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Critiques sur Princesse de l'ombre (9)
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Atasi
  18 septembre 2014
Après les romans, la "Vingtième Epouse" et "Le Festin des Roses", Indu Sundaresan nous fait découvrir une nouvelle Princesse de l'ombre, celle de Jahanara, la fille à sa nièce pour qui fut ériger le Taj Mahal Mumtaz Mahal.
Cette dernière comme presque tout le monde le sait est morte après avoir mis son quatorzième enfant au monde. Son époux l'empereur Shah Jahan devient alors inconsolable, mais ce dernier avait heureusement une fille qui ressemblait à sa mère et qui l'adorait. C'est cette dernière qui remplacera sa mère auprès de son père pour toutes les affaires liées à l'Empire, au zenana, au sein de la famille où des tensions sont omniprésents ... et qui aura le grand privilège de tenir le sceau royal. Mais Jahanara est aussi une femme avant tout, avec des désirs à combler, alors qu'elle a l'interdiction de se marier car sa place est uniquement dans la Cour de l'Empereur, elle tombe amoureuse d'un amir.
Ce roman sur la base de faits historiques réelles et agrémenté afin d'en donner une fiction très agréable, nous fait découvrir outre son histoire, pleins de détails intéressants tels que la vie à la Cour, les manifestations rythmant le calendrier, les tensions entre frères quand il est question de devenir empereur, de la jalouse, des alliances, des rumeurs, les déplacements ... Tout cela sur fond de l'élaboration, de construction d'un des monuments le plus célèbre du monde, le Taj Mahal.
Bravo à nouveau à l'auteur d'avoir réussi à nouvelle fois à nous faire découvrir une nouvelle Princesse de l'ombre et d'une manière si agréable.

Lien : http://atasi.over-blog.com/2..
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Lounima
  17 mars 2013
Après m'être plongée avec délice dans les intrigues de la cour de l'empereur Akbar (La Vingtième épouse), puis dans les trahisons de celle de Jahangir (Le Festin de Roses), je ne pouvais manquer le troisième volet de cette fresque au coeur de l'empire moghol avec cette fois-ci, une plongée dans les secrets de la cour de l'empereur Chah Jahan !

Inde, XVIIè siècle, le palais impérial résonne des cris de douleur de Mumtaz Mahal sur le point de donner naissance à son quatorzième enfant. Elle est assitée de Jahanara, sa fille ainée âgée de 17 ans et de Roshanara, sa deuxième fille qui n'a que 14 ans; toutes deux essaient d'apaiser les douleurs de leur mère mais cette dernière ne survivra pas à l'accouchement...
Fou de douleur, l'empereur Chah Jahan pense à laisser son trône à Dara, son fils aîné mais, devant sa visible jeunesse et son inexpérience, il trouve le courage de continuer à régner alors même qu'il édifie, pour la femme qui demeurera à jamais son grand amour, un Mausolée de Lumière : le Taj Mahal !
Dès la mort de son épouse, Chah Jahan puise son courage dans sa fille ainée Jahanara : attentive et attentionnée, conseillère avisée et fille aimante, elle devient très vite la première femme du harem, la bégum Padchah, et la détentrice du sceau impérial ! Jahanara est ainsi la femme la plus puissante de l'Inde mais elle doit dès lors oublier ses propres désirs car il lui est interdit de se marier...

