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Par Chouchane, le 22/05/2012
Consolations de
Sénèque
Se livrer à une douleur sans fin, pour la perte de ses proches, est une faiblesse puérile ; n'en ressentir aucune, serait une dureté inhumaine. La meilleure manière de tempérer la tendresse par la raison, c'est d'éprouver des regrets et de les étouffer.
(...)
Ne vous réglez pas sur quelques femmes, dont la tristesse n'a fini qu'avec la vie.
(Consolations à ma mère Helvia)
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Par Pingouin, le 18/05/2012
Lettres à Lucilius de
Sénèque
La foule t'applaudit ! Eh ! qu'as-tu à te complaire si tu es de ces hommes que la foule comprend ? C'est au-dedans de toi que tes mérites doivent briller.
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Par Pingouin, le 18/05/2012
Lettres à Lucilius de
Sénèque
Il faut combiner les deux choses : l'homme oisif doit aussi agir, et l'homme d'action se reposer. Consulte la Nature, elle te dira qu'elle a créé le jour et la nuit.
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Par Chouchane, le 22/05/2012
Consolations de
Sénèque
La différence est grande entre tolérer sa douleur et se l'imposer. Combien il est plus convenable à la noblesse de vos sentiments de mettre fin à votre deuil, que d'attendre qu'il veuille cesser. Ne différez pas jusqu'au jour où il vous quittera malgré vous : quittez-le la première. (consolations à Marcia)
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Par Chouchane, le 22/05/2012
Consolations de
Sénèque
Pourquoi gémir sur les détails de la vie ? C'est la vie entière qu'il faut déplorer. (consolations à Marcia)
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Par Pingouin, le 18/05/2012
Lettres à Lucilius de
Sénèque
En effet, notre erreur est de ne voir la mort que devant nous, alors qu'elle est en grande partie derrière : son domaine est le passé.
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Par solasub, le 22/01/2012
Lettres à Lucilius de
Sénèque
L'homme vraiment malheureux n'est pas celui qui est condamné à obéir, mais celui qui obéit malgré lui. Sachons donc plier notre esprit de telle sorte, que nous voulions toujours ce qu'exigent les circonstances, et surtout envisageons sans tristesse le terme de notre carrière. La raison exige qu'on se prépare à la mort avant de se préparer à la vie. La vie est suffisamment approvisionnée; mais c'est peu pour notre avidité : il nous semble toujours qu'il nous manque quelque chose, et il en sera de même jusqu'à la fin. Ce ne sont pas les années, ce ne sont pas les jours, qui feront que nous aurons assez vécu, mais les qualités de notre âme. Pour moi, mon cher Lucilius, j'ai vécu assez longtemps ; et j'attends la mort comme un homme satisfait.
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Par Aela, le 31/01/2011
De la vie heureuse et De la tranquillité de l'âme de
Sénèque
IL FAUT ALTERNER TEMPS FORTS ET TEMPS FAIBLES
Il faut souvent aussi se recueillir; la fréquentation de personnes très différentes de nous détruit notre calme, elle réveille nos passions, elle exaspère tout ce qu'il y a dans notre âme de faible et de mal guéri encore. Solitude et société doivent se composer et se succéder. La solitude nous donnera le désir de fréquenter les hommes, la société, celui de nous fréquenter nous-mêmes, et chacune sera l'antidote de l'autre, la solitude nous guérissant de l'horreur de la foule, et la foule, de l'ennui de la solitude.
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Par brigetoun, le 14/11/2009
Lettres à Lucilius de
Sénèque
Socrate, vieillard éprouvé par tous les malheurs, poussé sur tous les écueils, et que n'ont vaincu ni la pauvreté, aggravée encore par ses charges domestiques, ni les fatigues des camps qu'il dut subir aussi, ni les tracasseries de la famille dont il fut harcelé, soit par une femme au caractère épouvantable, à la parole hargneuse, soit par d'indociles enfants qui ressemblaient plus à leur mère qu'à leur père.... Tout cela, bien loin de troubler son âme, ne troubla pas même son visage
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Par cathcor, le 07/03/2012
Sénèque
Hoc ante omnia fac, mi Lucii: disce gaudere.
Ce qu'il te faut faire en premier lieu à mon avis, mon cher Lucilius, c'est apprendre la joie.