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Note moyenne 4.5 /5 (sur 17 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1951
Biographie :

Les Cahiers du cinéma est une revue de cinéma française créée en avril 1951 par André Bazin, Jacques Doniol-Valcroze, Joseph-Marie Lo Duca et Léonide Keigel.

L'histoire des Cahiers est en partie liée avec celle du Septième Art, notamment en raison d'une génération de cinéphiles enthousiastes et provocateurs qui donnèrent naissance à la Nouvelle Vague, en instaurant préalablement la politique des auteurs.

Créés en 1951 par Joseph-Marie Lo Duca, Jacques Doniol-Valcroze et André Bazin, avec un soutien économique de Léonide Keigel, ils succèdent à La Revue du cinéma de Jean George Auriol qui a cessé de paraître en octobre 1949 et dont Doniol et Bazin étaient les collaborateurs. La couverture comme le contenu restent dans le même esprit. Le titre du magazine est proposé par Doniol, qui a tout d'abord du mal à convaincre Bazin et Keigel.

Les jeunes cinéphiles Jean-Luc Godard, François Truffaut, Éric Rohmer, Jacques Rivette, Claude Chabrol et bien d'autres y écrivent leurs premières critiques, avant de devenir cinéastes.

En avril 2008, le groupe La Vie-Le Monde a mis en vente la société éditrice des Cahiers, les Éditions de l'Étoile.

En janvier 2009, le groupe d'édition d'art Phaidon, dont le siège est à Londres, en devient propriétaire. En juillet de la même année, Stéphane Delorme est nommé rédacteur en chef et Jean-Philippe Tessé, rédacteur en chef adjoint.
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Jean-Luc Godard est mort ce mardi 13 septembre à 91 ans. Cinéaste référence pour toute une génération de réalisateurs, il n'avait cessé depuis 60 ans de redéfinir son art, à travers ses films ou ses "Histoires du cinéma", transgressant les codes existants, du son à l'image. Avec à son actif plus de cent films et près de soixante ans de carrière, le maître de la Nouvelle vague laisse derrière lui une empreinte ineffaçable. Nos invités pour en parler sont Nicolas Saada (réalisateur, scénariste et ancien journaliste des Cahiers du Cinéma), le réalisateur Romain Goupil, qui fut assistant réalisateur de Jean-Luc Godard , ainsi que Serge Toubiana, président d'Unifrance. #jeanlucgodard #nouvellevague #cinema _____________________ Venez participer au Book club, on vous attend par ici https://www.instagram.com/bookclubculture_ Et sur les réseaux sociaux avec le hashtag #bookclubculture Retrouvez votre rendez-vous littéraire quotidien https://youtube.com/playlist?list=PLKpTasoeXDrqL4fBA4¤££¤10Serge Toubiana16¤££¤ ou sur le site https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/bienvenue-au-book-club-part-2
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Citations et extraits (8) Ajouter une citation

Welles est un type dont on trouve tout extraordinaire, quand on ne fait pas de film. Quand on commence à faire des films, on trouve ça moins extraordinaire... Mais au fur et à mesure qu'on avance, on voit que c'est extraordinaire quand même...

Chez Hawks, il y a un secret, c'est un secret intime. Hawks a un sens du geste et de l'espace qu'on ne peut acquérir si on ne l'a pas. Tout coule de source chez lui. On ne peut pas faire de complexe avec lui : simplement il faut faire autre chose...

Entretien avec Claude Chabrol /// 1962

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La lecture des critiques des "Cahiers du cinéma" faisait changer le lecteur de place : il n'était plus seulement un spectateur extérieur au cinéma. Il pouvait rentrer à l'intérieur du secret de la fabrication des films, et prenait place dans ce rapport entre la fabrication et le sens que l'on pouvait construire en tant que spectateur.

A partir de ce moment-là, on était à deux doigts de faire des films...

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"Les Quatres Cents Coups" était donc un film totalement naïf fait dans l'ignorance totale de certaines lois du cinéma ; en même temps, il était inconsciemment rusé, beaucoup plus que ce que j'ai fait ensuite.

François Truffaut

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" La Marseillaise" est un film directement politique, mais pas tellement différent d'un film comme "Toni", qui, lui, est indirectement politique, et même "Boudu", qui semble ne pas l'être du tout. Or, "Boudu", c'est un film complètement politique : c'est un grand film de gauche.

Presque tous les films de Renoir sont plus ou moins directement politiques.

Jacques Rivette

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Une jeunesse par Robert Lachenay

On s'est connu parce qu'on habitait le même quartier, lui habitait rue Navarin, dans le quartier de Paul Léautaud, vers Notre-Dame de Lorette, et moi rue de Douai. On s'est donc retrouvé à la même école, au 5 de la rue Milton. Moi, j'avais été rétrogradé de classe parce que j'étais toujours le dernier, ce qui fait que bien qu'ayant un an et demi de plus que lui, je me suis retrouvé dans sa classe. L'instituteur - il a servi de modèle à celui des 400 coups, - m'a dit le jour où je suis arrivé en classe : "allez vous assoir à côté de Truffaut, tous les deux, vous ferez la paire". C'est comme ça qu'on a fait connaissance : moi j'étais le dernier, et lui l'avant dernier, ou vice-versa. C'était en 1943, il avait 11 ans et moi 12 et demi.

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Après "Jules et Jim", François m'a dit : "Je ne prends plus d'acteurs d'un mètre quatre-vingt-dix, je ne sais pas comment ils bougent, j'ai besoin d'avoir des acteurs de ma taille, de mon format." [...]

Quand François a demandé à Jean-Louis Trintignant s'il accepterait de jouer dans "Vivement Dimanche !" Jean-Louis a dit : "Ça ne me surprend pas de tourner avec vous parce qu'il y a des films de vous où j'ai l'impression que c'est moi qui aurais dû tourner - Ah bon, lesquels ? - Tous ls films où vous jouez vous-même." François est resté une seconde la bouche ouverte puis il a ri.

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L'importance du son, c'est lui aussi qui me l'a appris. Sur "Le Dernier Métro", il y a certaines scènes qu'il ne regardait pas, il les écoutait au casque. Parce que l'image peut tromper, à cause de l'émotion qui se dégage dans les regards, par exemple. Alors que le son ne trompe jamais.

(Catherine Deneuve).

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Pour "Rencontres du troisième type", j'avais besoin d'un homme qui aurait l'âme d'un enfant. Quelqu'un de bienveillant, de chaleureux, qui pourrait totalement admettre l'extraordinaire, l'irrationnel. Et c'es ainsi que je vois Truffaut, que je vois ses films. Il est tous ls personnages d'enfants de ses films. J'ai vu "L'Enfant sauvage" et "La nuit américaine" et je me suis dit : "Cet homme-enfant et e personnage que j'ai écrit", Claude Lacombe dans "Rencontres du troisième type".

(Steven Spielberg).

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