Si j'ai retrouvé avec plaisir les descriptions très précises et le style clair d'Indu Sundaresan me permettant un voyage en Inde, le temps d'une lecture, je dois aussi avouer que mon plaisir de lecture a été très en deçà de celui des deux premiers tomes...
Peut-être est-ce dû au destin de Jahanara qui, bien qu'exceptionnel, n'est pas à la hauteur de celui de Mehrunnisa ?
Sans doute le manque d'intrigues y est-il aussi pour beaucoup...
Mais ce qui fait que, de mon point de vue, cet opus est un peu ennuyeux ce sont les trop nombreuses descriptions architecturales que ce soit dans l'édification du Taj Mahal (qui tient une place de choix dans le récit) ou dans les détails des jardins et bâtiments où se rend Jahanara. J'adore l'art moghol, je le trouve exceptionnel, mais les descriptions systématiques, longues et parfois complexes ont eu un effet un peu... soporifique sur moi...
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TINUSIA
  22 mars 2010
Comme beaucoup, je connais l'existence du Taj Mahal, sans vraiment en avoir pénétré l'histoire. Je sais qu'il s'agit d'un magnifique mausolée, édifié par un empereur Moghol, en hommage à l'une de ses épouses décédée en couches.

Mes connaissances se résumaient, vous pouvez le constater, à bien peu avant la lecture de cette grande saga historique écrite par INDU SUNDARESAN, à la suite de "La vingtième épouse" et "Le festin de roses".

Shah Jahan, cet empereur, a conquis son territoire et son pouvoir de haute lutte. Les Moghols sont un peuple guerrier et lorsque Khurram a rencontré Arjumand, ils avaient respectivement seize et quinze ans. Ce fut un coup de foudre, mais, pour des raisons politiques, le jeune homme dut d'abord épouser une princesse Perse et attendre cinq années pour être autorisé à s'unir à l'élue de son coeur. Khurram, devenu Shah Jahan, et Arjumand, devenue Mumtaz Mahal, furent heureux et eurent beaucoup d'enfants : quatorze en dix-neuf ans de vie commune !

Le roman de INDU SUNDARESAN commence le 17 Zi'l-Qa'da A.H. 1040, le 17 juin 1631 ; il est trois heures du matin. Voici plus de vingt-quatre heures que l'impératrice souffre le martyr d'un accouchement effroyablement douloureux. À ses côtés ses deux filles aînées, Jahanara et Roshanara, tentent de la réconforter et de la soutenir. Elles ont dix-sept et quinze ans. Et c'est le quatorzième enfant de Mumtaz Mahal et de Shah Jahan qui est en train de naître. Entre chaque contraction qui la laisse pantelante, Mumtaz Mahal voit défiler les moments de sa vie aux côtés de son époux bien-aimé : leur fuite devant le courroux de l'empereur Jahangir, son beau-père, leur exil, la naissance des treize autres enfants... seulement six ont survécu : deux filles, Jahanara et Roshanara, et quatre garçons. Il y a Dara, l'aîné des garçons, Aurangzeb, treize ans, Chah Shuja, Mourad. C'est une petite fille, Goharara, qui va naître, "chassant sa mère de ce monde en y entrant".

Car Mumtaz Mahal ne survit pas. Sa mort laisse l'empereur complètement désespéré (ses cheveux blanchiront en une nuit), désemparé, privé de toute envie d'exister. il songe aussitôt à abandonner son pouvoir à Dara ; Jahanara qui voue pourtant une profonde et sincère admiration pour ce frère, va tout faire pour que son père se maintienne au pouvoir qu'il a si âprement gagné.

Jahanara va payer de sa propre indépendance cet attachement qu'elle a pour son père : il lui sera interdit de se marier. En revanche, elle va devenir la "maîtresse" du harem, du zenana, si puissante et si autoritaire que la rumeur circulera qu'une relation incestueuse s'est instaurée entre le père et la fille. Elle jouera le rôle de la favorite, alors qu'elle n'est "que" la fille de l'empereur.

Pendant ce temps, les intrigues se nouent, et se dénouent.

...Entre Jahanara et sa soeur Roshanara, autour d'un amir : elles se disputent son coeur bien que l'une et l'autre soeient empêchées d'épouser Najabat Khan. Roshanara fera preuve de beaucoup de bassesse pour détourner l'amour qui se fait jour entre cet homme et sa soeur. En vain, d'ailleurs !

