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Laura Mare Editions


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Dernières critiques
yamattchapeau
  28 décembre 2018
Et un jour, tout recommencer de Marie-Laure Bigand
Je suis un homme et j'ai lu ce livre avec ce regard.

Bien sûr le choix du livre n'a pas été anodin.

Je sortais d'une grande relation, avec les idées et remise en question qui en suive.

Je ressentais le besoin de partir, de tous recommencer.

Je l'ai lu avec l'idée de me rassurer en suivant le voyage de cette femme.

Mais mon voyage n'a pas été celui que je croyais. Il m'a boulversé.

L'histoire ce n'est pas seulement le votage intérieur d'une femme. Mais celui de plusieurs couple, de vie que l'on vie tous, des erreurs, des cicatrices que l'on a et que l'on crée au fur et à mesure de nos relations. Le voyage que fais l'héroïne est un voyage de cicatrice, elle ne cherche pas à fuir ses plaies, elle les gueries.
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lenou78
  31 mai 2018
Et un jour, tout recommencer de Marie-Laure Bigand
Un roman bien sympathique dans lequel nous évoluons au rythme de Valérie, qui est en pleine période de remise en question, d'interrogation et de volonté de s'accorder ce bien si précieux, le temps afin de pouvoir continuer notre cheminement intérieur, et la possibilité d'envisager la suite de la vie.

Quelle est la femme qui ne se retrouvera pas dans ses questionnements, ce moment de déstabilisation nécessaire à la poursuite du chemin...

J'ai apprécié cette histoire. Toutefois, je n'ai pas été sous le charme comme j'ai pu l'être pour les 2 autres livres que j'ai lu de cette auteure, à savoir "sur la route de ses rêves" et "derrière l'objectif" que j'ai trouvé plus émouvant, et avec cette touche de sensibilité légère et savamment dosée.
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AMR
  20 février 2018
Qui veut la peau de Nestor Boyaux ? de Luc Doyelle
Je remercie Luc Doyelle pour sa confiance puisque c'est la deuxième fois qu'il me confie un service de presse pour l'un de ses romans ; c'est donc avec plaisir que j'accepte de lire Qui veut la peau de Nestor Boyaux ?. Sa demande est assortie de ce commentaire : " cette fois je croise les doigts, les orteils et tout ce que je peux croiser... ". Je comprends ce qu'il veut dire : il a un peu d'appréhension, puisque je fais partie des deux ou trois lecteurs ou lectrices qui ont mis des bémols dans leurs chroniques de L'Ennui du mort-vivant.

Sachant que ma Pile À Lire est vertigineuse et que j'accepte son roman début décembre 2017 pour une critique de lectrice à rendre fin février 2018, j'ai eu peu peur qu'il s'ankylose… Même s'il aime vivre dangereusement !!! Je subodore le subterfuge pour que je me laisse attendrir et que je fasse passer son roman devant les autres… Je commence à connaître le personnage car nous sommes devenus " zamis sur Face de Bouc " (cette expression est de mon cru… je tiens à le préciser, car Luc Doyelle dit " Fessebouc "). Peine perdue : chacun son tour et on ne pousse pas !



Cette fois, je sais où je mets les yeux et j'accepte le pacte de lecture avant même d'ouvrir le livre : le style d'écriture inclassable de Luc Doyelle ne me surprend plus et c'est volontairement que je pars à la chasse de ses trouvailles sémantiques ; Je ne les subis plus, j'en redemande ! L'auteur fait preuve de fantaisie et de logique en même temps en arrangeant à sa sauce les formules consacrées, en maquillant des mots ou des expressions de manière à leur donner un sens nouveau, qui devient évident à la lecture. Il s'amuse avec le langage, manipule l'écriture, donne une marque de fabrique indélébile à ses écrits ; même ses notes de bas de page sont revisitées. C'est original, drôle, ludique… et moins épuisant que lors de ma première incursion dans l'univers de cet auteur avec L'Ennui du mort-vivant.

La trame narrative mêle avec brio la posture de l'écrivain en panne d'inspiration, le meurtre mystérieux et la cavale en forme de road movie. Ce sont des clichés, certes, mais revisités par Luc Doyelle, et cela mérite de s'accrocher aux branches du texte ! Le récit brouille la temporalité et les codes ; je n'ai personnellement rien compris à l'(im)précision volontaire de la chronologie mais je suppose que c'était voulu… J'ai bien aimé que l'intrigue policière soit sans violence inutile (les vaches me pardonneront) et s'enrichisse de souvenirs d'enfance et d'adolescence, de problèmes de couple, de la solitude du reclus. À un moment du récit (le braquage de la supérette), j'ai trouvé l'anguille sous la roche et compris où l'auteur voulait m'emmener… Malgré tout, la fin m'a bluffée parce que les moutons n'étaient pas ceux que je croyais. Je ne peux que conseiller la lecture de ce livre parce que je ne divulgacherai rien de plus.

Encore une fois, même si j'ai manqué quelques références, celles qui m'ont sauté aux yeux m'ont comblée : par exemple, dans les années 1990-2000, j'étais assez fan de la série télévisée mettant en scène le célèbre détective inventé par Léo Malet et incarné à l'écran par Guy Marchand, j'avoue aussi avoir connu une période de lecture très addictive pour les romans d'une auteure qui porte souvent chapeau même si aujourd'hui je suis un peu en overdose et n'ai pas lu ces derniers romans…

J'ai adoré les digressions, même les japonaises…

J'ai été sensible à une part d'inspiration peut-être autobiographique, été émue par l'Amie et les mectons…



Que dire de plus ? J'avoue avoir acquis les autres œuvres de Luc Doyelle… À lire avec modération mais indispensables à savourer.

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