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Par Miiia, le 05/07/2010
Le monde comme volonté et comme représentation de
Arthur Schopenhauer
plus une volonté sera violente et multipliera ses efforts, plus seront violentes et multiples les souffrances qu'elle traînera à sa suite... Ce que je peux regretter, ce n'est pas ce que j'ai voulu, c'est ce que j'ai fait...
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Par LSH, le 07/03/2010
Le fondement de la morale de
Arthur Schopenhauer
- Mais en réalité, le droit de mentir va plus loin encore : ce droit m'appartient contre toute question que je n'ai pas autorisée, et qui concerne ma personne ou celle des miens : une telle question est indiscrète ; ce n'est pas seulement en y répondant, c'est même en l'écartant avec un « je n'ai rien à dire », formule déjà suffisante pour éveiller le soupçon, que je m'exposerais à un danger. Le mensonge en de tels cas est l'arme défensive légitime, contre une curiosité dont les motifs d'ordinaire ne sont point bienveillants.
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Par LSH, le 26/07/2008
Aphorismes sur la sagesse dans la vie de
Arthur Schopenhauer
Plusieurs citations :
Les amis se disent sincères ; ce sont les ennemis qui le sont ; aussi devrait-on, pour apprendre à se connaître soi-même, prendre leur blâme comme on prendrait une médecine amère.
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La solitude offre à l'homme intellectuellement haut placé un double avantage : le premier, d'être avec soi-même, et le second de n'être pas avec les autres.
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Ainsi que notre corps est enveloppé dans ses vêtements, ainsi notre esprit est revêtu de mensonges. Nos paroles, nos actions, tout notre être est menteur, et ce n'est qu'à travers cette enveloppe que l'on peut deviner parfois notre pensée vraie, comme à travers les vêtements les formes du corps.
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Quoique l'orgueil soit généralement blâmé et décrié, je suis néanmoins tenté de croire que cela vient principalement de ceux qui n'ont rien dont ils puissent s'enorgueillir.
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Un homme d'esprit, dans la solitude la plus absolue, trouve dans ses propres pensées et dans sa propre fantaisie de quoi se divertir agréablement, tandis que l'être borné aura beau varier sans cesse les fêtes, les spectacles, les promenades et les amusements, il ne parviendra pas à écarter l'ennui qui le torture.
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Par Pingouin, le 06/05/2012
L'Art d'avoir toujours raison de
Arthur Schopenhauer
Très peu de gens savent réfléchir, mais tous veulent avoir des opinions.
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Par Miiia, le 05/07/2010
Le monde comme volonté et comme représentation de
Arthur Schopenhauer
Avec ses espérances décues et ses accidents qui déjouent tous les calculs, la vie porte l'empreinte d'un caractére propre à nous inspirer le dégout.
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Par gaillard1, le 30/09/2010
Aphorismes sur la sagesse dans la vie de
Arthur Schopenhauer
L'homme intelligent aspirera avant tout à fuir toute douleur, toute tracasserie et à trouver le repos et les loisirs ; il recherchera donc une vie tranquille, modeste, abritée autant que possible contre les importuns ; après avoir entretenu pendant quelque temps des relations avec ce que l'on appelle les hommes, il préférera une existence retirée, et, si c'est un esprit tout à fait supérieur, il choisira l'isolement. Car plus un homme possède en lui-même, moins il a besoin du monde extérieur et moins les autres peuvent lui être utiles. Aussi la supériorité de l'intelligence conduit-elle à l'insociabilité. Ah ! si la qualité de la société pouvait être remplacée par la quantité, cela vaudrait alors la peine de vivre même dans le grand monde : mais, hélas ! cent fous mis en un tas ne font pas encore un homme raisonnable.
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Par gaillard1, le 30/09/2010
Aphorismes sur la sagesse dans la vie de
Arthur Schopenhauer
La politesse repose sur une convention tacite de ne pas remarquer les uns chez les autres la misère morale et intellectuelle de la condition humaine, et de ne pas se la reprocher mutuellement ; d'où il résulte, au bénéfice des deux parties, qu'elle apparaît moins facilement. Politesse est prudence ; impolitesse est donc niaiserie ; se faire, par sa grossièreté, des ennemis, sans nécessité et de gaieté de coeur, c'est de la démence ; c'est comme si l'on mettait le feu à sa maison. Car la politesse est, comme les jetons, une monnaie notoirement fausse : l'épargner prouve de la déraison ; en user avec libéralité, de la raison.
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Par cicou45, le 07/07/2011
Métaphysique de l'amour, métaphysique de la mort de
Arthur Schopenhauer
"Il n'y a pas de plus grand contraste que celui qui existe entre la fuite irrésistible du temps qui entraîne tout son contenu avec lui, et l'immobilité rigide de ce qui est vraiment, de ce qui est en tout temps un et identique."
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Métaphysique de l'amour, métaphysique de la mort de
Arthur Schopenhauer
"Mais ce qui en fin de compte attire l'un vers l'autre deux individus de sexe différent avec tant de force et si exclusivement, c'est le vouloir-vivre présent dans toute l'espèce, qui réalise par anticipation une objectivation de son être conforme à ses intentions, dans l'individu que ces deux êtres peuvent produire."
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Métaphysique de l'amour, métaphysique de la mort de
Arthur Schopenhauer
Le désir, en effet, la privation, est la condition préliminaire de toute jouissance.