...Entre les deux aînés, Dara et Aurangzeb, qui convoitent le pouvoir. Dara est le préféré de Shah Jahan, l'empereur, et de sa soeur. Aurangzeb, mal aimé (ou en tout cas, c'est ainsi qu'il se ressent), qui intrigue avec Roshanara pour combattre Dara et Jahanara. Et ils utilisent des procédés très malhonnêtes !

En filigrane... la construction du Taj Mahal... ce monument est tout entier dédié à la mémoire de Mumtaz Mahal, l'épouse adorée. Il faudra deux longues années avant que l'empereur n'accepte de quitter les vêtements blancs du deuil. Il veillera aux moindres détails de l'architecture du mausolée et se fera seconder par les meilleurs architectes de l'époque : "Et de toutes les régions de l'empire, furent appelés grand nombre de tailleurs de pierres (sangtarash) de lapidaires (munabbatkar) et de marqueteurs (parchingar), chacun expert en son art, qui se mirent à travailler avec les autres artisans" (Tiré du Padchah Nama d'Abdul Hamid Lahori, W.E. Begley & Z.A. Desal, Taj Mahal : le mausolée de lumière). Parmi eux, Mirza Amanat Khan et Ustad Ahmad Lahori ; le premier, calligraphe, fut chargé de choisir les sourates qui allaient orner les panneaux de la tombe, de les transcrire dans une magnifique écriture, d'en surveiller l'incrustation dans le marbre à l'aide d'agate noire.

Le Taj Mahal n'est que magnificence, profusion d'or, de pierres précieuses, de marbres, de fontaines d'eau pure, de plantes rares... Il faudra vingt-deux ans avant que le corps de la tant aimée n'y repose définitivement. Vingt-deux ans pendant lesquels les fils de Shah Jahan vont guerroyer contre les étrangers, mais aussi entre eux, en quête d'un pouvoir qu'il faudra ravir au père, sous le regard accablé de Jahanara qui devra se résoudre à n'exister que dans l'ombre.

♥♥♥♥♥

Je me suis laissée envouter par ce roman, dont les sources historiques sont solides, mais qui m'a entraînée dans les labyrinthes d'une saga familiale où l'amour se mêle à la haine. Les sentiments des uns vis à vis des autres y sont dépeints sans détours : jalousie, mesquinerie, traîtrise, concupiscence. Les jeux des alliances entre les différents protagonistes mettent en lumière la fragilité des consciences : l'unité familiale est sans cesse remise en question. Mais il y est question aussi d'AMOUR, celui de l'empereur inconsolé de la mort de son épouse, celui de la fille pour son père, celui de cette même Jahanara pour l'homme auquel elle ne pourra s'unir qu'en secret.

Je n'ai pas lu les deux premiers livres d'Indu Sundaresan... je pense qu'ils vont bientôt venir prendre place dans ma liste. Même si j'ai trouvé parfois quelques longueurs, notamment au cours de la description minutieuse de la construction du Taj Mahal, je ne me suis jamais lassée. le style d'écriture est alerte et les rebondissements bienvenus pour relancer l'intérêt et l'envie de connaître le destin de cette "princesse de l'ombre", bien attachante.
Lien : http://livresouverts.canalbl..
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latitesib
  11 mars 2013
A travers ce livre, on parcourt l'existence de Jahanara, la fille de l'empereur de l'Inde Monghole, qui doit obéir aux dures obligations que lui impose l'étiquette. Après la mort de sa mère, les affaires d'État reposent sur ces épaules. A la lecture du résumé, j'avais imaginé qu'on suivrait l'adolescence et le début de la vie de femme de cette princesse hors du commun mais non : on suit toute sa vie jusqu'à la fin du roman où elle a peu près 50 ans. Cela m'a un peu frustrée car j'ai trouvée la première partie du roman très longue. L'auteure insiste beaucoup sur la période de deuil qui suit la mort de la femme préférée de l'empereur. Jahanara a donc moins de 20 ans pendant toute cette partie et en à peine 200 pages, l'auteure lui fait vivre 30 ans.
Lien : http://sunset-avenue.herobo...
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Hilde
  05 février 2015
Le format et la mise en page rendent la lecture de ce roman très agréable. Un petit motif agrémente chaque début de chapitre et est accompagné d'un extrait donnant des détails historiques.

