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ISBN : 2290352411
Éditeur : J'ai Lu (10/04/2006)

Note moyenne : 3.06/5 (sur 36 notes)
Résumé :
Tarl Cabot, jeune professeur d'histoire, part camper en solitaire. Un voyage qui le mènera vers son véritable destin : la planète Gor, cette anti-Terre cachée de l'autre côté du Soleil. A peine remis du choc de cette découverte, Tarl suivra le terrible entraînement de la Haute Caste des Guerriers. Un privilège qui cache une redoutable contrepartie : pour le bien de Ko-ro-ba, sa Cité d'adoption, il devra par la seule force de son épée s'emparer de la Pierre de Foyer ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Etherckhos
  16 août 2014
Tout premier tome de ce qui allait devenir le cycle de Gor, cette histoire sent la poussière nostalgique (ou à la saveur du temps de nos parents pour ceux, comme moi, qui ne les ont pas vécu...) des années 60 à sa vision du monde, sa narration, et son ambiance en générale.
John Norman semble, au premier abord, ne nous livrer qu'un livre de science-fiction comme beaucoup d'autres : héros amené sur une autre planète, civilisation moins avancée en plusieurs points, et plus en d'autres ; rien de bien neuf là-dedans, même si ça l'était plus à son époque. le livre est même (passé la partie de "l'enlèvement") plus de la fantasy que de la SF.
Toutefois quand on va plus loin, on s'aperçoit que ce que John Norman nous livre, par le biais de cette fiction,  c'est une critique virulente de notre société : critique de la technologie utilisée pour faire la guerre, critique des théories du communisme et du pacifisme global rejetant la nature humaine profonde (capitaliste et belliqueuse), critique des religions organisées, critique des sociétés occidentales... Par le biais de l'anti-Terre, théorie pythagoricienne, Norman métaphorise notre monde et ratisse large en démontrant bien souvent à une vision, comme à son opposé, que le monde n'est pas binaire, et que ce qui compte, dans les grandes théories sociales c'est de prendre l'humain tel qu'il est réellement et non tel qu'on voudrait qu'il soit ; par des espèces de constantes, telles que l'esclavage ou les systèmes de castes, il cherche à démontrer que l'humain est un animal doué de raison, certes, mais avec des instincts primaires, qui, quoi qu'on fasse, finissent toujours par transparaître et ressortir...
Le cycle de Gor est plus connu pour son côté érotique et pour être source d'une sorte de kama-sutra des jeux sexuels de dominant(e)/dominé(e), mais ici nous ne voyons que peu cet aspect, celui-ci étant plus survolé et prétexte à démontrer la vertu du héros qu'un caractère du roman poussé au point de ce qu'appellent communément les initiés à ces milieux : la philosophie goréenne. La domination est abordée sous l'angle de l'esclavage plus en général, autant de labeur que de plaisir, et, pour l'instant, rien qui ressemble à une étude des relations entre les partis de ces relations n'a commencé à être abordée, toutefois, ceci est le premier volet d'un cycle de 32 livres, donc la patience est de mise, pour le lecteur qui attaquerait celui-ci pour cette raison (ou entre autres raisons).
Il est à noter qu'entre autres thèmes que John Norman aborde, la religion l'est avec insistance et John Norman matérialise ceux qui sont vénérés en une espèce de race, ou caste, supérieurement développée disposant de moyens technologiques tellement avancé que la population de Gor en est venue à naturellement leur vouer un culte, et s'il ne s'attarde encore que peu sur la nature ou la provenance de ces êtres et de leurs connaissances technologiques supérieures, il s'attaque avec véhémence aux religions organisées et à leurs ministres, à tel point qu'il serait bon de mettre un exemplaire de ce livre entre les mains de toutes les grenouilles de bénitier !
Au final, un roman que l'on sent sans prétentions et qui est un bon divertissement, quant à juger le cycle de Gor sur lui, je ne saurais m'y risquer, et attendrai de lire encore quelques volumes avant cela.
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mauriceandre
  26 octobre 2019
Salut les Babelionautes
Voila une Saga que j'avais envie de relire presque cinquante ans après ma première lecture, dans les années soixante dix.
le Cycle de Gor, de John Norman, fait la part belle au Machisme, mais quand on a 18 ans, l'age que j'avais, on s'imagine dans la peau de Tarl Cabot entouré de belles femmes esclaves.
