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Critiques sur La Voleuse de livres (15)


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    • Livres 0.00/5
    Par sylvie le 12/06/2008


    Cette lecture, partagée avec tant d'autres, ne m'a pas laissée indifférente.
    Si je n'ai pas vraiment accroché au souffle froid de la narratrice qui veut incarner la mort et qui n'arrive qu'à ressembler à un masque grossier derrière lequel elle se cache, je me suis quand même laissée prendre au piège de ce récit bien ficelé, où on nous annonce à l'avance les dénouements comme pour mieux nous y préparer, par attention, précaution,sans doute, pour nos âmes sensibles qui vont voir le voile se lever souvent sur l'horreur de la condition humaine,et l'absurdité de la vie.
    La toile de fonds de ce roman est la page la plus noire de notre histoire, et nous y plongeons en suivant une petite fille prise dans la tourmente de l'histoire, au cœur de l'Allemagne nazie , entre 1939 et 1945.
    Elle même victime du nazisme, ses parents ayant été détruits pour cause de communisme, notre petite héroïne n'aura de cesse d'essayer de survivre malgré ses multiples rencontres avec la mort, qui l'aura effleurée mainte fois, sans jamais réussir à l'emporter.
    Elle sera recueillie par un couple pauvre vivant dans la banlieue de Munich et essayant de survivre eux aussi et de s'adapter tant bien que mal aux nouvelles normes sociales érigées par Hitler.
    Elle découvrira la lecture et l'écriture, et cultivera une passion ambivalente pour les mots. C'est ce qui la sauvera.
    Elle sait qu'ils sont capables du meilleur et du pire, mais jamais elle ne renoncera à apprendre, à lire, à dire, puis à écrire.
    Ceux qui la mettent sur la voix sont les livres qu'elle rencontre sur son chemin et qu'elle ne peut s'empêcher de voler, son père adoptif, qui aura le courage de lui apprendre à lire la nuit, lorsque ses cauchemars l'empêchent de retrouver le sommeil, et l'adolescent juif caché dans le sous-sol qui lui écrira des histoires illustrées poétiques et allégoriques donnant un sens à l'absurdité de la vie qu'ils mènent.
    Dans ce magma de terreur, de guerre, de bombes et de décombres, nous aurons l'occasion de voir éclore des moments de bonheur fugaces et simples qui suffisent à illuminer la vie d'une enfant. Je pense aux livres que l'homme aux cheveux de plumes écrit et illustre sur un volume de "Mein Kampf", que les parents de Liesel ont aidé à repeindre pages par pages pour qu'il puisse y arriver; Je pense aussi au seau de neige emporté par la petite fille dans le sous sol et à toute la famille qui s'unit pour confectionner un bonhomme...
    Ce livre peut surprendre et irriter un peu par le ton de cette drôle de narratrice fictive, mais si on la laisse grimacer dans son coin en se concentrant sur l'histoire qu'elle nous raconte, alors nous avons la chance de découvrir un très beau récit d'amour et d'amitié, de courage et d'audace, malgré la rage, la peur, l'humiliation, la faim, le froid, et le désespoir, qui érodent les personnages les uns après les autres.
    http://sylvie-lectures.blogspot.com/2008/06/la-voleuse-de-livres-markus-zusak.html

    critique de qualité ? (8 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par amanda le 26/12/2007


