andromaque son épouse et sa mère Hécube, Hector fait taire les fauteurs de guerre, vieillards, juristes et surtout le poète nationaliste, Démokos ; il a même obtenu d'Hélène la promesse qu'elle regagnerait de bon gré son pays.
(extrait de "Lagarde et Michard" - XX° siècle - Le Théâtre de 1919 à 1939)
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Par Efery le 11/07/2011
Puis l'adversaire arrive, écumant, terrible. [...] On a de l'amour pour lui. On aime sa verrue sur sa joue, sa taie dans son oeil. On l'aime... Mais il insiste... Alors on le tue.
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Par MissG le 12/06/2012
Le poète troyen est mort ... La parole est au poète grec.
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Par cathcor le 29/02/2012
HECTOR
Vous n'aimez pas Pâris, Hélène. Vous aimez les hommes!
HELENE
Je ne les déteste pas. C'est agréable de les frotter contre soi comme de grands savons. On en est toute pure.
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Par gill le 29/04/2013
Les personnages de l'Antiquité (Hector, Ulysse, Andromaque...) parlent un langage d'une clarté toute française.
Naturellement, les tentatives d'Hector pour éviter la guerre ne serviront à rien et la pessimiste Cassandre aura le dernier mot.
Louis Jouvet a créé cette tragédie en 1936. Était-elle prémonitoire ?
(extrait de "la bibliothèque idéale" présentée par Bernard Pivot et parue en 1988 aux éditions "Albin Michel")
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Par cathcor le 13/10/2012
C'est là la difficulté de la vie, de distinguer, entre les êtres et les objets, celui qui est l'otage du destin.
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DEMOKOS : Andromaque a trompé Hector ?
HECUBE : Laisse donc Andromaque tranquille. Elle n'a rien à voir dans les histoires de femmes.
ANDROMAQUE : Si Hector n'était pas mon mari, je le tromperais avec lui-même. S'il était un pêcheur pied bot, bancal, j'irais le poursuivre dans sa cabane. Je m'étendrais dans les écailles d'huîtres et les algues. J'aurais de lui un enfant adultère.
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[destin =} c'est simplement la forme accélérée du temps (I,1)