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Hippolyte Lucas (Traducteur)Claude Aziza (Préfacier, etc.)
EAN : 9782253048763
248 pages
Le Livre de Poche (01/01/1989)
3.47/5   180 notes
Résumé :
Pompéi, an 79 de notre ère.

Ville multiculturelle, bruyante, agitée par les excès, les jeux de pouvoir et les rivalités sentimentales. Là se croisent Glaucus le Grec fougueux, Arbacès l’Égyptien austère et sournois, la belle Ione, objet de toutes les convoitises, ainsi que les adorateurs d’une religion naissante. Mais, non loin de là, le Vésuve s’éveille et tout ce petit monde est loin d’imaginer que la cité vit alors ses dernières heures…
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Critiques, Analyses et Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
3,47

sur 180 notes

BazaR
  05 janvier 2021
J'ai lu ce bouquin au collège et il ne m'en restait qu'un vague ressenti dansant sur un fil entre ennui et intérêt. J'ai voulu rafraichir tout ça.
Alors d'abord, je me suis fait avoir, car l'édition du Livre de Poche que j'ai choisie ne propose pas le texte intégral (ce devait être aussi le cas au collège). Ok, vous me direz « il n'y avait pas écrit texte intégral sur la couverture » mais cette collection ne m'a pas habitué à sabrer le texte. C'est décevant.
Bon, ça reste compréhensible hein. Surtout que des résumés des chapitres manquants sont intégrés pour que le lecteur puisse suivre l'action. Mais c'est par moments trop sabré. le livre quatrième ne conserve par exemple que 4 chapitres sur 17. Faut pas pousser mémé dans les orties.
Il n'est de plus pas toujours facile de rester concentré sur l'histoire, car des sections explicatives sur des sujets précis – les classes sociales, les jeux du cirque… – viennent de temps en temps s'insérer au milieu du texte. Rien de mieux pour vous expulser du récit, même si c'est intéressant.
Mais j'ai malgré tout apprécié ce que j'ai lu. Bulwer-Lytton écrit ce roman en hommage à Pompéi qu'il visite suite à un chagrin d'amour. La ville est la première héroïne, celle qu'il va se charger de décrire le plus en détail. Mieux, les personnages qu'il met en scène sont ceux censés avoir vécu dans les maisons que le temps et les archéologues ont dévoilées : Salluste, Diomède, et surtout le Poète tragique qui devient le héros principal Glaucus. L'auteur verse son imaginaire pour remplir les vies de ces gens dont on a retrouvé les corps ou les squelettes de certains (en tout cas dans les maisons en question).
C'est une grande histoire d'amour que l'on raconte, pur et romantique à souhait, où le bien et le mal sont incarnés : le noble et pur grec Glaucus, son amour grecque également Ione, la petite esclave thessalienne Nydia qui sera d'un si grand secours pour le couple, et bien sûr le superbe méchant maléfique, l'égyptien Arbacès (que je ne peux m'empêcher d'imaginer sous les traits d'Amonbofis, le méchant d'Astérix et Cléopâtre). Seul Apoedicès, le frère d'Ione, agressif à la recherche d'une paix spirituelle dans la religion, Isis d'abord, Christ ensuite, est un peu ambigu. Certaines scènes sont vraiment belles : celle avec la sorcière, dans l'arène et bien sûr la panique sous l'éruption, magnifiquement rendue. D'autres sont intéressantes comme le repas à la romaine.
On y retrouve aussi des préjugés et des opinions de l'auteur ou de son époque. Ainsi le christianisme y est présenté comme dans les péplums de la grande époque de Hollywood : pur, magnifique et traqué par une opinion publique romaine colportant tous les délires autour de cette nouvelle religion. Mais de mon point de vue, leur comportement me paraît d'une intolérance et d'un fanatisme inacceptables (bon, de là à les envoyer aux lions…).
Il y a aussi des préjugés sur les Italiens qui ressortent, comme cette phrase : « on ne rencontre peut-être dans aucun pays autant de vieilles femmes affreuses qu'en Italie ». L'auteur parle souvent à son lecteur. Il est le narrateur omniscient.
Pas mal à raconter sur cette version abrégée, comme vous voyez. Mais je regrette de ne pas avoir lu le texte intégral. Car il s'agit tout de même d'un classique, un des premiers romans historiques sur l'antiquité, qui a entretenu l'engouement pour Pompéi. Difficile de le virer de son piédestal.
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LoloKiLi
  06 octobre 2015
Parfois l'envie me prend de faire correspondre mes lectures à mes voyages (ou comment habilement suggérer que j'arpente la planète sept jours sur sept, alors qu'en fait non). Bref, cet été j'ai exhumé ce roman de 1834, lu il y a trèès longtemps et totalement oublié depuis.