Maintenant à soixante cinq ans, je m'aperçois qu'il montre une image de la Femme qui la dégrade, mais cela ne m'embête pas car ce n'est qu'un livre.
de toutes façons il y a d'autres Auteurs qui mettent les femmes en esclavages dans leur récits, je n'ai pas de noms qui me viennent a l'esprit pour l'instant.
Donc l'hypothèse de départ c'est qu'il existe une planète parfaitement alignée avec la terre cachée par le Soleil.
Sur cette planète nommée Gor, existe une humanité qui est soumise a l'autorité des Prêtres Roi, on apprend simplement qu'ils disposent d'une technologie Extra-terrestre mais qu'ils empêchent toute évolution technique autre que celle des armes Blanches.
Donc notre Héros, qui a la base n'est qu'un simple professeur, se retrouve transporté sur Gor ou il va devenir un Guerrier.
Sa destiné va lui faire affronté bien des dangers dont, bien sur, il sortira victorieux.
la fin du roman le voit revenu sur Terre, en proie à une profonde mélancolie due pour une grande part a celle qui a fini par devenir son épouse sur Gor.
Merci a Arlette Rosenblum qui c'est chargé de la traduction de trois tome de cette Saga, le un, le deux et le sixième pour ensuite laissé le soin de la traduction a Bruno Martin pour deux tomes et David Lemoine pour les autres a partir du tome sept.
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JunoR
  14 novembre 2017
Il y a à boire et à manger dans ce livre... Avant tout, excepté pour les pièces de théâtre, l'écriture en "je" est un gros risque à prendre. Et ici, en l'occurrence, c'était une mauvaise idée: l'écriture est lourde, le protagoniste peu crédible et l'ensemble rappelle un peu les livres dont vous êtes le héro, caste de livres qui est à la fantasy ce que le magazine Spirou est à la littérature...
Les tentatives de l'auteur pour rendre son récit plus crédible sont également pathétiques. Finalement, j'aurais préféré que le genre soit plus franchement fantasy, c'est à dire un monde imaginaire peuplé d'humains et de créatures inventées. Ici, les piètres explications sur l'anti-Terre et le voyage entre les deux mondes rendent la théorie plus risible que plausible et diminuent encore un peu la qualité du roman.
Par contre, justement dans l'esprit qu'il s'agit d'un monde fictif aux paradigmes autres que les nôtres, je ne me suis pas plus offusquée que ça de la condition de la femme. En effet ce monde brutal et franchement phallocrate semble être décrit uniquement pour explorer ce que serait la société si les hommes laissaient libre cours à la fois à leurs pulsions (sexuelles, dominatrices, agressives) mais aussi à un genre de "code de l'honneur" tout masculin que l'auteur leur attribue.
Finalement, dans "Le Petit Prince", toutes proportions gardées, je ne trouve pas que la place de la femme y soit tellement meilleure... Mais c'est un autre débat.
Bref, l'idée aurait pu être intéressante à explorer si l'écriture n'avait pas été d'aussi piètre qualité... Dommage.
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Moulinaie
  15 juin 2014
Un cycle fantastique dont les premiers tomes sont très prometteurs. Un style épique, des aventures captivantes, la découverte du monde de Gor, planète cachée de la Terre car se trouvant à l'opposé derrière le Soleil.
Pourtant, après le tome 3, tout s'effondre, l'auteur tombe dans une répétition obsessionnelle de thèmes misogynes, machistes, transformant le monde de Gor en un terrain de jeu pour mâles avides de satisfactions égoïstes.
Malgré tout, je conseillerai quand même la lecture du début de la série que j'avais appréciée.
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louve
  21 octobre 2010

L'histoire ravira surtout les fans de Conan. En effet dans ce roman, on y trouvera point d'intrigue complexe mais un homme qui se bat pour son village et sa survie. Cet homme, Tarl vient de notre monde. Professeur, il se retrouvera amené contre son gré sur Gor, une planète où il retrouvera son père disparu des années auparavant. le monde dans lequel il évolue est assez proche du notre de bien des manière. Il y existe des classes sociales différentes, des politiques propres à chaque Ubar de chaque ville. ( Ubar = dirigeant ).
On suivra donc l'apprentissage du héros aux armes, à la langue parlée sur Gor et aux différentes moeurs ainsi que le code du guerrier. On regrettera néanmoins certaines explications brouillons qui laissent le lecteur perplexe ainsi que la rapidité de certains combats ( excepté la grande bataille ).
