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Note moyenne 3.97 /5 (sur 34688 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 02/04/1840
Mort(e) à : Paris , le 29/09/1902
Biographie :

Émile Zola est un écrivain, journaliste et homme public français.

A Aix-en-Provence, il fréquente le même collège que Paul Cézanne, et noue une longue amitié avec lui.

En 1864, il écrivit les "Contes à Ninon", sa première œuvre littéraire publiée. C'est trois ans plus tard, en 1867, qu'il écrivit "Thérèse Raquin", considéré comme son premier chef-d'oeuvre.

Cependant, il est principalement connu pour "Les Rougon-Macquart", fresque romanesque en vingt volumes (notamment "L'Assommoir", 1878; "Nana", 1880; "Au Bonheur des Dames", 1883; "Germinal", 1885; "L'Œuvre", 1886; "La Terre", 1887; "La Bête humaine", 1890; "L'Argent", 1891) dépeignant la société française sous le Second Empire et qui met en scène la trajectoire de la famille des Rougon-Macquart, à travers ses différentes générations et dont chacun des représentants d'une époque et d'une génération particulière fait l'objet d'un roman.

Indigné par la dégradation du capitaine Dreyfus, le 5 janvier 1895, à l’École militaire, il dénonce à la fin de l’année dans trois articles publiés par Le Figaro les campagnes de presse contre la République et les Juifs. Convaincu que le véritable coupable de l’affaire Dreyfus est le commandant Esterhazy, qui est acquitté à l’unanimité le 11 janvier 1898, Zola publie dans L’Aurore deux jours plus tard l’article "J’accuse". Condamné à un an d’emprisonnement et à 3000 francs d’amende, il doit quitter la France le 18 juillet 1898.

Après son cycle des "Trois Villes", il entame la création d'un nouveau cycle, "Les Quatre Évangiles", dont le premier volume, "Fécondité" est publié en 1899. "Travail" suit en 1901. "Vérité" paraît à titre posthume. Et "Justice" ne paraîtra jamais, l'ouvrage étant resté à l'état d'ébauche au moment de la mort de l'écrivain.

De retour de Médan, il serait mort asphyxié dans la nuit, par la combustion lente résiduelle d'un feu couvert, produite par la cheminée de leur chambre dans leur appartement. Une foule immense rendit hommage pendant ses obsèques à celui qui avait osé mettre en jeu sa notoriété au nom de la morale et de la justice.
Les cendres de Zola sont transférées au Panthéon de Paris le 4 juin 1908, une fois que Dreyfus fut réhabilité.

Considéré comme le chef de file du mouvement naturaliste, Zola est l'un des romanciers français les plus populaires au monde. Ses romans ont connu de très nombreuses adaptations au cinéma et à la télévision.
Sa vie et son œuvre ont fait l'objet de nombreuses études historiques.

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Dossier et informations sur cet auteur

Pourquoi lire Emile Zola aujourd’hui ?



Écrivain et journaliste, Émile Zola est l’un des romanciers français les plus publiés et traduits au monde. Chef de file du courant naturaliste, ses romans ont connu de très nombreuses adaptations au cinéma et à la télévision. Également célébré pour son engagement politique dans l’affaire Dreyfus, l’écrivain a toujours porté haut ses opinions, s’armant d’une plume directe et simple à laquelle la prose du siècle dernier doit beaucoup.

Né à Paris en 1840, Émile Zola, orphelin de père, est élevé par sa mère et sa grand-mère dans la capitale. Envoyé étudier à Aix-en-Provence, le jeune Émile rencontre Paul Cézanne, grâce à qui il se découvre une passion pour la peinture. Son intérêt pour l’écriture se manifeste dès son entrée au collège, où il entame la rédaction de son premier roman. A 18 ans, Zola décide de quitter la province pour rejoindre sa mère, dans l’espoir de trouver le succès. L’année suivante, il échoue pour la deuxième fois au baccalauréat. Fortement marqué, le jeune homme est persuadé d’avoir déçu sa mère et s’effraie face aux difficultés financières qui l’attendent sans son diplôme. 1861 est l’année de son premier amour déçu, un an après sa rencontre avec Berthe, une prostituée qu’il tente de remettre dans le droit chemin en essayant de lui donner goût au “travail”. Confronté aux dures réalités de la vie, il raconte sa déception dans son premier roman, La Confession de Claude, publié quelques années plus tard. Toujours fasciné par la peinture, il se rapproche des artistes impressionnistes et se lie d’amitié avec Manet. En revanche, la publication de son roman, L’Oeuvre, met fin pour de nombreuses années à sa relation avec son vieil ami Cézanne, qui croit se reconnaître dans la figure de l’artiste raté Claude Lantier.

