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L`Association

L`Association est une maison d`édition française de bande dessinée, fondée en mai 1990 par Jean-Christophe Menu, Lewis Trondheim, David B., Mattt Konture, Patrice Killoffer, Stanislas et Mokeït (ce dernier s`en retirant peu après). Issue directement de l`AANAL et de Labo, et indirectement de Futuropolis, elle domine la scène de la bande dessinée alternative depuis les années 1990 et garde le statut associatif de ses débuts. Se signalant par la diversité et l`originalité de ses projets (de Comix 2000 à L`Éprouvette), la qualité formelle (matériaux comme mise en page sont pensés avec soin) de ses ouvrages, en contrepartie souvent chers, elle a contribué à faire connaître, outre ses fondateurs, des auteurs majeurs de la fin du xxe siècle tels que Joann Sfar ou Marjane Satrapi. Elle a également réédité Massimo Mattioli, Gébé, Charlie Schlingo ou Jean-Claude Forest et a publié les meilleures œuvres d`Edmond Baudoin depuis 1995.

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Collections de L`Association



Dernières parutions chez L`Association


Dernières critiques
Wyoming
  15 novembre 2018
Coney Island Baby de Nine Antico
Une BD inspirée de l'histoire de deux bêtes de pornographie, Bettie Page et Linda Lovelace, avec de nombreuses références au célèbre film "Deep throat", mais quelle confusion dans cette histoire inintéressante au possible, j'ai vraiment eu du mal à parvenir au bout. Même les dessins m'ont paru bâclés, comme l'ensemble.
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jamiK
  13 novembre 2018
Varlot soldat de d. Tardi J./Daeninckx
Tardi aura réalisé des oeuvres plus ambitieuses sur la guerre 14-18, comme “Putain de Guerre” en particulier. Ici, c’est sous la forme d’une petite nouvelle écrite par Didier Daeninckx qu’il nous décrit cette guerre, avec un aventure rocambolesque autour du soldat Varlot. Le dessin en noir et blanc est dur, violent. Le contraste entre les évènements de guerre, violents, cruels et sordides, et la petite escapade du soldat pour apporter une lettre à une femme en territoire occupé, à la limite du risible mettent en avant l’absurdité de la guerre. C’est poétique et glauque à la fois. Cette bande dessinée est courte mais arrive en très peu de page à marquer et à toucher.
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MarilouC
  13 novembre 2018
Pyongyang de Guy Delisle
Pyongyang est le premier ouvrage de Guy Delisle que j'ai pu lire, et depuis j'ai acheté tous ses récits de voyages (Chroniques de Jérusalem, Chroniques Birmanes, Shenzen) et j'ai aussi feuilleté quelques-unes de ses BD plus "légères" (notamment celles sur la paternité, dans lesquels on retrouve son fils Louis, qui sont pas mal, sans être géniales selon moi).



Pyongyang avait suscité ma curiosité d'abord parce que je suis d'origine coréenne (du sud) et ensuite parce que la Corée du Nord reste quand même une sorte d'énigme difficile à imaginer, même si aujourd'hui, il y a beaucoup plus de témoignages, tous édifiants, pour raconter ce pays si étrange.



Ici, nous suivons donc Guy Delisle dans son "périple" urbain à Pyongyang, où tout semble décalé, absurde, aberrant. le fait qu'il y aille pour y travailler est, je trouve, un point fort de cette BD (contrairement à d'autres !BD du même auteur, où il suit sa femme qui bosse à Médecins Sans Frontières), car cela donne plus de matière à son récit et on découvre avec effarement que certaines chaines européennes (et françaises) sous traitent certaines parties de dessins animés à ces studios nords coréens, qui n'offrent évidemment pas les mêmes conditions de travail et les mêmes rémunérations (à moins que l'on souhaite être payés en sacs de riz…).



J'aime bien les anecdotes et l'humour de Delisle, je me suis donc laissée embarquer dans ce récit ubuesque et surréaliste d'une dictature qui essaie de montrer patte blanche aux quelques occidentaux autorisés à venir sur son territoire, sans se rendre compte de la fausseté de ce qu'elle montre en vitrine.

On s'identifie vraiment à l'auteur je trouve, on pourrait avoir les mêmes pensées que lui face aux mêmes scènes. On ressent le côté "Lost In translation" de son quotidien, sa distance et ses interrogations face à ce qu'il voit, et surtout face à ceux qu'il côtoie. Et on se pose la même question : "Est-ce que ces personnes croient VRAIMENT à tout ça ?"



Ce récit ne répond pas à cette question, évidemment, mais on passe un bon moment à réfléchir, et même à sourire… paraît il qu'il vaut mieux en rire qu'en pleurer...

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