Les chapitres sont assez courts et l'histoire évolue dans le temps de manière régulière et tranquille presque jusqu'à la fin du livre.

On peut trouver des longueurs mais, à partir du vingtième chapitre, on commence à faire des bonds dans le temps de cinq ou dix ans. J'avoue que j'ai été surprise par ce changement de rythme qui donne parfois l'impression que des passages manquent.

On peut regretter les révélations faites à la fin de certains chapitres. Très tôt, on imagine les drames à venir alors je n'ai pas vraiment vu l'intérêt d'avoir mes doutes confirmés.
L'histoire est selon moi assez prévisible même si on ne connaît pas très bien cette période de l'histoire. Je ne me suis pourtant pas ennuyée.

Voilà, j'ai été séduite par la présentation des lieux (les détails sur la construction du Taj Mahal) la construction des personnage, et plus précisément celui de Jahanara puisque c'est autour d'elle que l'histoire évolue; certaines descriptions sont envoûtantes et j'ai trouvé l'histoire passionnante.

Je ne lis pas beaucoup de romans historiques et je ne connaissais pas du tout cette partie de l'histoire indienne mais je me suis laissée entraîner avec beaucoup de plaisir dans cette saga. Encore une belle découverte dans mon périple indien.
Lien : http://www.lelivroblog.fr/ar..
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jimpee
  17 décembre 2012
Ce roman historique se passe en Inde et démarre avec la mort de Mumtaz Mahal, l'épouse aimée de Shah Jahan. Nous voici donc dans l'Inde moghole.

Eperdu de douleur, Shah Jahan fera édifier à Agra un mausolée pour sa bien aimée : le Taj Mahal. le roman raconte sa contruction et la vie de cette famille royale. Apparemment, l'auteur a déjà évoqué l'histoire de cette dynastie au travers des générations précédentes, dans d'autres livres.

A la mort de Mumtaz Mahal, sa fille aînée, Jaharana, devient la maitresse du zenana royal. Cette adolescente régente ainsi la cour et partage le pouvoir avec son père qui refusera qu'elle se marie. Pendant ce temps, les frères vont grandir et se combattre pour affirmer leur pouvoir et leur droit à la succession. Nous sommes dans une civilisation où le pouvoir passe de génération en génération, mais aussi où il se prend et s'impose, notamment vis à vis des fratries.

Le fils préféré est Dara, l'aîné, mais Aurangzeb, le cadet montrera plus de capacité et de volonté. Il renversera son père, éliminera ses frères et deviendra empereur à son tour.

