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Une lecture très désagréable ! Je m'attendais à avoir une réelle thèse sur le pourquoi du comment concernant la baisse de la lecture chez les jeunes ... et bien non !
L'auteure se permet d'émettre toute une analyse sociologique des enfants de banlieue après trois après midi passées avec des classes de collège ... pour pouvoir prendre son avis en compte il faudrait qu'elle y ait passé au moins un an ! de plus le livre est très mal construit, écrit comme un journal sans réel fil directeur, on attend désespérément que l'auteure reviennent au thème de la lecture sans résultats. Une tonalité désagréable qui commence des les premiers chapitres lorsque Danièle Sallenave évoque sa crainte de voir les professeurs intimidé par sa personne et son statut.
De plus l'auteure se contredit elle même constamment durant tout l'ouvrage, de quoi dé-crédibiliser un peu plus l'étude. Au final je n'ai même pas réussi à savoir le but qu'avait l'auteure en écrivant "Nous on Aime pas Lire". D'autant plus qu'aucune conclusion ne ressort de ce séjour en ZEP à part dresser une liste de clichés et de faits déjà reconnus. Surtout pas de conclusion quant à la lecture si ce n'est que le problème vient de la formation des professeurs ...
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Un point de vue intéressant sur l'école de la part de ceux que l'on a peu l'habitude d'entendre : les intervenants. Qu'ils soient écrivains, musiciens ou artistes plasticiens, ils travaillent ponctuellement avec les élèves et les enseignants, sans que l'on sache vraiment ce qu'ils retirent de ces expériences. C'est pourquoi ce livre m'a beaucoup plu, puisqu'il laisse la parole à un auteur invité qui se retrouve confronté à un monde méconnu.
Pas d'angélisme ici, Danielle Sallenave sait que sa présence n'a rien révolutionné au sein de ce collège, mais qu'elle a peut-être apporté quelque chose qui a pu aider certains élèves.
Un livre sur l'école aujourd'hui, sur le travail effectué chaque jour par les enseignants, et sur ce que cette action a pu lui apporté, à elle, et à sa réflexion sur le collège et les ados.
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Le titre de ce bouquin m'attirait beaucoup, c'est une phrase entendue par Danièle Sallenave lorsqu'elle a rencontré des élèves d'un collège "difficile". Je pensais que l'auteure avait réalisé une véritable immersion dans ce collège mais, en réalité, elle y a passé seulement quelques journées durant l'année 2008. le livre se présente un peu comme un carnet avec des réflexions, des digressions, des observations,...

Les chapitres sont courts, Danièle Sallenave passe un peu du coq à l'âne et perd parfois son lecteur. Cependant, j'étais avide et curieuse de découvrir l'expérience qu'elle a vécue dans ce collège. J'aurais juste aimé qu'elle en passe la porte avec une totale neutralité, en laissant ses aprioris à l'extérieur. Mais ce n'est pas l'impression que j'ai eue, ses réflexions ressemblaient souvent à des clichés…

"Nous, on n'aime pas lire" ne plaira certainement pas à tout le monde, l'auteure ayant pris le parti de rester dans la subjectivité.
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Le récit de son intervention dans un établissement difficile. Quelques éléments intéressants sur la place de l'école dans la société et sur l'utilité de la lecture, mais l'ensemble est mal écrit et semble bâclé. Dommage...
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Abandon de lecture
Le livre de #danielesallenave m'a ennuyée par le regard posé par une autrice "parisienne"sur des jeunes de cité "marseillais",limite caricatural bien que l'angle est de partir de faits réels.Rencontre culturelle impossible?Lassant.Surtout pas de réflexion sur le rapport aux livres, chérissant à vie par ailleurs son livre le don des morts,hymne à la littérature/aux livres offrant une transcendance possible en vie réelle,la rendant supportable et inépuisable..
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Ne peut pas être plus vrai. C'est une confusion générale que d'introduire nos enfants à lire. Pour quoi nous semble-t-il qu'il est plus difficile de le faire que jamais? Quelle le problème essentiel derrière ce désarroi? L'auteur a répondu franchement cette question. J'aime son insistance sur la lecture, le rôle de l'ecole et les professeurs.
On dit que les parents sont les premiers professeurs de leur enfants. Et si les parents fonctionnent mal, les professeurs les substituent. Et si les professeurs échouent, comment faire? L'espoir se trouve dans l'instinct de l'humain envers la lumière, car la plus grande douleur c'est de vivre dans le noir.
C'est étrange. Les uns qui aiment lire ne peuvent pas imaginer un mond sans livres, alors que les autres qui n'y tiennent pas peut vivre bien tout en ignorant l'existence des livres. Paradox de l'humain. Ou est la porte secrète de les faire y entrer ? Tout simplement pour eux-même, pour une vie qui ne retourne pas.
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