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Milady

La collection Milady a été créée en 2008 par les éditions Bragelonne en référence à Milady de Winter, personnage du roman Les Trois Mousquetaires. Milady est à l'origine la collection de poche de Bragelonne, conçue pour étendre l’offre de genres (fantasy, science-fiction, horreur, bit lit) mais s'impose progressivement comme un éditeur à part entière avec la publication d'inédits.

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Dernières critiques
alapagedesuzie
  18 juin 2018
La petite librairie des coeurs brisés de Annie Darling
Posy n'avait que vingt-et-un ans lorsque ses parents sont décédés dans un accident. Elle se retrouve responsable de son petit frère, Sam. Heureusement pour eux, Lavinia les prend sous son aile. Elle leur laisse l'appartement au-dessus de la librairie et donne un emploi à Posy. Quelques années plus tard, c'est au tour de Lavinia de partir vers d'autres cieux. Non seulement Posy a le cœur gros de perdre cette dame qui était une deuxième mère pour elle, mais en plus, elle ne sait pas ce que l'avenir leur réserve. Mais Lavinia avait tout prévu... la librairie revient à Posy mais elle n'a que deux ans pour la rendre rentable, car actuellement, les finances sont dans le rouge.



Il y a également Sebastian, le petit-fils de Lavinia, qui est dans les parages. Posy a grandi avec lui, elle le connaît bien. Celui-ci a hérité des Mews mais il est également l'exécuteur testamentaire de Lavinia. Du coup, Sebastian se met en tête de vouloir aider Posy à restructurer la librairie. Tandis qu'elle voudrait se spécialiser en romance, celui-ci préfère les polars. Il n'a jamais été facile de dire « non » à Sebastian. D'ailleurs, Lavinia n'y a jamais vraiment réussi. Est-ce que Posy saura trouver les mots pour faire de cette librairie ce dont elle rêve ou laissera-t-elle Sebastian tout décider comme bon lui semble?



J'ai toujours adoré lire des romans où il est question de livres, de librairie, de passion pour la littérature, car vous vous en doutez bien, je partage cette passion. Avant même de commencer ma lecture de ce récit, j'étais pratiquement certaine que j'allais adoré.



Dès le départ, l'intrigue m'a touchée avec le décès de Lavinia mais rapidement l'auteure passe à autre chose. Nous nous retrouvons donc en pleine restructuration de la librairie et du coup, les échanges entre Posy et Sebastian sont de plus en plus fréquents et la discorde semble monter d'un cran à chaque rencontre. Malheureusement, l'auteure tombe carrément dans les gros clichés et c'est bien dommage. Il n'y a aucune originalité et nous savons à l'avance où s'en va l'intrigue.



Quant aux personnages, Sebastian est détestable à souhait. Il est arrogant et sérieusement antipathique, mais en creusant derrière cette façade, il cherche à aider Posy. Il ne sait tout simplement pas comment s'y prendre. En ce qui concerne notre protagoniste, elle manque en quelque sorte de tonus. J'ai eu un peu de difficulté à adhérer à son personnage. Ses collègues de la librairie sont tous assez singuliers et j'aurais aimé les connaître un peu plus. Probablement à venir au cours des prochains tomes.



Sinon, j'ai trouvé bien drôles les petites histoires de l'époque régence où Posy ne met en scène nul autre qu'elle-même et Sebastian. Cela m'a fait sourire. De plus, j'ai apprécié les références aux grands classiques de la littérature et les citations que l'auteure nous fait découvrir.



Au final, je vous dirais que ce premier tome est tout ce qu'il y a de plus prévisible et l'auteure utilise de gros clichés pour définir ces personnages, mais si vous cherchez une romance légère et sans casse-tête, vous pourriez aimer celle-ci.


Lien : http://alapagedesuzie.blogsp..
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CasusBelli
  18 juin 2018
Le Legs de la Faille, Tome 2 : Krondor : les Assassins de Raymond-E Feist
J'aime décidément beaucoup le style de R.Feist, c'est fluide et toujours très bien construit, la psychologie des personnages est précise, bref c'est bon et sans mauvaises surprises.

Pourtant à l'instar d'un Gemmell je dois dire que le sentiment que les intrigues se suivent et se ressemblent se fait de plus en plus évident, mais puisque la recette est bonne pourquoi pas ?

Dans ce tome deux on va suivre principalement Jimmy au meilleur de sa forme et William qui va, par la force des choses grandir et mûrir rapidement.

Ajoutons quelques "seconds rôles" intéressants, des informations nouvelles sur les "faucons de la nuit" et ma foi une fois de plus on a un récit qui se lit tout seul.

