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[Extrait de l'article "TUGPÉUA #27"]

On aura tout essayé. le capitalisme dérégulé se heurte aux impératifs sociaux et écologiques, même si ses défenseurs considèrent qu'il les résoudra à long terme. le réguler semble au mieux un équilibre précaire, au pire une chimère, puisque le coeur de ce système économique (accumuler toujours plus de ressources pour produire toujours plus de biens) est par nature incompatible avec une économie que l'on pourrait modérer. En sortir n'a jamais véritablement été réussi, et presque toutes les tentatives se sont soldées par des dictatures et autres joyeusetés. Frédéric Lordon s'y essaie pourtant. Comment bâtir un monde post-capitaliste autrement que par l'autorité ? Quel modèle de société proposer après une révolution aussi considérable qu'un changement de système économique ? Quelles aides mettre en place, et comment s'assurer que chacun contribue à la société en retour ?
On ne trouve pas de vue d'ensemble, mais plutôt des bouts de réponses dans son dernier livre, Figures du communisme. Difficile par exemple de savoir comment arrivera la révolution, ou comment la rendre la moins violente possible (car il y aura de la violence, ne serait-ce que de la part de l'ordre en place qui veut se défendre) ; mais il esquisse différentes idées : le salaire à vie de Bernard Friot, la convergence des luttes marxistes et de celles progressistes (voire intersectionnelles ?), des archipels de petites communautés communistes en attendant un changement global. le style oscille entre langage technique et argot sardonique, le genre entre essai politique, philosophique, économique et pamphlet. On adore ou on déteste. Ça n'en est pas moins une lecture extrêmement riche et prenante, qui ferait un joli plus à votre culture : politique, militante… voire même littéraire.
Lien : https://cestpourmaculture.wo..
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Chaque fois que j'ai eu l'occasion d'écouter s'exprimer Frédéric Lordon, dans des entretiens filmés ou des podcasts, j'ai trouvé sa pensée particulièrement éclairante. C'est à nouveau le cas dans cet essai.

Le propos est passionnant, même s'il est parfois un peu ardu à suivre dans certains passages. le fait d'avoir été malade toute la semaine où je l'ai lu n'a sans doute pas facilité cette lecture exigeante, c'est donc un livre que je relirai probablement ultérieurement, dans de meilleurs conditions. Toutefois, même dans ces circonstances défavorables, j'ai trouvé ce livre clair, éclairant et lumineux dans les concepts et idées qu'il propose et expose.
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Frédéric Lordon propose un livre relativement accessible pour essayer de penser le dépassement du capitalisme puis le communisme.

Le livre est un ensemble de textes publiés initialement sur son blog, mais la cohérence du tout est évidente et l'auteur fait passer cet assemblage inaperçu. le propos suit un chemin logique et nous accompagne dans ces réflexions.

J'y ai trouvé pour ma part quelques rares limites, notamment quand il lie capitalismes et pandémie ou convergence des luttes, mais le tout reste à discussion.

Frédéric Lordon écrit comme il parle, ça peut donc en rebuter certains. Personnellement, j'aime beaucoup ce style un peu "pédant" mais assumé et c'est un homme qui a tendance à me faire rire assez violemment, tant à l'écoute qu'à la lecture.
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« Figures du communisme » , le dernier livre de Frédéric Lordon, est différent de ses précédents ouvrages. Il y est intentionnellement moins question de théorie philosophico politique que de contours et d'images. Il s'agit pour lui de stimuler l'entendement et l'imagination de son lecteur, de rendre désirable, bien qu'hypothéqué gravement par l'histoire du court XXe siècle, un modèle de société débarrassé du capitalisme. La lecture de ces « Figures », vaguement colorées, en est indéniablement facilitée. C'est un avantage ; ce peut être un inconvénient car l'imaginaire bridé de l'économiste, en place d'un travail scientifique véritable, ni ne convainc, ni n'enthousiasme vraiment.