Alors en gros ici on a : une histoire d'amour et de rivalités sur fond de cité romaine en l'an 79 après JC avec plein de détails sur le quotidien du pompéien moyen, une belle héroïne parée de moult qualités, intelligente honnête et sympa comme tout, un joli héros bien sous tous rapports, une jeune esclave non-voyante qui ne sait pas trop où elle en est de sa life, et bien sûr un gros-méchant sans scrupule qui ne va pas se priver de nous mettre un chouette boxon dans tout ça. Ah, et on a aussi un volcan nommé Vésuve, un peu irascible comme volcan mais je ne voudrais pas spoiler c'est pas mon genre.
Je ne sais pas pourquoi mais j'ai très vite eu tendance à imaginer Gérard Darmon dans le rôle d'Arbacès l'Egyptien (le méchant sournois sus-cité). Pourtant force est de constater que même avec un égyptien, Les derniers jours de Pompéi en livre ça n'a rien à voir avec Astérix et Cléopâtre en film, et c'est moins rigolo. Cela dit la gondolade ne devait pas constituer ici l'objectif premier de l'auteur a priori, donc bon.
Ce gentil roman se laisse quand même lire, a un peu vieilli il faut bien le dire, et me laissera une fois encore un souvenir forcément moins impérissable qu'une déambulation pour de vrai dans l'inoubliable cité pétrifiée.


Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
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Lucilou
  13 octobre 2021
Enfant, "Les Derniers Jours de Pompéi" m'avaient littéralement fascinée. Je me rappelle l'avoir dévorée après avoir vu un reportage avec mes parents sur la ville et son volcan, m'attachant aux personnages (à Glaucus -je crois bien que le temps de ma lecture, j'en fus un peu amoureuse!- et à Nydia dont j'aurai tant voulu être l'amie) et n'attendant qu'une chose: l'éruption du Vésuve et la tragédie. J'avais dû dégoter le livre chez ma grand-mère ou l'une de mes tantes, une vieille édition de la bibliothèque verte un peu jaunie, propriété sans doute de l'une de mes cousines bien plus âgée que moi.
Quelle ne fut pas ma déception quelques années plus tard de me rendre compte que ce roman que je chérissais n'était qu'une version tronquée de l'oeuvre d'Edward Bulwer-Lytton. Elle était parfaite pour de jeunes lecteurs cette version, mais quand même, je m'étais sentie trahie: qu'avais-je manqué?
Et puis le temps passe, un livre chasse l'autre. Je n'ai renoué véritablement avec "Les derniers jours de Pompéi" qu'assez récemment, lors d'un voyage autour de la baie de Naples dont l'apothéose devait être la visite de Pompéi et l'ascension du Vésuve. Un rêve qui se réalisait. Afin de préparer le voyage, j'ai entrepris de traquer la version intégrale du roman, jetant mon dévolu sur l'édition du livre poche.
Echec.
L'histoire était tronquée à nouveau et sans raison, la présente édition se destinant à un lectorat adulte. Par ailleurs, nulle mention des coupes sur la couverture… Je l'ai quand même lu, mais hélas: à Pompéi rien de nouveau!
J'avais renoncé à ma version intégrale jusqu'à ce mois de septembre où je suis tombée sur le précieux sésame heureusement édité par Libretto (là-bas, ils ont l'air de s'être donné pour mission de rééditer des classiques méconnus ces temps-ci: que les dieux de la littérature les bénissent!).
L'épaisseur du livre a fini de me convaincre du bien-fondé de mon achat. Là où le livre de poche ne comptait que 250 pages, celui-ci en offre 567! Lectrice, lectrice, ne vois-tu rien venir? Je vois Pompéi plus riche et plus belle, je vois le Vésuve qui gronde davantage, je vois la vie -plus ample- de tous ces personnages!
Alors oui, je suis retournée à Pompéi. J'ai retrouvé Glaucus et Nydia, Ione et Arbacès, Apaecidès et Olynthus et ce furent de chaleureuses retrouvailles, de volcaniques retrouvailles même (je sais, elle est nulle, mais c'était trop tentant!).
En l'an 79 de notre ère, Pompéi est l'une des cités les plus florissantes du bassin méditerranéen. Multiculturelle, bruyante et agitée, la ville est l'un des joyaux de la baie de Naples où il fait bon vivre. L'argent y coule à flots pour les riches patriciens qui y ont fait bâtir d'opulentes villas dans lesquelles ils donnent de plantureux banquets. Rome est loin, mais nul besoin de la capitale quand ses fastes dépassent ses frontières. Ses intrigues, ses rivalités, ses jeux d'amour et de pouvoir aussi.
