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Par Dude76, le 13/05/2010
Les Enfants de Ji, Tome 2 : La veuve barbare de
Pierre Grimbert
Cael les contemplait avec la volonté d'y croire, mais sans y parvenir. Malgré l'estime qu'il avait pour les talents et la bravoure des héritiers, malgré la force que représentait la réunion de toutes leurs générations, il pressentait que la lutte finale serait bien plus difficile que Yan et Léti ne l'envisageaient. Et cela pour une simple chose : il connaissait, lui, l'immensité de la puissance du démon. Pour l'avoir sentie en lui à chacune de ses crises.
- C'est grave, répéta-t-il, regrettant d'attrister ses parents. S'il ne se passe pas quelque chose très vite, je ... J'ai peur de ce qui pourrait arriver. [i]J'ai déjà tué Usul[i], révéla-t-il dans un souffle
Cette fois, il semblèrent prendre les choses au sérieux. Yan, surtout, qui avait rendu visite au dieu des Guoris, et avait été témoin de l'étendue de ses pouvoirs... [i]Ils ne me croyaient pas capable d'ôter la vie à un éternel[/i], comprit l'adolescent. [i]Ils n'imaginaient pas que mon démon puisse posséder une telle force[/i]...
La conversation se serait certainement poursuivie sur ce sujet, si un plainte déchirante n'avait pas soudain résonné sous le ciel du crépuscule. Un cri fait de pure détresse, long à n'en plus finir, et qui montait de la gorge de Nolan.
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Par Dude76, le 13/05/2010
Les Enfants de Ji, Tome 1 : Le testament oublié de
Pierre Grimbert
Par moments, une bourrasque filait à travers le labyrinthe, porteuse de sable piquant et de longs sifflements. Cael frissonnait à chaque fois, tant le bruit lui paraissait lugubre... Impossible d'oublier que la porte de Ji était hantée par Reexyyl, le Léviathan, monstre cité dans les cahiers de Corenn ! Comment ne pas imaginer que cette plainte aigüe montait de la gorge de l'Éternel Gardien ? Même si la créature avait jusqu'ici ignoré les sages et leurs héritiers, rien ne garantissait qu'elle en ferait autant avec cette génération !
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Par Pamw, le 27/09/2007
Le Secret de Ji, Tome 1 : Six héritiers de
Pierre Grimbert
Un jour vint Nol, le prophète, et il demanda à tousles royaumes de dépêcher leur plus sages représentants pour un mystérieux voyage vers l’île de Ji. Peu en revinrent, et ceux qui le firent ne parlèrent jamais de ce qu’ils virent. Et ainsi la tragique histoire sombra peu à peu dans l’oubli, seulement commémorée par les descendants des Elus… Jusqu’à aujourd’hui, où les fanatiques de la secte Züu ont entamé une traque impitoyable pour les éliminerl’un après l’autre. Qui commandite ces assassinats ? Et pourquoi ? Les héritiers devront répondre à ces questions au plus vite ; ils ne sont déjà plus que six. Mais il leur faudra avant tout revenir à la véritable source de ces mystères : que s’est-il passé sur l’île de Ji, cent-dix-huit ans auparavant ?
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Par Pamw, le 27/09/2007
Le Secret de Ji, Tome 2 : Le serment orphelin de
Pierre Grimbert
4ème de couverture:
Depuis qu’ils ont découvert l’identité de leur ennemi, les héritiers n’ont qu’un but : en apprendre davantage sur l’île de Ji, et sur les étranges événements s’y étant déroulés plus d’un siècle auparavant. Mais combien de temps Corenn, Grigan, Rey, Bowbaq, Lana et les enfants sauront-ils échapper aux exécuteurs ? De la tour profonde de Romine au grand temple Ithare, des Monts Brumeux au Val Guerrier, la piste de Nol et des sages émissaires va les mener derrière le Rideau, au plus profond des royaumesestiens. Là seulement, s’ils survivent au plus redouté des Gardiens, ils trouveront ce qui se cache réellement dans l’ombre des Anciens…
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Par Dude76, le 07/01/2011
La Malerune, Tome 1 : Les Armes de Garamont de
Pierre Grimbert
[i]" Pourquoi [/i]deux cercles[i], me demande-t-on souvent ? Pourquoi les magiciens se sont-ils choisi comme signe de reconnaissance un symbole aussi dénué de sens, sans saveur ni éclat ? Pourquoi ne pas avoir choisi un dragon d'or, une étoile, un joyau, attestant davantage de leur puissance ?
Même le roi de Creste, que l'on considère à raison comme l'homme le plus sage de nos contrées, me posa un jour cette question. Il n'avait pas achevé de la formuler qu'un groupe de courtisans curieux s'assembla autour de ma personne, dans l'attente d'une démonstration brillante ou du spectacle de mon embarras. Je ne devais pas leur donner ce plaisir...
- Sire, demandais-je, voudriez-vous me dessiner un cercle ?
Après avoir fait mander le nécessaire, le monarque s'exécuta en traçant une forme imparfaitement arrondie que chacun, pourtant s'évertua à complimenter. Je sollicitai le même service auprès de tous les membres de l'assistance et, une fois satisfait, tendis de nouveau la plume au roi.