    Liesel a neuf ans quand sa mère communiste la confie à Hans et Rosa Huberman, en 1939. Son frère est mort pendant le voyage.
    Hans et Rosa Huberman vont élever Liesel comme leur propre fille.
    Pendant la guerre, ce couple d’allemands pauvres vont cacher Max. Hans Huberman a connu son père pendant la première guerre mondiale et lui a promis de l’aider en cas de besoin.
    De son coté, Liesel est attirée par les livres. Elle les vole, les dévore, les lit et les relit, assistée dans ses larcins par son ami Rudy.
    Le tout sous le regard bienveillant de la Mort qui recueille les âmes et nous raconte cette histoire.
    Un roman assez surprenant, tout compte fait.
    L’histoire est assez jolie, souvent émouvante, parfois amusante. La guerre y est décrite « coté allemand » : le village de Molching, prés de Munich, héberge des familles pauvres, qui subissent plus qu’ils n’encouragent le Fürher et sa folie dévastatrice. Des allemands qui endurent les bombardements, pleurent leurs enfants partis au front, souffrent du rationnement et effectuent le Heil Hitler parce c’est obligatoire et qu’ils doivent se soumettre.
    L’amitié qui lie rapidement Liesel et Max est attendrissante. Elle le sauve par ses mots, ses histoires, il la remerciera avec un livre, écrit juste pour elle.
    Une histoire assez touchante, des personnages attachants sont les points forts du roman.
    En revanche, le style plaira davantage aux amateurs d’histoires émouvantes plutôt qu’à ceux qui s’attachent davantage à la beauté des phrases et la magie des mots. Il est simpliste voire élémentaire, tenant plus du roman jeunesse que d’une littérature adulte, alors que le titre et les éléments du roman (la « Secoueuse de Mots ») acclament la beauté des mots et leurs pouvoirs magiques.
    Quant à la quatrième de couverture, qui annonce que « La voleuse de livres a sa place aux cotés au Journal d’Anne Franck et de La Nuit d’Elie Wiesel », je l’ai trouvé ici pompeuse et très injustifiée. N’exagérons pas. C’est une petite histoire attendrissante qui a agréablement meublé un voyage de 700 km en voiture, que je ne regrette absolument pas d’avoir lue et que je recommanderai aux adolescents, parce qu’elle délivre un message de tolérance et de bienveillance.

    http://amandameyre.hautetfort.com/archive/2007/12/26/la-voleuse-de-livres-–-markus-zusak.html

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Ankya le 12/05/2009


    J'ai trouvé ce livre facile à lire et très dynamique. Pas de longueurs et des chapitres très courts (les chapitres courts, j'adore ! comme je n'aime pas arrêter de lire au milieu d'un chapitre, cela m'arrange beaucoup!).
    Cette histoire nous est racontés par la Mort elle-même qui, malgré son âge infini, semble avoir un regard d'enfant. Un regard curieux. Elle n'est pas méchante, elle fait juste son boulot, répondant aux ordres de son employeur.
    Certains mots sont laissés en allemand dans le texte (mais ils sont traduits dans la même phrase, cela ne choque pas) ce qui rend le texte moins cru. Notez pas là que nous sommes dans la classe pauvre allemande et les personnages s'insultent un peu tout le temps, même gentiment. Le fait que ce soit laissé en allemand est mieux, à mon avis.
    J'ai trouvé tous les personnages attachants, même la narratrice et les personnages secondaires. J'ai même pleuré comme une madeleine pendant toute la fin, je ne voyais plus les pages devant moi.

    Notez que l'héroïne, Liesel, fait comme nous partie des LCA ;)



    Lien : http://lacavernedankya.canalblog.com/archives/2009/05/10/13677966.html

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 0.00/5
    Par xgalaup le 29/03/2009


    Pour raconter l'histoire de l'allemagne nazie, M. Zusak adopte plusieurs parties pris singuliers: une jeune fille juive, Liesel, réfugiée chez un couple d'allemands au-dessus de tout soupçon apprend à lire et devient accro à la lecture en volant des livres, un mode narrative proche du conte qui insert des incises documentaires ou explicatives et surtout faire raconter l'histoire par la mort. Cette dernière symbolise à merveille le climat de l'époque et la menace qui plane sur les personnages. C'est un roman à multiples détentes, celui de l'apprentissage de la lecture et de la vie (et de la mort) par Liesel, une ode au livre et à l'imaginaire comme lieu d'existence innaliénable pour tout être humain, un roman historique avec son cortège de drames poignants,... et plein d'autres choses à découvrir par vous-même.

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par liliba le 27/12/2008


    L'histoire de Liesel Meminger débute en Allemagne en 1939, alors que dans un train qui les emmène vers une vie nouvelle, la Mort s'empare du petit frère de la fillette. La mère en effet ne peut plus s'occuper seule des deux enfants, alors que le père a "disparu", emporté par son adhésion au communisme, et s'est résolue à confier ses enfants à une famille d'adoption.
    Liesel voit donc son petit frère emporté par cette Mort, qui est le narrateur du roman. Celle-ci remarque la fillette, et tout au long de sa vie, viendra lui "rendre visite", intriguée par le caractère fort de l'enfant, par sa farouche volonté et son envie de vivre. Pendant l'enterrement du petit garçon, Liesel ramasse dans la neige un livre, perdu par un employé du cimetière, et, alors qu'elle ne sait pas encore lire, elle pressent que ce livre deviendra son bien le plus précieux, peut-être sa protection contre le monde fou qui l'entoure, et contre la Mort qui rode autour d'elle et ne cesse d'emmener avec elle hommes, femmes, jeunes et vieux, travaillant d'arrache-pied en cette période de guerre... D'autres livres se trouveront sur le chemin de Liesel, qu'elle prendra également (volera), ressentant un appel puissant de la part de ces objets, comme s'ils voulaient lui faire partager les mots, les émotions, les expériences qu'ils contiennent. Et c'est la Mort, qui tel un ange veille sur Liesel tout au long de sa vie, qui surnomme l'enfant "la voleuse de livres".