Frédéric Lordon adresse désormais son travail presque exclusivement aux si mal nommées classes urbaines éduquées qui numériquement ne représentent pas grand-chose mais qui socialement symbolisent pour lui d'avantage : « eux on les écoute ». Ces faiseurs de messages, égarés sur les sentiers néolibéraux des fausses solutions, produiraient, nous dit l'auteur, des affects et des illuminations fortes utiles : de la peur qui certes n'écarte pas le danger du capitaliste ; de la conscience du problème écologique qui certes ne produit pas d'avantage de vraies solutions. Miraculeusement cependant, les messages pourraient parfois s'affranchir de leurs conditions d'émission et faire leur chemin dans l'opinion. Parfois même, avec la conscience du problème, il pourrait venir aux messagers eux-mêmes l'advertance lumineuse de la fausseté de leurs solutions. Frédéric London a des apparitions. Il change le nom des choses et croie sans doute changer les choses elles-mêmes. La bourgeoisie dans ce dernier opuscule n'est pas hostile, elle est pénible, urbaine, éduquée, consciente, etc. ... donc à convaincre, à rallier. D'ailleurs, il n'est jamais nommément question d'elle dans ces pages mais des capitalistes. La question, jamais posée, devrait être, plus naïvement : pourquoi « eux on les écoute » ? Et bien non. Frédéric Lordon, tout à ses visions, propose d'encourager le très poli, très lent déplacement de conscience des urbains éduqués ; il propose, sous condition toute intellectuelle de formulation convenable, la toujours délétère alliance de classe sans principe, l'alliance sous la coupe des urbains éduqués et éclairés mais impuissants à obtenir quoi que ce soit. Il se condamne ainsi, et nous avec lui, à l'inanité perpétuelle.
L'inconséquence, comme le souligne très justement Frédéric Lordon, est la plaie de l'époque. Elle semble dans cette ère du reflux n'épargner vraiment personne. Frédéric Lordon met à la suite, très logiquement, des prémisses et des conclusions pour l'essentiel peu contestables. L'accumulation du capital et le développement, nécessaires à la survie du système, supposent l'accroissement infini des volumes. La croissance indéfinie est l'essence même de l'économie actuelle. Dans le capitalisme, il est par conséquent impossible d'envisager la modération, le ralentissement ou l'inflexion de la production. Aussi, le capitalisme dominant sans partage, toutes les propositions de redressement écologique mises en avant par un peu près tout le monde, paraissent tragiquement impraticables.


Il nous coute de revenir sur la partie « imaginative raisonnable » du monde communiste de demain dessinée par Frédéric Lordon parce qu'évidemment il en a déjà été question dans son précédent livre et dans ses derniers billets de blog, mais surtout parce que nous ignorons le bénéfice qu'un lecteur un peu conscient aujourd'hui peut tirer de tout cela.
Les prémisses de ce chapitre sont pourtant convaincantes. Il est en effet tout à fait impossible dans la société de demain, comme le pense l'auteur, de sortir de but en blanc de l'économie, c'est-à-dire impossible de méconnaître les données sous lesquelles doivent s'organiser la production matérielle collective ; impossible aussi d'ignorer la réponse commune pour vivre apportée par une formation sociale déterminée.
La division du travail hors du capitalisme, pour Frédéric Lordon, est inévitable. Il faut cependant la repenser politiquement, la remanier considérablement sous le rapport des fins et des formes. le contour resserré des satisfactions matérielles, leur niveau nécessairement à la baisse dans le communisme – le désastre environnemental oblige – est une question délibérative collective. Il s'agit, nous dit l'auteur, de substituer, avec modération en l'absence de l'homme nouveau, une vie de qualité en la place d'une vie de quantité. La question cependant pour Frédéric Lordon n'est malheureusement à aucun moment la nature du travail lui-même en régime capitaliste mais seulement son organisation et ses finalités. Pourtant, il conviendrait de s'attaquer à l'essence même du capitalisme : la forme de travail spécifique à cette formation sociale.
Le capitalisme fait dépendre les existences de deux entités souveraines tyranniques et instables : le marché et l'emploi. A la place de l'incertitude, il faut mettre la garantie économique générale pour libérer les individus de la servitude capitaliste sous l'emploi. Frédéric Lordon reprend ici les propositions de Bernard Friot. L'intégralité de la valeur ajoutée est apportée en ressource cotisée à un système de caisses qui va en effectuer la redistribution. En premier lieu, celle-ci s'effectue sous forme de salaire stable, suffisant et à vie à la personne même, c'est-à-dire qu'elle constitue un droit fondamental détaché de l'emploi (pas tout à fait car une part indispensable doit être contrainte). A la place du marché tyrannique par contre, nous dit Frédéric Lordon, il faut mettre le marché … planifié et anémié, un marché fortement orienté par la demande pilotée (conventionnement à la Friot), orienté politiquement et drastiquement diminué par un autre régime du désir acquisitif (nouvelles manières, nouveaux objets). Dans son concept, le marché comme complément de la division du travail étendue, c'est-à-dire comme instance d'actualisation de ses complémentarités puis comme lien où les propositions privées viennent s'offrir à la validation sociale sous forme monétaire, malheureusement perdure. Les choses complexes réalisées par la division du travail nécessitent en effet des échanges complexes que la réciprocité du troc ne peut pas réaliser. La monnaie aussi dispense très « libéralement » les agents qui échangent de réaliser la coïncidence des besoins des parties.
La finance, avec la concurrence, est la source du double fléau néolibéral : destruction des salariés du privé avec la contrainte de la rentabilité ; destruction des services publics sous la contrainte de l'austérité. La première est liée au pouvoir des actionnaires formé dans le marché des droits à la propriété et la seconde au pouvoir des financiers formés dans les marchés obligataires . Frédéric Lordon veut confier la totalité de l'investissement à un système de cotisation « CENTRAL-démocratique », via une caisse dédiée, qui prélève la totalité de la valeur. Il se propose donc de fermer la finance, d'en finir avec la dette (plus de marché financier, plus de banque de crédit et annulation de la dette … dans le respect tout de même du petit épargnant, de la propriété mobilière et de l'héritage). « Une révolution qui part d'emblée en ruinant les petits épargnants se sera rendue si vite odieuse qu'elle n'ira pas très loin. C'est qu'il y a un ressort très profond qui lie l'épargnant à son épargne (…) On épargne pour transmettre (…) il faudra avoir une doctrine de l'héritage. (…) le mobile propriétaire tombe pour une part – ce qui ne veut pas dire totalement : il y a aussi des investissements affectifs, familiaux, d'appropriation psychique dans l'habitation, et il est impossible de ne pas le considérer, sans doute même, dans une large mesure, de ne pas y faire droit. » D'un revers de mains sont balayées par l'auteur toutes les inquiétantes vieilleries communistes où « Les prolétaires n'ont rien à sauvegarder qui leur appartiennent, [où] ils ont à détruire toutes les garanties privées, toute sécurité privée antérieure. »
Il est naturel que prenant fait et cause pour les plus modeste contre les capitalistes, Frédéric Lordon applique à sa critique du régime bourgeois des critères de « la classe urbaines éclairée » à laquelle il s'adresse exclusivement et qu'il prenne parti pour les ouvriers du point de vue de cette fraction de la petite-bourgeoisie. Son communisme analyse avec beaucoup de sagacité les contradictions inhérentes au régime de la production moderne. Il met à nu les hypocrites apologies des économistes néolibéraux. Il démontre de façon irréfutable les effets meurtriers de l'économie tyrannique de la valeur d'échange autonomisée et fétichisée, la production gouvernée exclusivement par la perspective de la mise sur le marché en vue de la conversion monétaire et de l'accumulation indéfinie, le primat du nombre sur la qualité donc sur la vie. A en juger toutefois d'après son contenu positif, ce communisme entend rétablir les anciens moyens de production et d'échange et, avec eux, l'ancien régime de propriété et toute l'ancienne société. Ce communisme est à la foi utopique et réactionnaire. Avec lui, l'ouvrier est maintenu, sans qualification particulière, à des minimas sociaux menacés par l'inflation ; avec lui, cet ouvrier, nécessaire à la division du travail, est rivé à son poste tandis le membre de « la classe urbaines éclairée » profite de la hiérarchie de la garantie générale, échappe à la tyrannie de l'emploi, développe son épargne, profite de son patrimoine et accroît son capital culturel.


