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3.6/5 (sur 187 notes)

Nationalité : Venezuela
Né(e) à : Caracas , le 10/02/1982
Biographie :

Karina Sainz Borgo est une journaliste et auteure.

"La fille de l'Espagnole" ("La hija de la española", 2019) dont l’action se déroule à Caracas, est son premier roman. Il a fait sensation lors de la Foire du livre de Francfort en octobre 2018, les éditeurs d'une vingtaine de pays en ayant acquis les droits. le roman reçoit le Grand Prix de l'Héroïne Madame Figaro 2020, dans la catégorie Roman étranger.

Karina Sainz Borgo vit à Madrid.

Twitter : https://twitter.com/karinasainz?lang=fr

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Yann de la librairie le Divan partage ses lectures de la Rentrée littéraire 2023 "Elle tisse le portrait de deux femmes à la manière d'une tragédie grecque et de deux Antigone modernes." Notre mot sur "Le Tiers pays" de Karina Sainz Borgo ----- https://bit.ly/3u4oWOr #coupsdecoeurduDivan #YannDivan #LeTiersPays #KarinaSainzBorgo #editionsgallimard #booktok #litteraturetraduite #ebook #livrenumerique Tous nos conseils de lecture ICI : https://www.librairie-ledivan.com/ Suivez le Divan sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/divanlibrairie/ Twitter : https://twitter.com/divanlibrairie Instagram : https://www.instagram.com/librairieledivan

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Citations et extraits (67) Voir plus Ajouter une citation
- Que Dieu soit avec vous. – Et il nous a tendu le papier.
- C’est ainsi que nous sommes repartis, Salveiro, les enfants et moi. Et Dieu n’a jamais daigné nous tenir compagnie.
(page 23)
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Les gémissements et les cris attribués aux fantômes servaient à masquer les règlements de compte et les passages à tabac. Les âmes en peine et les revenants ont instauré sur terre le règne de l’au-delà : la fiancée malheureuse sur le bord de la route, ou l’homme invisible sifflant dans la pénombre. Toutes ces fables sont devenues le costume derrière lequel les guérilleros, les trafiquants et les mouchards cachaient leurs forfaits. Même la police faisait courir la rumeur pour se couvrir.
(page 199)
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Très peu de migrants arrivaient en vie. Le voyage était interminable et pénible. Le soleil les cuisait toute la journée et le froid les achevait pendant la nuit. Ils avaient tous un aspect de cuir desséché. Bien que faibles et malades, ils persévéraient dans leur longue marche, mais la majorité s’arrêtait à mi-chemin et finissait par s’effondrer, jusqu’à ce que le vent et la poussière achèvent de les enterrer.
(page 56)
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J’avais mal aux oreilles et à la gorge à force de retenir mes pleurs. Quand il reste à l’intérieur, le cri râpe. C’est comme un oiseau qui se cogne contre les murs en cherchant une fenêtre pour s’envoler.
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Une sensation désagréable m’a parcouru le corps. Les choses ne tournaient pas rond. Ça, on le savait. Le tout était de savoir à quel point ça pourrait être pire.
(page 233)
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Les habitants de Mezquite avaient décidé de croire aux miracles. Peu importait la foi tant qu’ils pouvaient se saouler, non pas de peine face à la mort, mais de soulagement d’être encore en vie.
(page 101)
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Avec la même main qui lui avait arraché une mèche de cheveux à Cucaña, j’ai inscrit son nom et sa date de naissance sur la ligne numéro 750 du livre des défunts du Tiers Pays. J’ai pensé au dieu vengeur que Visitación louait tant et qui se fichait bien de nous qui vivions ici-bas. De lui, je n’attendais rien, parce qu’il ne m’avait jamais rien donné.
(page 129)
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Le Tiers Pays ressemblait à cela : une frontière à l’intérieur d’une autre où se rejoignaient la sierra orientale et la sierra occidentale, le bien et le mal, la légende et la réalité, les vivants et les morts.
(page 15)
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Vivre, un miracle que je ne parviens pas encore à comprendre et qui nous mord avidement avec les crocs de la culpabilité. Survivre fait partie de l’horreur qui voyage avec celui qui fuit. Une bête perfide qui cherche à nous mettre à terre quand elle nous trouve sains et saufs, pour nous faire savoir que quelqu’un méritait plus que nous de continuer à vivre.
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Toute mer est un bloc opératoire où un bistouri aiguisé sectionne celles et ceux qui prennent le risque de la traverser. p. 226
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