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3.36/5 (sur 7 notes)

Nationalité : France
Biographie :

J.-H. Rosny est le pseudonyme commun des frères Joseph Henri Honoré Boex (1856-1940) et Séraphin Justin François Boex (1859-1948), tous deux nés à Bruxelles.

Ils sont parmi les grands noms fondateurs de la science-fiction moderne.

Naturalisés français, ils conservèrent la double nationalité.

Entre 1887 et 1908, ils écrivirent en collaboration de nombreux contes et romans, abordant des thèmes naturalistes, préhistoriques et fantastiques, ainsi que quelques ouvrages de vulgarisation scientifique et des essais historiques.

Dans son testament, Edmond de Goncourt nomma les frères J.-H. Rosny à la Société littéraire des Goncourt. Plus connue sous le nom d'Académie Goncourt, elle fut officiellement reconnue le 1er mars 1900. Le premier Prix Goncourt fut attribué le 26 février 1903.

Le 5 décembre 1935, les deux frères ont signé une convention littéraire qui attribue formellement les ouvrages écrits en collaboration.
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Bibliographie de J.-H. Rosny   (10)Voir plus

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Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
- Vous m'avez accablé ! Tout ce que vous venez de dire paraît désespérément lucide, et ai-je bien le droit de douter après ce que déjà vous m'avez appris de merveilles ?
- Doutez, lui dis-je avec chaleur, doutez hardiment...Vos expériences n'en seront que plus fécondes !
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Je recommençai à maigrir, à dépérir, jusqu'à ce que, n'écoutant que sa tendresse, ma mère m'eût remis au régime de la bière et du schiedam. Incontinent, je repris vigueur et vivacité. L'expérience était concluante : l'alcool se dévoilait indispensable à ma santé.
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Mais le firmament, au-dessus de lui, s'enfiévra. Deux gros nuages s'unirent, charbonneux, ourlés de phosphorescences. Un souffle angoissant, giratoire, étreignit les plantes : les foudres croulèrent majestueusement sur la forêt. Vamireh aima cet orage ; tout son organisme y respira la force et la mouvement, des émotions concordantes à son état d'âme.
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Devant la personnalité intelligente du docteur, dans ce milieu de science, je ressentis un bien-être délicieux ; la mélancolie de ma solitude d’âme, le regret de mes facultés perdues, la longue misère de paria qui m’écrasait depuis tant d’années, tout s’évanouit, s’évapora dans le sentiment d’une vie neuve, d’une vie véritable, d’une destinée sauvée !
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Mais la foi luit à ses heures : elle vous viendra si elle vous doit venir.
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L’amour même, peut-être, ou du moins une tumultueuse aurore d’amour, l’aurait envahi. Et pour gagner Solange, il serait hardiment parti au loin, il aurait entrepris un de ces voyages de découverte qui représentaient pour elle l’héroïsme moderne.
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Ces jeunes filles avaient reçu une éducation intermédiaire entre l’éducation américaine et l’éducation française. Très libres de leurs actes, sûres d’elles-mêmes, déterminées, elles n’avaient pas la familiarité garçonnière et souvent choquante des Anglo-Saxonnes. Des deux, Solange semblait la plus pondérée, d’humeur égale quoique hautaine, et ses journées étaient remplies par des soins réguliers. Mais son regard démentait ce calme ; l’on sentait qu’elle eût parfaitement rempli une destinée héroïque et aventureuse.
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La vie avait combiné en elle les beautés de plusieurs races. Ses cheveux poussaient comme des herbes de nuit, aussi fins et nombreux que des cheveux blonds, bleus lorsqu’ils réfléchissaient la lumière, noirs lorsqu’ils l’absorbaient. Son visage était ardemment pâle, sensitif, avec une bouche où le plus beau sang colorait des lèvres parfaites de grâce voluptueuse, et des yeux tantôt frais et naïfs comme ceux des jeunes Irlandaises, tantôt dévorants de curiosité, de force amoureuse et d’impétuosité espagnole.
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Fidèle, dévouée, jusqu’à l’héroïsme, résignée à toutes les tristesses, une noble épouse, enfin, mais plus noble que tendre.
Doucement, il entra dans le parc, par la large allée des ormes. C’étaient des ormes si vieux qu’ils ne vivaient plus que par morceaux. Ils semblaient tousseux, rhumatisants, avec leurs troncs biscornus, leurs verrues énormes, leurs branches percluses. Ils fleuraient la vermoulure, ils faisaient bien comprendre que la décrépitude est plus triste que la mort.
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La férocité est belle lorsqu’elle s’exerce à la guerre. Il faut s’aveugler pour ne pas voir que la nature l’ordonne à tous ses enfants. Vous me direz qu’elle leur ordonne aussi la peur de la mort. Et c’est vrai. Mais cette peur ne doit pas remplir la vie, comme elle fait chez les hommes décadents. Elle ne doit être qu’un instinct de lutte, de ruse, d’ingéniosité ! Elle ne doit s’éveiller que dans les crises, et pouvoir être bravée devant un adversaire.
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