Après quatre décennies de néolibéralisme ininterrompu, il est impossible, nous dit enfin Frédéric Lordon, d'obtenir quoi que ce soit du capital. L'espace du compromis négocié est fermé par les conquêtes stratégiques de la bourgeoisie que sont la financiarisation, le libre-échange et la délocalisation. Il n'y a plus de place pour les acteurs qui s'étaient donné pour mission d'obtenir quelque chose du système après qu'ils ont armé ce dernier des moyens de ne plus rien lâcher. Aussi, l'auteur fait pour nous l'hypothèse utile et hautement improbable d'un gouvernement de gauche déterminé. . La finance peut sur le marché vendre les titres de la dette souveraine, faire baisser les cours et faire monter ainsi vertigineusement les taux d'intérêt. Alors, la politique déterminée est annihilée avant même d'avoir vu le jour. La charge de la dette de l'imprudent gouvernement s'élève dans de telles proportions, qu'au mieux, elle évince les autres dépenses publiques et prive la politique budgétaire de toute marge de manoeuvre, et qu'au pire, elle amène l'Etat au seuil de défaut. Dès lors, il y a amplification médiatique des difficultés rencontrées, mise en panne de l'investissement et de l'embauche, c'est-à-dire que la messe est dite avec la grève de la croissance et de l'emploi.
Frédéric Lordon ne conclue pas que, la voie des élections étant impraticable, il ne reste que le statu quo ou le règne peu démocratique des avant-gardes révolutionnaires. Il pense que les contradictions n'épuisent pas les possibles et rendent inaccessibles les termes intermédiaires de la réforme qu'il appelle naturellement de ses voeux. Quelque chose qui ne viendrait pas strictement de la voie parlementaire et qui répondrait à des conditions moins tragiquement violente que celles que de toute l'histoire donne à voir, est pour lui tout à fait possible – aujourd'hui, croit-il, tout le monde est policé et personne n'a envie d'être violent (à bien des égards, c'est tant mieux) (p. 190). Il faut imaginer et mesurer ce qui peut être espérer de la voie démocratique, qui n'est pas la voie électorale-parlementaire ; imaginer et espérer en évitant le chaos qui n'a par soi aucune vertu progressiste (p. 191). Pour Frédéric Lordon, l'arme véritable, c'est l'incompréhensible magie nombre ( ?) le néolibéralisme compte démocratiquement ses raisonnables opposants pour sans doute céder la place ( ?) La jonction complémentaire des gros bataillons divisés du salariat anémique et des quartiers énergique en butte au racisme est donc l'impératif stratégique par excellence. Ces combats sont pour Frédéric Lordon liés de façon complexe et aucun ne doit se subordonner les autres. Il remarque cependant, sans autre conclusion, que depuis des décennies sont à l'oeuvre les organes de la diversion sociétale. le capitalisme se sert des autres rapports de domination pour péjorer le sien propre. Nenni, la convergence des luttes est possible. Il faut que le capitalisme sorte du domaine de l'inquestionnable. Il faut que les luttes s'extraient de l'état de séparation où tant de sollicitudes interposées s'efforcent de les maintenir. Il faut que les luttes soit attentives aux autres. Il ne faut pas qu'une lutte nuise aux autres luttes. Pour être unis, il ne faut pas être divisé. le livre passionnant, qui tirerait des précédents ouvrages de Frédéric Lordon des conclusions moins tautologiques, n'est pas celui-là, il reste malheureusement à écrire.