    suite sur :

    Lien : http://liliba.canalblog.com

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Ankya le 08/07/2009


    J'ai trouvé ce livre facile à lire et très dynamique. Pas de longueurs et des chapitres très courts (les chapitres courts, j'adore ! comme je n'aime pas arrêter de lire au milieu d'un chapitre, cela m'arrange beaucoup!).
    Cette histoire nous est racontés par ... (la suite en allant sur le lien)

    Lien : http://lacavernedankya.canalblog.com/archives/2009/05/10/13677966.html

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par pages-de-lecture le 21/06/2009


    Un réél coup de coeur !! J'ai adoré. Tout abord, ce livre est original dans sa narration, c'est rare, que la mort nous parle, non? Les personnages sont très très attachants autant Liesel, que ses parents et Rudy. Ils sont tous les quatre différents mais ayant des qualités qui fassent qu'on ne peux que les aimer. J'ai adoré cette histoire originale, dans le cadre de l'Allemagne Nazie (ce n'est pas trop le sujet du livre, c'est plutôt le cadre), ces petits passages en allemand. La narration est parfaite, le narrateur (la Mort..., je vous le dis au début, j'étais un peu destabilisée que la Mort me parle^^) anticipe les moments à venir, donc il nous passe à tourner les pages pour savoir ce qu'il va se passer. J'ai vraiment adoré et je vous conseille vivement de le lire.

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par fee-tish le 16/06/2009


    Dès le début, on sent que ce sera une histoire peu banale: la narratrice est la Mort; le fond tragique de la Seconde Guerre Mondiale est apaisé par l'amour et l'amitié.
    L'amour d'une petite fille pour son petit frère et sa mère.
    L'amour de cette même petite fille pour ses parents adoptifs, surtout son père.
    L'amitié amoureuse d'une jeune fille et d'un garçon.
    L'amitié d'une jeune fille pour un homme représentant l'abomination des nazis.
    La vie, tout simplement, des habitants pauvres d'une rue allemande durant la Grande Guerre.

    Que dire de plus sans livrer l'histoire? Je ne suis pas une fana des histoires sur fond de cette période de l'histoire. Peut-être car c'est souvent la même chose ou peut-être qu'on en a déjà beaucoup dit... En tout cas j'ai été transporté par ce livre! Je le conseille vivement.

    Lien : http://lecturefeetish.canalblog.com/archives/2009/01/04/11964085.htm..

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par yoshi73 le 01/07/2008


    J'ai refermé ce livre il y a trois jours mais je n'arrive pas à tourner la page ...
    Vous l'aurez compris "la voleuse de livres" de Markus Zusak est un gros coup de coeur pour moi!
    J'ai acheté ce livre lors d'une descente à la fnac. Je l'ai pris car le quatrième de couverture avait attiré mon attention mais sans en attendre grand. Et pourtant, dès le livre ouvert, j'ai compris que ce livre était une perle et qu'une fois lu, rien ne serait vraiment comme avant. Il nous fait passer par toutes les émotions : joie, rire, tristesse, peine, surprise, amusement et tellement plus encore.
    L'histoire se déroule dans l'Allemagne nazie, en pleine deuxième guerre mondiale. L'action prend place dans un petit village près de Münich. La narratrice n'est autre que la mort. Elle nous raconte l'histoire d'une petite fille allemande, Liesel, qui a croisé son chemin plusieurs fois ... mais je ne vous en dirait pas plus, de peur de trop en dire.