Sans son baccalauréat, Zola affronte la réalité du marché et après quelques petits emplois précaires, il parvient à se faire embaucher par Louis Hachette en tant que commis dans sa librairie en 1862. Très vite, il s’élève au rang de publicitaire, l’équivalent actuel d’attaché de presse, dont la mission consiste à lire les publications Hachette pour convaincre les critiques de la qualité des ouvrages. Baigné dans l’univers d’une grande entreprise, il se servira plus tard des souvenirs de cette époque pour écrire Les Rougon-Macquart, tome 11: Au bonheur des dames. Travailleur acharné, il parvient à faire publier son premier ouvrage, Les Contes à Ninon en 1864. Dès lors, l’écrivain en herbe collabore régulièrement avec les rubriques de critiques littéraires et artistiques de différents journaux, ce qui lui permet de dévoiler ses qualités d’écrivain au grand public. Faisant preuve d’une grande sociabilité, Zola intègre peu à peu les grands journaux à qui il propose des chroniques dramatiques et littéraires. Parmi ces critiques, il aime à défendre les peintres impressionnistes, dont il essaye de s’inspirer dans son écriture. C’est ainsi qu’apparaît pour la première fois ce qui ne s'appelle pas encore le « naturalisme » avec la publication de Thérèse Raquin dans lequel il esquisse l’écriture “biologique”. L’ouvrage rencontre un immense succès public, alors que les critiques dénoncent sa dureté et n’hésitent pas à le qualifier de “littérature putride”, forçant l’auteur à reprendre la plume afin d’en justifier les prétentions scientifiques. D’ailleurs, plus que ses chroniques, ce sont surtout ses romans publiés sous forme de feuilletons par l’intermédiaire des journaux comme La Presse, qui vont faire grandir sa notoriété.

Dès 1868, la popularité de Zola grandit, ce qui lui permet de rencontrer Gustave Flaubert qui l’introduit auprès d’Alphonse Daudet et de Ivan Tourgueniev. Ce petit groupe d’écrivains se retrouve lors de réunions dominicales, dont Zola restera nostalgique toute sa vie. 1868 reste avant tout l’année où Zola décide de se lancer dans le plus grand projet de sa vie d’écrivain : Les Rougon-Macquart. Histoire Naturelle Et Sociale D`Une Fam..., saga littéraire plus connue sous le nom de Rougon-Macquart. Inspiré par M. Honore de Balzac et le pluralisme de son oeuvre, Zola décide de proposer un cycle reposant sur l’histoire d’une famille issue de deux branches : les Rougon, la famille légitime, et les Macquart, la branche bâtarde. Mettant en scène cinq générations de personnages, l’ensemble ne compte pas moins de 20 volumes. Si Zola est encore connu aujourd’hui, c’est en grande partie pour ce monument littéraire qu’il a construit pendant une vingtaine d’années. Critiqués par les uns, admirés par les autres, les Rougon-Macquart achèvent d’imposer Zola à la tête d’une école littéraire perçue comme la synthèse du romantisme de Victor Hugo, du réalisme de Balzac et des analyses de la société contemporaine empreinte de sociologie des frères Edmond et Jules de Goncourt.

C’est en 1878 que démarrent les soirées de Médan, province dans laquelle Zola possède une maison de campagne. Avec Guy de Maupassant, Paul Alexis, Joris-Karl Huysmans, Léon Hennique et Henry Céard, ils constituent “le groupe des six” à partir de 1880. Cette période est relativement prolifique pour l’écrivain qui publie un roman par an ainsi que quelques pièces de théâtre. Depuis en proie à des difficultés financières, sa situation se stabilise suite à l’énorme succès rencontré par la publication de Les Rougon-Macquart, tome 7 : L`Assommoir en 1877 qui l’installe dans la position de maître du naturalisme. Bien sûr, si l’écrivain rencontre un certain succès auprès de son public, cela n’empêche pas la foudre de la critique de s'épandre. Ce démêlé avec ses pairs est loin d’être le seul à son actif, il essuie en effet par la suite les injures subséquentes à la publication de Les Rougon-Macquart, tome 9 : Nana en 1879. L’ouvrage, inscrit dans la thématique très courue à l’époque de “bicherie parisienne”, est qualifiée par ses adversaires d’oeuvre pornographique et sordide. Du côté des lecteurs, il en est tout autre : les exemplaires de Nana s’arrachent en librairie, par delà même les frontières françaises.