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BazaR
  18 juin 2018
Dark Moon de David Gemmell
Un constat d’abord : Dark Moon n’est pas le livre que je préfère de David Gemmell.

Mais ‒ hop, hop, hop ! Je cours de l’autre côté du terrain pour me renvoyer la balle ‒ ce roman me confirme qu’un Gemmell même moyen se situe dans le haut du panier de la littérature fantasy. Plaisir assuré !



Dark Moon est un one-shot qui n’a pas besoin du contexte de l’univers Gemmell pour se comprendre (même s’il y est fait allusion à un Grand Chant). L’espèce humaine qui vit sur ce monde est aux prises avec des peuples que l’on peut interpréter comme des incarnations des concepts de Bien et de Mal qui viennent si bien se mêler au sein de l’âme humaine et permettre l’écriture de fabuleuses histoires. Les Eldarins (et les Oltors plus encore) fleurent bon la bonté pure et le parfum des roses. Ils sont en harmonie avec les forces premières de la nature, avec la vie. Ils se veulent sages mais ne voient l’univers que par le bon bout de la lorgnette. Ils sont tout bonnement incapables d’appréhender la haine, la vengeance, les péchés en général ; et ainsi ne sont pas omniscients.

Les Daroths incarnent le Mal. Enfin… par pour eux-mêmes bien sûr. Cette société de ruche monolithique et industrieuse se comporte comme une invasion de sauterelle dans un champ de blé. Ils tuent sans pitié (sans cruauté non plus je pense), ravagent les villes, épuisent la terre où ils s’installent. Pour les humains, ils sont Gengis Khan puissance douze.

Ces peuples avaient disparus, laissant les humains à leurs petites guerres mesquines.

Mais voilà que les Daroths sont de retour (oh, on aura bien une crétinerie humaine pour expliquer cela).



Voilà pour la mélodie principale, mais Gemmell aime les harmoniques. Il double l’incarnation Bien et Mal dans ses personnages humains. Côté « Mal », il invente Dace le guerrier implacable et violent qui se cache dans le corps de Tarantio. Que l’on est content de voir les pourritures se faire couper en rondelle par Dace. Mais il n’est pas contrôlable ; il pourrait tuer de braves gars sur un coup de tête. Il est inquiétant, c’est rien de le dire. Côté « Bien » c’est Duvodas, élevé chez les Eldarins et aussi prompt à la bonté qu’eux, prompt à l’altruisme aussi.

Gemmell peut alors jouer plus facilement avec eux qu’il ne le pouvait avec les monolithiques races non-humaines. Il est exceptionnel dès qu’il s’agit de faire exprimer une variété de sentiments à des humains, selon le contexte, le moment, les pensées qu’ils ressassent, les êtres qu’ils aiment. Il s’amuse avec les sentiments de Dace et de Duvodas, leur fait suivre des trajectoires opposées. Si Dace m’a fait penser à Bane de Rigante, Duvodas m’a fortement évoqué Anakin Skywalker. D’ailleurs, tant qu’on en est aux rapprochements avec Star Wars, les préceptes Eldarins sur l’amour porte ouverte pour la jalousie et la haine m’ont rappelé ceux des maîtres Jedi.



L’auteur nous offre bien d’autres portraits forts de personnages. Au premier plan Karis, une stratège aussi douée qu’Hannibal Barca. Une femme dont le comportement avec les hommes provient d’un traumatisme vécu dans son enfance. Ne nous en réserve-t-elle pas des surprises ? Un couple improbable, un destin christique. Splendide.

Et il y a aussi Sirano, le Duc que l’on pourrait surnommer « maudit » qui nous offre une palette de comportements successifs proprement jouissive.



Le roman contient son lot de batailles dantesques, et une fin presque sublime.

Qu’est-ce qui fait que ce livre n’est pas parfait alors ? J’y ai trouvé quelques longueurs au milieu et je n’adhère pas vraiment au sort des Daroths. Difficile d’en dire plus sans spoiler.



Encore une fois, David Gemmell joue avec les actes héroïques et maléfiques des hommes. Tout peut arriver de la part de n’importe qui. L’auteur ne donne pas de leçon, en digne compatriote de Shakespeare, il nous présente une nouvelle pièce du grand théâtre des hommes.



Je remercie mon amie de LC Fifrildi avec qui j’ai eu la chance de lire ce livre. Je ne l’attends pas pour écrire ma critique car je pars en voyage professionnel. A coup sûr son avis apportera une tonalité différente, plus… carolorégienne ;-)

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