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Dans ce livre, l'auteur réaffirme l'impasse sociale, économique et environnementale qu'est le capitalisme mais surtout s'intéresse à l'après. Tordant le cou des adorateurs de la révolution sans but, il s'intéresse à la mise en place pratique d'un système communiste tout en modernisant la vision archaïque que nous avons de celui-ci.
Un livre qui donne un tour d'horizon des conséquences réalistes et objectives du communisme tout en y proposant des solutions pratiques. Avec une structure cohérente et logique guidant le lecteur, on comprend la pensée Frederic Lordon de manière limpide.
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Un excellent essai de Frédéric Lordon, sensiblement plus accessible que ses précédents ou que ses billets réguliers.

L'auteur explique d'abord clairement et de manière très structurée et argumentée, en quoi le capitalisme nous détruit, inéluctablement.

Il propose ensuite de penser le communisme, substantiellement et bien différent de celui que L Histoire a connu. Il s'agit d'un communisme nouveau, à définir, en opposition ferme au capitalisme (en tant que propriété lucrative des moyens de production). Il s'agit de ne pas transiger avec le capital, ni avec la finance. Pas de demi-mesure illusoire.

Seul et inévitable issue à ce fléau, un communisme redéfini et humain, par le peuple et pour le peuple, peut nous sauver. Mais il ne sera construit que dans la douleur, dans le combat porté par une révolte populaire et surtout politique. Les moyens d'y parvenir, les échelles, les sous-jacents qui pourraient le composer : tout est abordé, avec les faiblesses inhérentes au modèle, les écueils sur le chemin et les risques que cela comporte.

Bernard Friot est bien sûr mentionné régulièrement pour son "salaire à vie", rebaptisé "garantie économique générale", et qui pourrait constituer un des fondements du renouveau économique à construire.

Pour un écrit de Frédéric Lordon, je l'ai trouvé assurément moins verbeux et ampoulé qu'à l'accoutumée, tout en restant savoureux comme lui seul sait le faire, dans nombre de ses formulations.

En synthèse, c'est passionnant, étayé et documenté. Cet essai nous permet d'imaginer une sortie du tunnel infernal que constitue le capitalisme, et cela de manière très concrète.
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Un Lordon peut en cacher un autre.

Dans "Figures du communisme", il quitte les hauteurs de la philosophie et écrit enfin un livre presque facile à lire.
L'idée de base est de redorer le blason du communisme, seule alternative au capitalisme. La tâche est ardue quand 99,9% de la population associe le communisme à Staline, Mao et Pol Pot. Pas grave, il n'y a pas d'autre alternative puisque le capitalisme met en péril l'existence humaine. Il faut donc en sortir et il ne négociera rien parce qu'il ne négocie plus depuis des lustres.
Pour cela il s'appuie sur l'idée de l'excellent Bernard Friot "Le salaire à vie". En déconnectant le revenu de l'activité salariée, on ouvre un horizon nouveau et désirable. Bien-sûr, cela ne se fera pas sans conflit et il faudra inventer le chemin. Lordon donne le cap mais il nous faut encore paver la route.
Il est encore un peu sec sur le chemin à tracer jusqu'à délèguer la conclusion à un de ces amis. On attend donc impatience qu'il nous aide à poser les premiers pavés.
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