Les dernières années de Zola sont dominées par l’affaire Dreyfus et ses contrecoups. Entré à La Tribune, un hebdomadaire républicain quelques années auparavant, il pratique ses talents de polémistes en proposant des satyres anti-impérialistes. Quelques années plus tard, il s’engage dans la défense des communards amnistiés, qu’il évoquera par l’intermédiaire des parias de la Révolution de 1848, dans Le Ventre de Paris, par Émile Zola [édition 1873]. Mais ce que l’histoire retient principalement de lui c’est son engagement dans l’affaire Dreyfus en 1897. C’est dans le journal L’Aurore qu’il publie son célèbre “J’accuse” lettre ouverte au président de la République, dans laquelle il s’oppose ouvertement à l’antisémitisme régnant :

“Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous m’avez fait un jour, d’avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu’ici, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ? Vous êtes sorti sain et sauf des basses calomnies, vous avez conquis les coeurs. Vous apparaissez rayonnant dans l’apothéose de cette fête patriotique que l’alliance russe a été pour la France, et vous vous préparez à présider au solennel triomphe de notre Exposition Universelle, qui couronnera notre grand siècle de travail, de vérité et de liberté. Mais quelle tache de boue sur votre nom - j’allais dire sur votre règne - que cette abominable affaire Dreyfus !”

Face aux vives réactions que provoque la publication de son article, l’auteur choisit de partir pour l’Angleterre avant la fin du procès et ne reviendra que onze mois plus tard, avec Fécondité, son dernier roman en poche. Le 29 septembre 1902, Zola et son épouse sont intoxiqués pendant la nuit, par la combustion d’un feu couvert produit par la cheminée de leur chambre. A l’arrivée des médecins, Zola disparaît alors que son épouse lui survit.

Parmi les plus grands mentors de la modernité, Zola, l’homme sociable par excellence, a su atteindre le Panthéon français des écrivains classiques. C’est pour son écriture cinématographique, pour sa lutte acharnée pour la liberté et son combat contre l’antisémitisme que les phrases d’Emile Zola résonnent et pour longtemps encore dans la plupart des salles de classes. Écrivain humain, il est l’auteur qui parle à l’homme parmi la foule, c’est la plume qui donne pour la première fois à la science, au peuple et au social toute son importance.


Le saviez-vous ?



• Il existe un barrage Zola à Aix-en-Provence. Il porte le nom de son architecte, François Zola, le père d’Emile

• Zola a accepté la croix de la Légion d'honneur à condition d'être dispensé d’en faire la demande écrite officielle. Il en sera cependant suspendu le 26 juillet 1898 en raison de sa condamnation consécutive à l’affaire Dreyfus

• Émile Zola essuie 25 refus successifs à l’Académie Française

• Zola a rédigé son premier roman alors qu’il entrait au collège, un roman sur les Croisades. Il affirme à ses amis qu’il sera un jour célèbre pour ses écrits

• Zola est un fanatique de peinture. Il a eu la chance de côtoyer de nombreux peintres comme Cézanne ou encore Renoir ou Manet

• Manet a d’ailleurs peint le portrait de Zola en guise de remerciement à l’auteur qui avait mis en avant les talents du peintre dans la Revue du XXème siècle pour laquelle il écrivait

• Zola possédait un chien nommé Pinpin

• En plus de l’écriture, Zola se passionne pour la photographie. Fasciné par l'exposition universelle de 1900, il la photographie sous toutes les coutures, laissant un impressionnant reportage photographique pour l'histoire

Chronologie



2 avril 1840 : Naissance à Paris d'Émile Zola

1843 : La famille Zola s'installe à Aix-en-Provence

1858 : Entre au lycée Saint-Louis, à Paris. Premières tentatives dramatiques

1862 : Commence à travailler à la librairie Hachette. Il y reste jusqu'en 1866

1867 : Publication de Thérèse Raquin

1872 : Zola signe avec Charpentier un contrat pour la publication des Rougon-Macquart

1873 : Publication du Ventre de Paris

1877 : Publication de L'Assommoir

1879 : Création de l'Assommoir au théâtre, qui connaît un énorme succès

1880 : Publication du roman expérimental, Le qui fait de Zola le chef de l'école naturaliste

1883 : Publication d’Au bonheur des dames

1893 : Publication du Les Rougon-Macquart, tome 20: Le Docteur Pascal. Ce roman clôt le cycle des Rougon-Macquart

