AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Hatier

Créée en 1880 par Alexandre Hatier, Hatier est une maison d`édition française spécialisée dans les ouvrages scolaires, En 1900, le premier Bescherelle est édité. Hatier est aujourd`hui le troisième éditeur d`éducation en France.

Livres les plus populaires voir plus


Collections de Hatier



Dernières parutions chez Hatier


Dernières critiques
3CDUNOIS
  19 mars 2019
Claude Gueux de Victor Hugo
Claude Gueux est un pauvre ouvrier qui vit à Paris au 19ème siècle. Il commit un vol pour nourrir sa famille et il se fait emprisonné pour son vol et va se faire guillotiné. Cette histoire, inspirée d’une histoire vraie, a été publier par Victor Hugo pour montrer son engagement contre la peine de mort,



Ce livre m’a plu, c’est une histoire touchante et vraie. Et j’apprécie le fait que l’auteur se battais contre la peine de mort.



Je recommande ce livre aux personne assez mûrs.

Rayan
Commenter  J’apprécie          20
Sandra3
  19 mars 2019
Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos
Un des mes livres favori, lu à plusieurs reprises au fil des ans.
Commenter  J’apprécie          00
pompimpon
  19 mars 2019
L'Avare de Molière
Le hasard m'a mis entre les mains L'Avare, que je n'ai pas étudié en classe, et que j'avais lu distraitement à l'adolescence.

Tant de termes, tant d'extraits sont passés dans le langage commun qu'il est difficile d'aborder L'Avare sans un solide a priori.

Ma cassette, la peste soit soit de l'avarice et des avaricieux, un harpagon...



Cet affreux bonhomme, avare jusqu'au trognon, égoïste, mesquin, teigneux, qui veut s'offrir une jeune épouse pour ses vieux jours et se retrouve de fait en concurrence avec son fils, qui veut marier ce même fils à une vieille veuve riche et sa fille à un barbon très argenté, est tellement obnubilé par l'argent qu'il prend des décisions absurdes et se met dans des situations impossibles.

Il n'a jamais peur d'aller trop loin pour gratter trois sous, ne pas en débourser deux, et en rafler encore quatre.



Ca pourrait être tragique, le tableau n'est en effet pas brillant.

Mais pas du tout !

Les scènes se succèdent à un rythme enlevé, les quiproquos aussi, et comment ne pas savourer ce fabuleux monologue de l'acte IV scène 7 ? "Au voleur ! au voleur ! à l'assassin ! au meurtrier ! Justice, juste Ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné, on m'a coupé la gorge, on m'a dérobé mon argent."



Comment, acte V scène 3, ne pas imaginer l'échange frénétique entre Harpagon et Valère, l'aimé de sa fille, autour du vol de La Cassette dont l'avare croit le jeune homme coupable et qui offre cette succession de :

" Brûlé pour ma cassette !"

"Ma cassette trop honnête !"

"Les beaux yeux de ma cassette !"



Et ce ne sont que deux tout petits exemples. La langue de Molière reste si vivante, si pleine d'énergie, les situations rocambolesques se multipliant à l'envi, que c'est un plaisir toujours renouvelé.



On imagine le jeu de scène, la façon dont Molière met les rieurs de son côté, toujours, même quand il menace le public de le faire pendre !



Trois siècles et demi plus tard, cette pièce prend une curieuse résonnance dans notre monde si préoccupé d'argent, tournant dans dans un système ne reposant que sur cette valeur...



Bien sûr, c'est afin de préserver son magot, mais comment ne pas être frappé de ce que dit Harpagon, acte II scène 5 :

"Que diable ! toujours de l'argent ! Il semble qu'ils n'aient autre chose à dire : "De l'argent, de l'argent, de l'argent !" Ah ! Ils n'ont que ce mot à la bouche : "De l'argent." Toujours parler d'argent. Voilà leur épée de chevet, de l'argent."

Politique, médias, santé, logement, vie quotidienne, etc. De l'argent, de l'argent, de l'argent !

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50