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Par Ecureuil, le 15/01/2009
Antimanuel d'économie : Tome 1 de
Bernard Maris
A l'économiste inconnu, mort pour la guerre économique, qui toute sa vie expliqua magnifiquement le lendemain pourquoi il s'était trompé la veille, à tous ceux, bien vivants, qui savourent le mot gratuité.
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Par jcamille, le 04/01/2008
Antimanuel d'économie : Tome 2, Les cigales de
Bernard Maris
"...L'homme est un animal communicant. Il parle, écoute, répond. La plupart de ses activités sont des activités de réciprocité et d'échange gratuites. L'amitié, l'amour, la séduction ne sont pas guidés, en général, par des motifs monétaires..."
P144 Chapitre : l'inventeur et le marchand
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Antimanuel d'économie : Tome 1 de
Bernard Maris
Entassés dans des cellules payables en dix, quinze ou vingt ans avec une amande mensuelle pour délit de pauvreté sous forme d'intérêts, les condamnés à la consommation perpétuelle seront autorisés à une promenade quotidienne devant la télévision.
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Antimanuel d'économie : Tome 1 de
Bernard Maris
La propagande économique nous a formés au chacun-pour-soi, voire au chacun-contre-tous, et, après avoir changé notre responsabilité en pouvoir d'achat, elle nous presse de renier pour quelques sous ce à quoi nous croyons.
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Par brigetoun, le 08/05/2010
Lettre ouverte aux gourous de l'économie qui nous prennent pour des imbéciles de
Bernard Maris
Milton Friedman (prix Nobel 1976) est du genre Stigler mais en plus rigolo. Dans un article qui a fait un tabac dans la profession, il a avancé la thèse qu'une théorie ne devait pas être testée par le réalisme de ses hypothèses, mais par celui de ses conséquences. Autrement dit, peu importe de faire l'hypothèse que la Terre est plate, tant que ça vous permet d'aller où vous voulez à vélo... Vous pouvez même supposer que la Terre est creuse comme un bol, si vous sentez que votre vélo descend
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Par Ecureuil, le 25/03/2008
Antimanuel d'économie : Tome 2, Les cigales de
Bernard Maris
Disons que tout naît de la rareté. Il n'y a de problème économique que parce qu'il y a de la rareté. La rareté implique le calcul, l'organisation, le partage, bref, l'économie.
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Antimanuel d'économie : Tome 2, Les cigales de
Bernard Maris
Christiane Singer raconte... Un formateur américain, un sportif, arrive dans un village d'Afrique... Il organise une course : "Le premier arrivé aura une récompense." Bang ! Départ. Et... tous les enfants se prennent par la main et arrivent ensemble...
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Antimanuel d'économie : Tome 2, Les cigales de
Bernard Maris
travailleur... depuis que l'économie use du mensonge plus que de la violence pour le mener à son gré.
Il a plus d'indignation que de colère...il se conduit en débiteur conciliant et sollicite des délais de paiement auprès du système usuraire qui l'escroque.
Prisonnier d'un libre choix que lui imposent ses besoins programmés, il en arrive à ne concevoir l'indépendance qu'à l'intérieur d'un système tutélaire dont il redoute d'être exclu.
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Antimanuel d'économie : Tome 2, Les cigales de
Bernard Maris
...il n'y avait aucun lien entre croissance et développement. Tout dépend du contenu de la croissance.
Non seulement les adversaires de la croissance ne sont pas les ennemis du développement, mais ils sont sans doute les meilleurs défenseurs de la civilisation, l'autre nom du développement.
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Par caravelle, le 25/03/2013
Antimanuel d'économie : Tome 1 de
Bernard Maris
C'est ici qu'interviennent le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale, sorte de pompiers pyromanes ou de brancardiers assassins, qui font beaucoup de mal, probablement en voulant faire le bien. Le bien, pour ces deux institutions, c''est l'économie de marché tournée vers l'exportation. Le FMI et la Banque Mondiale ont une vision primaire du fonctionnement de l'économie et en sont toujours à Adam Smith. Drapés dans leurs certitudes et leur simplisme, ils transforment les crises en faillites et les faillites en catastrophes avec la tranquillité et le regard fixe des boeufs se promenant dans un magasin de porcelaine. Pour finir, ouvrons une parenthèse sur la notion de richesse d'un pays et imaginons un pays, indépendant du monde extérieur. Comme sa production n'est pas valorisée par le marché, elle est nulle. A côté, un autre pays choisit d'exporter : le secteur agricole qui assurait, comme dans le premier pays, son autonomie et celle de l'industrie locale travaille maintenant pour l'exportation (bananes etc.). Du coup, le second pays importe une partie des biens destinés à sa consommation. Sa richesse apparente, valorisée par le marché international, augmente. Mais la disparition des cultures vivrières accroît les bidonvilles. Si la main-d'oeuvre de ces bidonvilles ne trouve pas à s'employer, on peut imaginer que l'Etat va s'endetter pour "créer" une industrie. Si cette industrie ne débouche sur rien, notre pays inséré dans le jeu international va devoir s'endetter encore plus, favoriser les importations, ruiner encore son agriculture. C'est là que le FMI arrive, toujours pour aggraver les choses : il va s'empresser d'ajuster structurellement, c'est-à-dire de détruire le peu de lien social maintenant la société, liquider les services publics, privatiser (transférer à des mafias) ce qui est privatisable, faire pression sur les salaires, exiger une absence de déficit et des rentrées de devises à tout prix, spécailiser les produits à l'exportation, etc. L'Argentine et la Russie sont deux cas pratiques de ce qu'il ne fallait pas faire. Et ne parlons pas de l'Afrique, son cadavre n'intéresse même plus le FMI.
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