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Note moyenne 3.49 /5 (sur 225 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Londres , le 25/05/1803
Mort(e) à : Torquay , le 18/01/1873
Biographie :

Edward George Earle Bulwer-Lytton est un homme politique et romancier britannique.

Il fit ses études à Trinity College (Cambridge) puis à Trinity Hall. Dès son adolescence, il rédige des poèmes. En effet, en 1820, il publie "Ismael, an oriental Tale, with others Poems", œuvre suivie par d'autres du même genre. En 1827, il se marie avec Rosina Doyle Wheeler (1802–1882), qui lui donne deux enfants dont un fils, Robert (1831-1891), qui sera gouverneur-général et vice-roi des Indes britanniques de 1876 à 1880.

Il obtient la reconnaissance du public en 1828 avec son premier roman, "Pelham ou les Aventures d'un gentleman".

En 1831, il entre en politique et est élu au Parlement. Il poursuit son travail d'écriture et atteint le sommet de sa renommée avec "Godolphin" (1833), ouvrage suivi des "Pèlerins du Rhin" (1834), de l'illustre "Les derniers Jours de Pompéi" (1834), de "Rienzi ou le Dernier des Tribuns" (1835), qui rendent son nom célèbre en Europe.

Ses activités littéraires et politiques mettent à rude épreuve son mariage, de même que ses infidélités conjugales. En 1833, le couple se sépare, séparation devenue légale en 1836.

Il s'essaye alors à la comédie dramatique. Plusieurs de ses succès triomphent sur les scènes de théâtre, notamment "The Lady of Lyons" (1838). Il quitte le Parlement en 1841 et ne revient à la politique qu'en 1852. L'année suivante, il publie une autobiographie "My Novel".

En juin 1858, il entre au gouvernement de Lord Derby comme secrétaire d'État aux colonies. Il est admis à la chambre des lords et reçoit plusieurs titres honorifiques. En 1871, il écrit un roman d'anticipation "La Race future" ("The Coming Race").

Sa femme Rosina et son fils Robert se sont fait aussi une réputation dans les lettres.
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Citations et extraits (52) Voir plus Ajouter une citation
Edward Bulwer-Lytton

C'est ainsi que la même ferveur, qui faisait d'un chrétien du moyen âge un fanatique sans pitié, faisait du chrétien des premiers âges un héros sans peur.

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De toutes les faiblesses qui attirent les railleries des êtres médiocres, aucune n'est aussi bien partagée que la crédulité; ajoutons que la tendance à l'incrédulité est l'indice infaillible d'un cœur perverti et d'un cerveau faible.

La philosophie cherche moins à nier qu'à comprendre.

Tous les jours nous entendons de soi-disant savants parler de l'absurdité de l'alchimie et de la fiction de la pierre philosophale, alors que d'autres à l'esprit moins superficiel n'ignorent pas que c'est aux alchimistes que nous devons les plus grandes découvertes qui aient jamais été faites.

Plus d'un texte, aujourd'hui obscur, pourrait, si nous avions la clef du langage symbolique qu'ils ont été obligés de conserver, mettre sur la voie de découvertes scientifiques plus précieuses encore.

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Ne faisant aucune attention aux petites choses qui nous entourent, nous paraissons farouches, impatients, lorsque des interruptions terrestres nous arrachent à nos rêves : on croit que nous sommes irritables et susceptibles.

Quand nous sommes morts et que le repentir arrive trop tard, amis et ennemis s'étonnent en pensant qu'il y avait si peu à pardonner en nous.

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— Il faut que le point de vue soit magnifique, dit Arbacès avec un froid mais courtois sourire, pour attirer le gai Claudius et Glaucus, si admiré, loin des rues populeuses de la Cité.

— La nature manque-t-elle donc de puissants attraits ? demanda Glaucus.

— Pour les gens dissipés, oui.

— Austère réponse, mais peu sage. Le plaisir aime les contrastes. C'est en sortant de la dissipation que la solitude nous plaît, et de la solitude il est doux de s'élancer vers la dissipation.

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« Le jour se changea en nuit, et la lumière en obscurité : en quantité inexprimable poussières et cendres jaillirent, inondant la terre, la mer, et l’air même, ensevelissant deux cités entières, Herculanum et Pompéi, pendant que les habitants étaient au théâtre, assis.

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Glaucus baissa la tête en silence. Il comprenait la différence qui existait entre son courage et celui de son compagnon d'infortune. Le païen ne tremblait pas ; le chrétien se réjouissait.

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A travers mille écoles, il n'est qu'une philosophie ; son nom est Force d'âme. Endurer, c'est conquérir notre destin.

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La vraie philosophie cherche moins à nier qu’à comprendre. Tous les jours nous entendons les petits savants parler de l’absurdité de l’alchimie et du rêve de la pierre philosophale, tandis que les savants moins superficiels n’ignorent pas que c’est aux alchimistes que nous devons les plus grandes découvertes qui aient jamais été faites ; et plus d’un passage, obscur aujourd’hui, pourrait, si nous avions la clef de la phraséologie mystique qu’ils ont été obligés d’adopter, mettre sur la voie de conquêtes scientifiques plus précieuses encore.

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Quel est ce changement qui transforme, et moi-même et l'univers entier ?

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Il est à remarquer que, chez les personnes les plus sensibles aux effets de la musique, des airs, des motifs reviennent souvent, au milieu des occupations les plus triviales de la vie, les tourmenter, et en quelque sorte les poursuivre avec acharnement. Une fois admise dans l’âme, la musique participe à sa nature spirituelle et ne meurt jamais.

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