Glaucus est l'un de ces patriciens. Jeune, riche et beau comme un dieu, l'athénien bouleverse le quotidien d'une petite esclave thessalienne, Nydia, qu'il sauve de la misère et de la cruauté de ses maîtres en même temps qu'il tombe fou amoureux de la belle Ione qui telle Hélène en son temps est l'objet de toutes les convoitises. Outre Glaucus et une floppée de prétendants, il est un homme en particulier qui la désire furieusement: Arbacès l'égyptien, prêtre d'Isis, aussi sombre et sournois. Ce dernier va tout tenter pour conquérir celle dont il est le tuteur et ne renoncera pour ce faire à aucune bassesse. Pendant ce temps, les adorateurs d'une religion naissante sortent de l'ombre et tentent de se faire une place dans la cité qui résonne des bruits de la vie de ceux qui la peuplent. Tout va bien à Pompéi.
Tout va bien, mais non loin de là, le Vésuve s'éveille et bientôt, il déversera sa colère sur la ville qui est en train de vivre ses derniers instants, mais qui l'ignore encore...
"Les derniers jours de Pompéi" est un roman extrêmement riche, foisonnant, pluriel qui entreprend de faire revivre pour ses lecteurs les dernières heures d'une ville devenue légende et qui n'eut de cesse de fasciner des générations de visiteurs. Bulwer-Lytton nous promène dans Pompéi, nous fait pénétrer dans ses maisons, ses tavernes, nous décrivant les ruines qu'il a sans doute arpenté lors de son tour d'Europe et ressuscitant pour nous ce qu'elles furent durant leurs heures de gloire, y déversant sa verve et son imaginaire, redonnant vie au passage à toutes ces silhouettes pétrifiées dont on ne saura jamais rien. Cette balade toute en nostalgie se mût soudain en machine à remonter le temps, l'auteur nous donnant à voir avec luxe de détails ce qu'était la vie à Pompéi, ses fastes, ses inégalités, sa vie quotidienne, ses croyances aussi. le roman évoque longuement le culte d'Isis, un peu inquiétant, un peu trouble et forcement fascinant et l'émergence du christianisme qu'il traite avec un esprit critique tout à fait appréciable.
Mais "Les derniers jours de Pompéi" ne constitue pas seulement un très agréable cours histoire antique. C'est également un roman passionnant, palpitant, ce sont des personnages inoubliables. C'est une magnifique histoire d'amour doublé d'une formidable tragédie que l'on sent monter peu à peu, que l'on attend tout en la redoutant... Il y a quelque chose du "Titanic" dans ce texte au souffle aussi épique que romanesque, romantique même. On sait que le drame couve, qu'il sonnera la fin d'un monde, mais on espère quand même, contre toute raison et on frémit comme autant de stradivarius quand la catastrophe tant redoutée arrive enfin...
Certains passages du roman sont d'une beauté à couper le souffle et tutoient le grandiose (l'éruption du Vésuve! La fin de la ville! Mais quelle beauté mon dieu!). D'autres ont, en revanche, un peu vieillis (il s'agit souvent de ceux que les éditeurs ont retranché dans leurs éditions): ils portent en eux les préjugés du XIX° siècle sur l'Antiquité, l'orient ou même l'Italie, ce qui fait un peu grincer les dents de la lectrice moderne que je me targue d'être. Enfin, certaines descriptions traînent un peu en longueur et leur syntaxe paraît un peu datée, plus en tout cas que d'autres romans de la même période. Cela confère toutefois au roman un petit je ne sais quoi de désuet qui m'attendrit toujours immanquablement.
Malgré ces légères réserves, je suis ravie d'avoir enfin pu lire la totalité de cette histoire, autant pour le plaisir de voir vivre plus longtemps plus et intensément les personnages que parce que j'estime qu'on doit à un auteur de ne pas tronquer ses écrits, quand bien même ils aient parfois un peu vieillis.
Et puis, à quoi bon palabrer? Je l'aime toujours tellement ce roman! Et Glaucus et Nydia sont toujours mes préférés.







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jmb33320
  31 mars 2022
Drôle de paroissien que cet Edward Bulwer-Lytton (1803-1873), auteur de ce kitschissime "Les derniers jours de Pompéi". Il a navigué en eaux troubles entre politique et littérature, ce que son rang lui permettait. Son seul coup d'éclat pour échapper à un destin tout tracé a été d'épouser, contre l'avis de ses parents, une belle irlandaise. Ce qui lui a valu la perte de ses revenus familiaux, et, how shocking, la nécessité de devoir travailler. Mais le sieur n'était guère fidèle. Et le mariage d'amour n'a guère duré !
Le divorce est prononcé en 1836, deux ans après la publication de ce livre qui connut le succès.
