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3.8/5 (sur 485 notes)

Nationalité : Italie
Né(e) à : Palerme Italie , le 06/05/1960
Biographie :

Giosuè Calaciura est un auteur et journaliste italien.

Journaliste, il collabore régulièrement avec de nombreux quotidiens et diverses revues.

Son premier roman, "Malacarne", a été publié en 1998 et "Sgobbo" (Passes noires, publié aux Les Allusifs en 2005), le second, a été finaliste à l’un des prix littéraires italiens les plus prestigieux, le Campiello, en 2002.

"La Figlia Perduta" a été publié en 2005. D'autres écrits ont été publiés dans plusieurs anthologies.

Son roman le plus connu est "Borgo Vecchio", paru en 2017, qui remporte le Premio Volponi (it) 2017 et le prix littéraire Marco Polo Venise 2019, en plus d'être l'un des finalistes du prix Femina étranger 2019.

En 2020 Noir sur Blanc a paru "Le tram de Noël".
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Source : www.lekti-ecriture.com
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Citations et extraits (105) Voir plus Ajouter une citation
Mais Céleste se courba pour offrir le moins de surface possible à la meurtrissure du vent, et elle continua à lire dans son manuel scolaire de fâcheux chapitres concernant les us et coutumes simples des religions païennes qui irritèrent encore plus le Seigneur. Pour la frapper, il fit en sorte que la lumière électrique cesse et il précipita le Quartier tout entier dans l’obscurité des premiers temps.
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La mort elle-même n’est pas égale pour tous : les riches agonisent dans la ouate de la morphine.
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L’odeur du pain traversa la place anéantissant les efforts vespéraux des agrumes captifs sur les étals du marché, désireux de laisser une dernière trace olfactive dans la nuit, elle effaça l’illusion de printemps contenue dans le mystère odorant du pomélia, prit possession des carrefours et resta en garnison dans les ruelles et les tavernes afin que personne n’échappe à son étreinte. Elle atteignit le moribond du troisième étage qui, à travers ses râles, prenait congé de sa famille en larmes, et éclaira son agonie d’une involontaire perfidie en lui faisant sentir, à l’instant des derniers spasmes, combien il était atrocement douloureux de se séparer du parfum du pain et de la vie.
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Quand le boucher s’approchait avec le couteau, ce n’était pas l’agneau qui hurlait, mais le cousin Nicola. L’oncle et la tante riaient, ils disaient qu’au fond il n’était pas si débile que ça, il avait bien compris qu’on était en train de lui enlever la distraction de l’agneau. Et tandis que Nicola pleurait et bêlait de désespoir, le boucher tranchait la carotide de l’agneau et le sang s’écoulait rapidement dans la bouche d’égout.
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Elle savait que les villes de mer ont pour ceux qui débarquent des destins malheureux de misère, parce que l'on éprouve plus fortement la nostalgie du retour avec l'urgence du départ.
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Carmela se déshabillait à la vue de tous, balcon ouvert, certaine que personne n’allait la déranger vu que le mariage, proche à présent, était du domaine public, et elle n’avait pas honte de se montrer en petite culotte et soutien-gorge en un défilé de mode sauvage, pieds nus en attendant que Totò vole aussi les chaussures.
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Et l’urgence de ce besoin leur faisait oublier la privation de tout le reste, eux qui n’arrivaient pas à payer leur loyer et, insolvables se retrouvaient sans électricité. Alors quand ils remontaient dans l’autobus avec le trésor de leur achat dans un sachet en plastique, ils avaient l’impression que la roue de la vie avait commencé à tourner. Mais dès le deuxième arrêt, leur satisfaction s’était gâtée en un bruit pénible dans la tête, au troisième elle avait cédé la place à la peur. Ils venaient de s’apercevoir qu’ils avaient dépensé leur dernière petite monnaie, il ne le restait plus rien, pas de quoi payer payer le billet de retour.
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Les gens restent dans la solitude de leur véhicule et y contemplent la merveille du jour déclinant. Chacun découvre dans cette extase combien vingt-quatre heures sont longues, et sent s'enfuir dans le décompte seconde par seconde toutes les beautés de la vie.
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Quand le père de Mimmo ammena Nana au borgio vecchio tout le monde était aux fenêtres.
Giovanni avait téléphoné en donnant l ordre qu on l attende sur les balcons.et qu on le dise aussi au voisins : Giovanni arrive avec une surprise !
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Les marins qui s’en reviennent de l’amour payant préfèrent la promenade solitaire pour se remettre en mémoire chaque caresse, pour sentir encore le frisson de la peau, et ils réfléchissent silencieusement au mystère de l’excitation, ils répètent chaque geste, ils s’accrochent à l’odeur des draps, avec la salive leur revient à la bouche la douceur des seins, et c’est seulement à la fin qu’ils font le compte, combien de gagné, combien de perdu dans la comptabilité du désir, si le prix était correct, et ils cherchent en eux-mêmes la réponse à leur sensation d’épuisement semblable, par son rythme, à celui de la mer contre les môles du port.
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