Lien : http://louvinette.over-blog...
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
ratkillerratkiller   07 avril 2013
Je m'appelle Tarl Cabot. Mon nom de famille passe pour venir du patronyme italien Caboto, raccourci au xve siècle. Cependant, que je sache, je n'ai aucun lien avec l'explorateur vénitien qui porta la bannière de Henry VII dans le Nouveau Monde. Cette parenté semble improbable pour bon nombre de raisons, parmi lesquelles le fait que les gens de ma famille étaient de simples commerçants de Bristol, au teint clair et couronnés d'un flamboiement de cheveux du roux le plus agressif. Néanmoins, ces coïncidences -même si elles ne sont que géographiques - ont laissé leur marque dans les traditions familiales : notre petite revanche sur les registres et l'arithmétique d'une existence mesurée en pièces de draps vendues. J'aime à penser qu'il y avait peut-être un Cabot à Bristol, un des nôtres, pour regarder notre homonyme italien lever l'ancre à l'aube du 2 mai 1497.
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JunoRJunoR   07 novembre 2017
Je vous avertis à présent que ce que j'écris de ma propre expérience est vrai, je le sais, et que ce que j'ai admis de source autorisée, je le crois vrai, mais je ne serai pas offensé si vous ne le croyez pas car moi aussi, à votre place, je refuserais d'y ajouter foi. En fait, vu le peu de preuves que je suis à même d'offrir dans ce récit, vous êtes obligés, en toute honnêteté, de rejeter mon témoignage ou, du moins, de réserver votre jugement. Il y a si peu de probabilités que cette histoire soit crue que les Prêtres-Rois de Sardar, Gardiens du Lieu Sacré, ont apparemment permis qu'elle soit racontée. J'en suis heureux, car il me faut la raconter.
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AymAym   14 février 2014
Je ne la comprenais pas. Que croyait-elle que j’attendais ? Alors, à ma grande stupéfaction, la fille de l’Ubar Marlenus, fille de l’Ubar d’Ar, s’agenouilla devant moi, simple Guerrier de Ko-ro-ba, et baissa la tête en levant et tendant les bras, les poignets croisés. C’était la même formalité qu’avait accomplie devant moi Sana dans la chambre de mon père, là-bas à Ko-ro-ba, la soumission de la femme captive. Sans lever les yeux de terre, la fille de l’Ubar proféra d’une voix claire, nette :
- Je fais ma soumission.
Par la suite, j’ai regretté de n’avoir pas eu des liens de fibres pour attacher ses poignets si innoncemment offerts. Pendant un instant, je restai sans voix, mais alors, me remémorant que la rude coutume goréenne exigeait soit que j’accepte la soumission, soit que je tue la captive, je pris ses poignets dans mes mains et dis :
- J’accepte ta soumission.
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EtherckhosEtherckhos   15 août 2014
Avant l’épée, reprit-il, il n’y avait ni droit ni justice, seulement des faits, un monde de ce qui est et de ce qui n’est pas, plutôt qu’un monde de ce qui devrait être et de ce qui ne devrait pas être. Il n’y a pas de justice avant que l’épée la crée, l’établisse, la garantisse, lui donne substance et signification. (Il souleva l’arme, maniant la lourde lame de métal comme si c’était un fétu de paille.) D’abord l’épée, conclut-il, puis le gouvernement, puis la loi, puis la justice !
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EtherckhosEtherckhos   15 août 2014
Les Prêtres-Rois, déclara mon père, résident au Lieu Sacré dans les Monts Sardar, une immensité sauvage où nul homme ne pénètre. Le Lieu Sacré, dans l’esprit de la plupart des gens d’ici, est tabou, périlleux. Il est certain que personne n’est jamais revenu de ces montagnes. (Le regard de mon père semblait lointain, comme s’il était fixé sur des spectacles qu’il aurait préféré oublier.) Des idéalistes et des rebelles ont été fracassés sur les escarpements glacés de ces montagnes. Si l’on veut pénétrer dans les montagnes, on doit aller à pied. Nos animaux ne veulent pas s’en approcher. Des groupes de proscrits et de fugitifs qui y ont cherché refuge ont été retrouvés en bas, dans les plaines, comme des lambeaux de chair lancés d'une incroyable distance aux becs et aux dents des nécrophages errants.
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"Gor", film réalisé par Fritz Kiersch en 1987 avec Oliver Reed, extrait
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