Comme on le sait la ville de Pompéi, détruite par une éruption du Vésuve en 79, a été redécouverte en 1750, enterrée sous les dépôts de lave et de cendres. Et depuis une véritable fascination pour ce lieu unique y a amené des hordes de touristes, érudits ou pas. Dans son "Grand Tour", je suppose que Bulwer-Lytton a parcouru cette région italienne proche de Naples. Ce qui lui a fourni la matière pour ce péplum avant l'heure.
J'ai écrit que ce roman est avant tout kitsch et je l'assume. Pourtant le récit a gardé de son suspense, alors qu'on sait pourtant que tout cela va se terminer sous un déluge de feu et de cendres ! Amours contrariées, description très vivante de la vie de cette cité, rivalités entre dieux romains, culte d'Isis et christianisme naissant, jeux du cirque, sorciers et sorcières, philtres et poisons en sont les morceaux de bravoure. Sans oublier évidemment les scènes de destruction finales !
Ce qui est le plus daté ce sont les interminables poèmes de Bulwer-Lytton, dans un goût antique tartignolesque des plus indigeste. Il y en a pour toutes les occasions : banquets, scènes de marché, funérailles, escapades amoureuses, ce qui m'a semblé bien longuet...
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Phoenicia
  17 août 2019
Avec un certain talent, Edward Bulwer-Lytton prend les ruines de Pompéi, comble les lacunes de l'histoire par de la fiction réaliste et nous offre les derniers jours funestes dans la cité de Pompéi.
Véritable microcosme de Rome, l'auteur tient à nous faire découvrir les différentes strates de la société même si l'élite romaine est bien mise en valeur. Aussi, nous découvrons, esclaves, marchands ou patriciens au gré de notre lecture. le héros est l'Athénien Glaucus pour qui l'on éprouve un véritable attachement, tant son caractère est admirable. Mais l'auteur s'attache à développer le caractère de nombreux personnages, et à ce titre, celui de Nydia est très touchant.
Par sa narration, l'auteur nous dévoile ainsi les moeurs et coutumes, la vie au quotidien des Romains. Ainsi, de longs chapitres nous explique le déroulement d'un banquet, le parcours des bains ou encore les différentes épreuves des jeux. Bien ancré dans son siècle, l'auteur accorde une bonne part à la religion, la lutte entre le paganisme vieillissant et le christianisme zélé bien que pourchassé.
Ce récit m'a beaucoup plu. Historiquement documenté, la fiction est réaliste et la narration plaisant à lire dans l'ensemble. Je déplore juste quelques longueurs mais le dernier livre, à lui seul, redresse la valeur des quatre premiers en nous offrant un rythme haletant.
Challenge le tour du scrabble en 80 jours ( 6e éd)
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
BazaRBazaR   02 janvier 2021
— Il faut que le point de vue soit magnifique, dit Arbacès avec un froid mais courtois sourire, pour attirer le gai Claudius et Glaucus, si admiré, loin des rues populeuses de la Cité.
— La nature manque-t-elle donc de puissants attraits ? demanda Glaucus.
— Pour les gens dissipés, oui.
— Austère réponse, mais peu sage. Le plaisir aime les contrastes. C'est en sortant de la dissipation que la solitude nous plaît, et de la solitude il est doux de s'élancer vers la dissipation.
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SauveterreSauveterre   31 juillet 2020
Ne faisant aucune attention aux petites choses qui nous entourent, nous paraissons farouches, impatients, lorsque des interruptions terrestres nous arrachent à nos rêves : on croit que nous sommes irritables et susceptibles.

Quand nous sommes morts et que le repentir arrive trop tard, amis et ennemis s'étonnent en pensant qu'il y avait si peu à pardonner en nous.
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nathalie_MarketMarcelnathalie_MarketMarcel   22 avril 2012
Des grappes de raisin, que le sourire de l’été rendait déjà vermeilles, étincelaient entre les festons de pampre qui pendaient d’un arbre à l’autre. Au-dessus, de légers nuages flottaient dans un ciel serein, et glissaient d’une façon si lente à travers le firmament, qu’ils semblaient à peine se mouvoir ; à leur droite, de moment en moment, leur vue découvrait une mer sans vagues, qu’animaient seulement quelques légères barques à sa surface ; les derniers rayons du soleil teignaient de douces et innombrables nuances cette délicieuse mer.
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HindyHindy   16 décembre 2010
« Le jour se changea en nuit, et la lumière en obscurité : en quantité inexprimable poussières et cendres jaillirent, inondant la terre, la mer, et l’air même, ensevelissant deux cités entières, Herculanum et Pompéi, pendant que les habitants étaient au théâtre, assis.
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SauveterreSauveterre   07 août 2020
Glaucus baissa la tête en silence. Il comprenait la différence qui existait entre son courage et celui de son compagnon d'infortune. Le païen ne tremblait pas ; le chrétien se réjouissait.
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