1897 : Début de la publication d'articles en faveur de Dreyfus

1898 : « J'accuse », lettre ouverte à Félix Faure, Président de la République

1899 : Retour de Zola en France

1902 : Zola meurt, asphyxié à son domicile, dans la nuit du 28 au 29 septembre

1908 : Les cendres de Zola sont transférées au Panthéon de Paris le 4 juin

Influence et héritiers :



Émile Zola est considéré comme le chef de file du mouvement naturaliste. Ce genre littéraire né dans les dernières années du XIXème siècle cherche à construire ses romans grâce à des méthodes empruntées aux sciences humaines et sociales, et notamment celles de Claude Bernard.

Cousin germain du réalisme, le naturalisme le dépasse dans la description du monde, en s’attaquant même à ses aspects les plus immoraux et vulgaires en y ajoutant un contexte physiologique cherchant à démontrer le déterminisme de la vie sociale des personnages sur leur comportement. Dans une démarche comparable à celle de la science, le naturalisme de Zola accorde la vision du peintre à celle du sociologue, attentif aux contraintes qui règlent la vie quotidienne du peuple. Reflet hautement fidèle de la réalité, le naturalisme s’intéresse aux bourgeois comme aux prostituées, et c’est une des raisons pour laquelle les écrits de Zola ont pu être décriées par ses pairs, accusé à l’époque de porter atteinte aux bonnes moeurs. Les relations entre les personnages, centrales dans ce type de littérature, demandent des efforts particuliers à l’auteur qui doit bien souvent dépeindre de façon précise un grand nombre de protagonistes. Zola de son côté, préparait la rédaction de chacun de ses romans par la constitutions d’importants dossiers comprenant toutes les informations sur chacun des personnages et les détails à intégrer à chaque chapitre afin d’assurer un rythme à son roman.

C’est dans la préface de Thérèse Raquin et surtout dans le Roman expérimental que Zola formule sa théorie naturaliste pour la première fois. Il explique : « Notre héros n'est plus le pur esprit, l'homme abstrait du XVIIIe siècle. Il est le sujet physiologique de notre science actuelle, un être qui est composé d'organes et qui trempe dans un milieu dont il est pénétré à chaque heure. » Observateur direct des causes du vice dans l’hérédité, l’auteur naturaliste accumule des renseignements sur la société et ses milieux, sur les conditions de vie et d'environnement de ses personnages.

Le roman zolien révèle des images et obsessions qui peuvent permettre de l’apparenter à plusieurs grands courants surgis du romantisme et qui conduiront au surréalisme. Par exemple, le thème de la nature, régulièrement évoqué par Zola, est très souvent évoqué sous un angle impressionniste, qui prête à la matière les pulsions du vivant, un vivant anxiogène et aliénant. L’image du peuple de son côté, avec sa vision morale, réunit les images burlesques d’un François Rabelais ou d’un Molière. En d’autres termes, l’écriture zolienne apparaît comme la synthèse des siècles passés possédant de nombreuses origines éparses, bien qu’elle s’inscrive principalement dans le prolongement direct du réalisme et de l’impressionnisme.


Ils ont dit d’Emile Zola



Jean Cocteau: “On devrait tous le relire”

Anatole France : “L’œuvre littéraire de Zola est immense”

Henri Guillemin : “Un homme d’un format pas ordinaire”

Murielle Szac : “Ce phare vibrant de courage et d'indépendance d'esprit nous éclaire encore “

Gustave Flaubert, s’adressant à Zola : “ Vous avez un fier talent et vous êtes un brave homme “
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À l'occasion du Festival International de la Bande Dessinée 2020, Méliane Marcaggi & Alice Chemama, vous présentent leur bande dessinée, "Les Zola". Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2349921/meliane-marcaggi-les-zola Notes de Musique : Youtube Library Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/

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Citations et extraits (6001) Voir plus Ajouter une citation
Fremen   26 mars 2010
Les Rougon-Macquart, tome 13 : Germinal de Émile Zola
Fichez-moi donc la paix, avec votre évolution ! Allumez le feu aux quatre coins des villes, fauchez les peuples, rasez tout, et quand il ne restera plus rien de ce monde pourri, peut-être en repoussera-t-il un meilleur.
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Audreyy   17 avril 2012
Les Rougon-Macquart, tome 13 : Germinal de Émile Zola
Rien n'est jamais fini, il suffit d'un peu de bonheur pour que tout recommence.
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Émile Zola
Nastasia-B   31 octobre 2013
Émile Zola
L'argent est bête, si on ne le dépense pas.



