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Note moyenne 4.38 /5 (sur 30 notes)

Nationalité : Belgique
Biographie :

Lucie Cauwe est journaliste au Soir, le grand quotidien généraliste belge en langue française. Ce journal se veut progressiste et indépendant, et, selon sa rédactrice en chef, un «contrepouvoir, à l’écoute, en phase avec la société».
Engagée aux côtés de la littérature et des jeunes lecteurs, Lucie Cauwe retrace ainsi son parcours : "Dès mes études de journalisme, je me suis intéressée à la littérature de jeunesse. C’était le moment où s’ouvraient en Belgique les premières librairies pour enfants. J’ai même rédigé un des premiers mémoires sur le sujet: « De l’enfant au livre, du livre à l’enfant ». C’était en 1980. J’ai été engagée au quotidien bruxellois «Le Soir» en 1982. Petit à petit, j’y ai fait admettre l’idée d’une rubrique régulière sur la littérature de jeunesse."
Elle est hebdomadaire depuis quasiment vingt ans mais a navigué entre différents supports: page éducation, supplément de loisirs. En 1997, elle a été rattachée au supplément culturel du mercredi. Depuis octobre 2003, date de création du supplément littéraire, elle y a sa place.
Lucie Cauwe a publié à L’école des loisirs, la bio-bibliographie «Ponti Foulbazar», tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le père d’Okilélé, de Lili Prune, de Schmélele, de Georges Lebanc, des Touim’s...
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Source : http://www.lecturepublique94.ne
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Bibliographie de Lucie Cauwe   (4)Voir plus

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"La tête dans les images" est une exposition conçue par le Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis. Présentée de façon spectaculaire du 2 au 14 décembre place Aimé Césaire à Montreuil, elle a été relayée, en format adapté, par 240 bibliothèques partout en France. Pour s'immerger dans les oeuvres des 12 illustratrices et illustrateurs exposés, une chronique a été demandée à la journaliste Lucie Cauwe, sous forme de petit cours, pour être diffusée sur la Télé du Salon imaginée et programmée pour cette 36e édition spéciale. Titre : Toute une histoire pour un sourire, Frédéric Marais, Émilie Gleason, Les Fourmis rouges Plus d'informations sur slpjplus.fr

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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
TheWind   10 juillet 2014
Ponti Foulbazar de Lucie Cauwe
- D'où vous est venue l'idée de dessiner des poussins ?



- Il suffit de regarder une crèche ou une garderie, avec une vingtaine d'enfants de douze ou seize mois en train de vaquer à leurs affaires sur la moquette, assis, couchés, ventrés, rampant, sautillant, vacillant, tombant sur leurs culs, endormis, autoparfumés, reptant, couleuvrant, confiturés, maculés, bavant, coulant du nez, s'embrassant, se repoussant, hilares, boudeurs, grognons,enfilant leurs doigts dans n'importe quoi, goûtant n'importe quoi, régurgitant, logorrhéiques, volubiles, planeurs, collés au plafond, pour comprendre pourquoi je me suis mis à dessiner des poussins.

C'était quoi la question ?
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anlixelle   21 janvier 2016
Ponti Foulbazar de Lucie Cauwe
Comment naissent les noms ?

Les noms et les mots bizarres se fabriquent par associations d'idées, de sons, de langues, listes, séries, découpages, brassages, réassemblages, déclinaisons, télescopages, oppositions, court-circuitations, inversions, improvisations, recherches laborieuses (jusqu'à quinze jours pour un mot), logorrhée anarchiques, illuminations, exaspérations.
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mathilde08   11 novembre 2013
Ponti Foulbazar de Lucie Cauwe
Ben oui : on ne lit pas des livres parce qu'on aime bien les livres (le papier, les lettres, la reliure, le carton, les grands trucs parfois difficiles à porter), non, on lit des livres parce qu'on est en quête d'imaginaire. On veut saturer la réalité des magnificences de l'imaginaire.



PAPA, par Adèle
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mathilde08   11 novembre 2013
Ponti Foulbazar de Lucie Cauwe
Lassé de répondre aux questions des parents qui, contrairement aux enfants, ne comprennent rien à rien et plus particulièrement à la nature des poussins, à leurs mœurs et coutumes, ainsi qu'à l'identité de Blaise le poussin masqué, l'Auteur, fatigué mais de bonnes composition, réalisa ces pages immortelles comme les poussins afin que toute question trouve sa réponse et surtout que tout enfant puisse vivre loin de l'idée qu'il a été conçu par des Crétins indélébiles et condamné à vivre avec eux jusqu'à sa majorité, ce qui, pour un enfant de deux ou trois ans, représente une idée assez juste mais irrépressiblement angoissante de l'éternité.
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elea2020   27 janvier 2021
Ponti Foulbazar de Lucie Cauwe
Pourquoi une fille à qui on raconte au minimum trois histoires par jour (et qui sont bien, parce que ce n’est pas n’importe qui qui raconte n’importe quoi, et ce n’est pas non plus n’importe qui qui écoute !) irait chercher dans des livres des histoires. Ben oui : on ne lit pas des livres parce qu’on aime bien les livres (le papier, les lettres, la reliure, le carton, les grands trucs par-fois difficiles à porter), non, on lit des livres parce qu’on est en quête d’imaginaire. On veut saturer la réalité des magnificences de l’imaginaire.
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elea2020   27 janvier 2021
Ponti Foulbazar de Lucie Cauwe
Sinon, pour les uns comme pour les autres, je veux faire de la littérature. Je pense vraiment que les enfants doivent avoir, pour eux, une vraie littérature sincère comme celle des grandes personnes. La littérature est un échange d’âme à âme, entre le plus intime du lecteur et le plus intime de la personne de l’auteur.
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deuxquatredeux   29 décembre 2017
Le monde de Kitty Crowther de Lucie Cauwe
J’aime la présence silencieuse de certains objets, le côté vibratoire de certaines pièces. Quand je dessine, j’essaie d’être vraiment présente à l’objet. Si je fais un arbre, je pense qu’il a des racines, qu’il a grandi sous le vent, sous la pluie, sous le soleil. À quoi bon dessiner un poisson si on ne peut pas imaginer ce que représente le fait de nager à contre-courant ? J’aime beaucoup dessiner des chats, car cet animal est souvent un témoin silencieux. Depuis la nuit des temps, les gens font parler les animaux et ceux-ci reflètent aussi une part de leur personnalité. Les enfants, eux, ont tendance à humaniser les objets qui les entourent pour apprivoiser le monde. (p. 9)



Kitty Crowther
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mathilde08   11 novembre 2013
Ponti Foulbazar de Lucie Cauwe
La littérature est un échange d'âme à âme, entre le plus intime du lecteur et le plus intime de la personne de l'auteur.
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mathilde08   14 décembre 2013
Le monde de Kitty Crowther de Lucie Cauwe
Ce qui me touche chez les gens, c'est qu'ils sont là avec leur passé, leur présent et leur devenir. J'aime raconter des moments de vie.
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huberpascale   08 mars 2014
Le livre de Mario Ramos de Lucie Cauwe
que l'on soit petit ou puissant, nous nous ressemblons tous fondamentalement
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