Ce livre semble bien documenté et tous les chapitres commencent par des extraits de textes historiques qui retracent le contexte. le récit de la contruction du Taj Mahal qui ponctue le roman est très intéressant, le reste est beaucoup plus convenu. Il est difficile de faire vivre des personnages dans un carcan historique, la psychologie est un peu superficielle et le récit assez linéaire. Quelques descriptions de palais, jardins émaillent le récit mais celui ci n'arrive pas vraiment à décoler. A force d'insister sur le passé des personnages et de la dynastie, nous sommes souvent perdus : l'auteur aurait eu intérêt à resserrer son récit et le centrer sur les crises. Nous avons là un roman honnête, qui se laisse lire mais c'est plus un roman sentimental qu'une épopée historique.
Lien : http://jimpee.free.fr/index...
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soukee
  02 avril 2010
J'attendais beaucoup de cette lecture, adorant l'Inde et la littérature qui lui est consacrée. Et je dois dire que je n'ai pas vraiment été emballée. Sous couvert d'une fresque historique pourtant très documentée, Indu Sundaresan ne parvient pas à donner à son roman une dimension individuelle. Les personnages sont certes bien esquissés mais le roman file sans qu'elle nous donne réellement à voir leur quotidien ou leur intériorité. Les années s'égrainent au fil des chapitres, s'intéressant en premier lieu à la construction du fameux mausolée, et donnant à voir très rapidement l'évolution des personnages.
Très centré finalement sur les événements historiques, ce roman se compose d'une part fictionnelle vraiment minime. Au cours de ma lecture, j'ai eu uniquement l'impression de lire un roman historique se penchant sur cette période qu'une fiction se fondant sur un pan du passé et brodant sur les événements personnels autour, comme le laisse sous-entendre le résumé de la quatrième. Au final, peu de détails sur l'Inde, ses coutumes ou encore ses moeurs et les personnages et leurs histoires individuelles...
Lien : http://bouquinbourg.canalblo..
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Kamana
  13 octobre 2010
Indu Sandaresan est une férue de grandes sagas historiques et après le succès de son best-seller le festin des Roses, qui retraçait la vie de Mehrunnisa, devenue l'impératrice de l'Inde Moghole au XVIIe siècle, elle nous narre ici l'histoire de Jahanara, fille ainée de l'empereur Shah Jahan, dont le règne succéda à celui de Mehrunnisa en ce même siècle.

A force de recherches et s'appuyant de faits historiques réels, Indu Sandaresan nous relate la vie de cette princesse de l'ombre, qui après la mort de sa mère, deviendra la femme la plus puissante et respectée du zenana impérial mais aussi la seule capable de soulager le chagrin de son père.

Les passages se succèdent mais ne se ressemblent pas ; la vie de Jahanara occupe une grande place dans ce roman, mais nous apprenons aussi énormément sur ses frères et soeurs, ainsi que sur l'empereur lui-même et son désir de construire un monument funéraire pour sa défunte et adorée épouse. S'appuyant sur les constructions faites par Mehrunnisa, Shah Jahan va faire édifier le Taj Mahal ou Mausolée de Lumière, l'une des sept merveilles du monde.

L'auteur a su captiver par ce récit bouleversant et surtout dramatique de la vie de Jahanara, mais alourdit son propos par un nombre de détails impressionnants que ce soit dans l'édification du Taj Mahal, dans la description du moindre jardin ou bâtiment par lequel passe Jahanara. Excepté si vous êtes un mordu de l'architecture indienne, vous serez peut-être déçu de la longueur de certains chapitres, qui ne sont en fait que de pures, et parfois complexes, descriptions.

Princesse de l'ombre comblera donc les amoureux de sagas historiques précises et détaillées mais mettra la patience à rude épreuve pour ceux qui recherchent un roman plus centré sur la vie personnelle de Jahanara.
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kathel
  15 septembre 2010
Intéressée au départ par l'histoire de la princesse Jahanara, je me suis trouvée ensuite quelque peu noyée sous les détails documentaires et architecturaux. Les cérémonies et coutumes particulières à la cour du Moghol maintiennent l'intérêt pendant une bonne partie du livre, ainsi que les machinations ourdies à l'intérieur du zénana. le personnage de la princesse Jahanara, peu conforme à l'image que l'on se fait d'une princesse indienne au XVIIème siècle , ses rapports avec ses frères et soeurs, permettent aussi de passer outre les descriptions un peu fastidieuses.
Pour compléter la lecture et mieux imaginer et apprécier les parties du livre concernant l'architecture des palais, mieux vaut trouver un livre ou un site de photographies sur les monuments de la région d'Agra. Je conseillerais plutôt ce livre aux amoureux de l'Inde, à ceux qui ont visité le Taj Mahal, d'autres monuments moghols ou qui comptent le faire, ou aux adeptes des romans historiques… Cela risque donc de plaire à un certain nombre de lecteurs, mais il semblerait que je n'en fasse pas partie !
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