AU BONHEUR DES DAMES.
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Émile Zola
aurelie_leroy   19 juillet 2013
Émile Zola
La science a-t-elle promis le bonheur ? Je ne le crois pas. Elle a promis la vérité, et la question est de savoir si l’on fera jamais du bonheur avec de la vérité.
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Émile Zola
fredho   12 mai 2014
Émile Zola
La passion est encore ce qui aide le mieux à vivre.
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Sly   01 août 2012
Thérèse Raquin de Émile Zola
Lorsque l'avenir est sans espoir, le présent prend une amertume ignoble.
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Nastasia-B   18 juillet 2013
Les Rougon-Macquart, tome 10 : Pot-Bouille de Émile Zola
Dans la vie, il n’y a que les plus honteux qui perdent. L’argent est l’argent : quand on n’en a pas, le plus court est de se coucher. Moi, lorsque j’ai eu vingt sous, j’ai toujours dit que j’en avais quarante ; car toute la sagesse est là, il vaut mieux faire envie que pitié… On a beau avoir reçu de l’instruction, si l’on n’est pas bien mis, les gens vous méprisent. Ce n’est pas juste, mais c’est ainsi… Je porterais plutôt des jupons sales qu’une robe d’indienne. Mangez des pommes de terre, mais ayez un poulet, quand vous avez du monde à dîner… Et ceux qui disent le contraire sont des imbéciles !
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Nastasia-B   01 août 2012
Les Rougon-Macquart, tome 9 : Nana de Émile Zola
C’est drôle, les hommes riches s’imaginent qu’ils peuvent tout avoir pour leur argent... Eh bien, et si je ne veux pas ?... Je me fiche de tes cadeaux. Tu me donnerais Paris, ce serait toujours non... Vois-tu, ce n’est guère propre, ici. Eh bien, je trouverais ça très gentil, si ça me plaisait d’y vivre avec toi ; tandis qu’on crève dans tes palais, si le cœur n’y est pas... Ah ! l’argent ! mon pauvre chien, je l’ai quelque part ! Vois-tu, je danse dessus, l’argent ! je crache dessus !
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Nastasia-B   09 janvier 2013
Les Rougon-Macquart, tome 9 : Nana de Émile Zola
Alors, Nana devint une femme chic, rentière de la bêtise et de l'ordure des mâles, marquise des hauts trottoirs.
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Nastasia-B   22 septembre 2013
Les Rougon-Macquart, tome 11 : Au bonheur des dames de Émile Zola
- Alors, c’est décidé, reprit-il, nous la marquons cinq francs soixante… Vous savez que c’est à peine le prix d’achat.

- Oui, oui, cinq francs soixante, dit vivement Mouret, et si j’étais seul, je la donnerais à perte. [...]

- Si nous la donnons à cinq francs soixante, c’est comme si nous la donnions à perte, puisqu’il faudra prélever nos frais qui sont considérables… On la vendrait partout à sept francs.

Du coup, Mouret se fâcha. Il tapa de sa main ouverte sur la soie, il cria nerveusement :

- Mais je le sais, et c’est pourquoi je désire en faire cadeau à nos clientes… En vérité, mon cher, vous n’aurez jamais le sens de la femme. Comprenez donc qu’elles vont se l’arracher, cette soie !

- Sans doute, interrompit l’intéressé, qui s’entêtait, et plus elles se l’arracheront, plus nous perdrons.

- Nous perdrons quelques centimes sur l’article, je le veux bien. Après ? le beau malheur, si nous attirons toutes les femmes et si nous les tenons à notre merci, séduites, affolées devant l’entassement de nos marchandises, vidant leur porte-monnaie sans compter ! Le tout, mon cher, est de les allumer, et il faut pour cela un article qui flatte, qui fasse époque. Ensuite, vous pouvez vendre les autres articles aussi cher qu’ailleurs, elles croiront les payer chez vous meilleur marché. [...]

- Comprenez-vous ! je veux que dans huit jours le Paris-Bonheur révolutionne la place. Il est notre coup de fortune, c’est lui qui va nous sauver et qui nous lancera. On ne parlera que de lui, la lisière bleu et argent sera connue d’un bout de la France à l’autre… Et vous entendrez la plainte furieuse de nos concurrents. Le petit commerce y laissera encore une aile. Enterrés, tous ces brocanteurs qui crèvent de rhumatismes, dans leurs caves !



Chapitre II.
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