    Quelques commentaires de journaux sur ce livre :

    « Déconcertant, intriguant, triomphant et tragique, c’est un roman magistral à vous couper le souffle. Je ne pourrais jamais assez vous recommander de le lire. » The Guardian

    « Zusak n’a pas connu la Seconde Guerre mondiale, mais La Voleuse de livres a sa place aux côtés du Journal d’Anne Frank et de La Nuit d’Elie Wiesel. Un classique. » USA Today

    « La Voleuse de livres célèbre l’amour de la lecture, les liens familiaux, la solidarité humaine. De quoi attendrir la Mort elle-même. » Le Monde des livres, 5 avril 2007

    « Ce roman a une portée universelle. (...) L’auteur a réussi un livre très touchant et très poétique. » Livres Hebdo, 2 mars 2007

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Avalon le 12/04/2008


    Je ne regrette pas une seul seconde d'avoir ouvert ce livre. Ce roman est vraiment très beau et raconte une belle histoire d'amitié et d'amour qui fait verser quelques larmes. Le style d'écriture est assez particulier mais très plaisant à liree. Une fois dedans, impossible de le lacher. Je le conseille vraiment à tout le monde. C'est pour moi un immense coup de coeur.

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par choupynette le 27/01/2008


    Un livre dont la narratrice est La Mort. Etonnant. Intriguant. Pour un résultat ma foi qui vaut le détour.

    Liesel voit mourrir son frère, et c'est alors qu'elle vole son premier livre. Placée chez les Hubermann, Hans l'accordéoniste et peintre, et Rosa l'autoritaire. Dans cette petite maison, le long d'une rue du quartier pauvre d'une bourgade près de Munich, Liesel va découvrir l'amour des mots, leur puissance. Elle apprendra beaucoup sur la vie, l'amitié et le courage...
    http://ya-dla-joie.over-blog.com/article-16050001.html

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par beroune le 05/03/2010


    Véritable coup de coeur pour ce roman bouleversant.
    Zusak possède un style remarquale, son écriture est originale et envoûtante.
    Les personnages sont extrêmement touchants et façonnés par l'auteur de manière très habile.

    Une superbe découverte !

    Lien : http://ulaz.vefblog.net/La_voleuse_de_livres_de_Markus_Zusak

    critique de qualité ? (0 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Azilice le 15/02/2010


    Je viens de recevoir ce livre comme un coup de fouet, un électrochoc, de la même manière qu'on reçoit un ballon, par hasard, un beau jour alors qu'on se baladait dans la rue et croisait ces enfants qui auraient lancé le projectile un peu trop loin, un peu trop fort... La différence essentielle entre ces deux chocs est que vous ne souffrez pas, tout du moins, pas physiquement, lorsque vous rencontrez ce livre. Les sentiments, les sensations qui ressortent de cette lecture sont toutes aussi puissantes que la douleur apportée par le ballon, qu'il s'agisse d'affection, de peine ou de colère.

    ...

    Suite de la critique sur mon blog, cliquez sur le lien ci dessous:

    Lien : http://naturellementlitterature.over-blog.com/article-the-book-thief..

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    • Livres 2.00/5
    Par luocine le 13/11/2009


    La lecture des blogs m’a conduite à ce livre. Je dois avouer que je n’ai pas du tout été sensible à la construction romanesque : c’est la mort qui sert de narrateur et évidemment de 1939 à 1943 elle a du travail, la mort !

    J’ai particulièrement été agacée par les effets d’annonce qui se répètent à chaque début de chapitre
    Je ne sais pas si cela aide les adolescents à lire plus facilement, si oui, tant mieux.
    À la moitié du livre, quand la famille vivant dans une toute petite ville allemande , cache un juif, j’ai été prise par l’histoire. Le roman décrit de façon originale le nazisme, la peur, la faim, la pénurie, les bombardements la guerre, les jeunesses hitlériennes.

    Une fois de plus on comprend que si l’horreur de la guerre n’avait pas atteint les allemands dans leurs villes et si leurs propres enfants n’avaient pas été tués à Stalingrad où ailleurs, peu d’entres eux auraient douté de leur Führer.

    J’ai souri en lisant le passage où Max le juif caché dans la cave, peint les pages de « Mein Kampf » en blanc pour écrire son propre livre dessus.




    Lien : http://luocine.over-blog.com/

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    • Livres 5.00/5
    Par Avalon le 04/11/2009


    J'ai découvert ce livre par hasard sur un blog dont je ne m'en souviens plus du nom. C'est le titre qui m'a le plus attiré. Que dire sur ce livre ! Pour moi, c'est un énorme coup de coeur. L'originalité de ce livre réside dans la narration. En effet, la Mort nous raconte l'histoire de Liesel dans une période trouble de l'histoire. De plus, tous les personnages sont attachants et j'ai suivi avec plaisir leur évolution. De plus, j'en suis ressortie absolument enchantée. A lire absolument !

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