- Maintenant, sire, donnez-vous la peine de dessiner de nouveaux cercles, un pour chacun de ceux que nous avons déjà.
Le monarque posa diligemment la pointe sur la feuille mais, après quelques instants, la retira sans avoir rien tracé. Il avait compris.
- Comment pourrait-il vous satisfaire ? intervint un des courtisans, soucieux d'excuser son roi. Il existe une infinité de façons de dessiner ces nouveaux cercles, par rapport aux premiers. Comment pourrait-il savoir ce que vous désirez au juste ?
- C'est tout à fait cela, répondis-je sur le ton de la victoire. Deux simples cercles, et une [/i]infinité[i] de possibilités. C'est l'essence même des runes... et le meilleur symbole qui puisse être pour les magiciens. "[/i]
[i]Introduction au [/i]Traité de philologie runique[i], vers 2860[/i]
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Par Dude76, le 07/01/2011
La Malerune, Tome 1 : Les Armes de Garamont de
Pierre Grimbert
[i]" Mon jeune apprenti suivait les évolutions de ma main avec une curiosité évidente. J'exagérais volontairement le geste et déployais toutes les ressources de mon talent en traçant courbes, lignes et déliés sur le parchemin encore empreint d'odeurs forestières. Lifer devait constater à quels sommets études et patience pouvaient le porter... La magie est comme tout art, et la passion seule n'y suffit pas; elle ne fait que justifier la peine.
Ayant achevé mon œuvre, je lui tendis avec orgueil afin qu'il la commente. Il en caressa le tracé pendant quelques minutes, silencieusement, s'imprégnant de la puissance du symbole tout en prenant garde de ne déclencher accidentellement son pouvoir.
- Maître... demanda-t-il soudain. Comment.... Comment les runes peuvent-elles accomplir de tels prodiges ? D'où vient donc leur [/i]magie[i] ?
Je succombais à un rire sincère, mais fort déplacé dans cette situation. Lifer guettait gravement ma réponse sans oser mot dire. Aussi n'attendis-je pas d'avoir repris contenance pour le satisfaire...
- Tu commences à peine à apprendre que tu voudrais déjà savoir le plus difficile, lançai-je entre deux hoquets, en me penchant vers son petit visage. Retiens seulement ceci : la [/i]magie[i], c'est l'[/i]écriture[i]."[/i]
[i]Extrait de[/i]L'Alphabet des Parangons[i], 2716-2717[/i]
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Par Skarn-sha, le 26/03/2012
Le Secret de Ji, Tome 1 : Six héritiers de
Pierre Grimbert
A l'aube du jour de l'Ours, sept personnes émergèrent difficilement d'entre les rochers, par le même chemin qu'elles avaient emprunté deux lunes plus tôt. Les soldats postés là observèrent avec incrédulité le Duc Reyan, fatigué, les yeux vides de toute expression, et Rafa de Griteh, les cheveux brûlés et la face noircie, transporter sur une civière de fortune le roi Arkane de Junine, blessé à la tête et pressant un garrot rougit sur le moignon de son bras gauche. Ils virent son Excellence Yon de Kaul tituber en portant dans ses bras un Honorée Mère Tiramis inconsciente. Enfin ils virent Leurs Excellences Maz Achem d'Ith et Moboq d'Arkarie fermer la marche en traînant les pieds.
Le prince Vanamel, Saat l'Économe et Saa-Vez de Jezeba manquaient à l'appel. Nol l'Étrange n'était pas revenu non plus
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Par Dude76, le 07/01/2011
La Malerune, Tome 1 : Les Armes de Garamont de
Pierre Grimbert
[i]" Lifer était un élève doué, curieux et passionné. Seule son impatience l'empêchait d'en faire le disciple idéal. Il voulait tout apprendre, tout savoir, tout comprendre et le mettre immédiatement en application...
Je le surpris un jour penché sur le [/i]Compendium[i], s'évertuant à passer et repasser la pointe d'une plume sur la rune qui orne la couverture de l'ouvrage. Me découvrant dans son dos, il feignit l'innocence, mais son regard en disait long sur sa réelle culpabilité. Il savait parfaitement ce qu'il faisait. Tenter de déployer un pouvoir dont on ignore la nature est un acte des plus irresponsables, voire suicidaire. Et cela même ne l'avait pas arrêté. "[/i]
[i]Extrait de [/i]L'Alphabet des Parangons[i], 2716-2717[/i]
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Par Miaka, le 09/05/2010
La Malerune, Tome 1 : Les Armes de Garamont de
Pierre Grimbert
- Le Cœur de l’Ældo, annonça-t-il d’une voix blanche. On cite là-dedans une rune portant le nom du «Cœur de l’Ældo », répéta-t-il en brandissant les parchemins. Comprenez-vous ce que ça signifie?
Tous comprenaient, oui… mais n’osaient y croire. Peu de runes se voyaient attribuer un nom ; en général, seuls les symboles les plus puissants avaient cet honneur. Et le Cœur de l’Ældo, avec un nom pareil, pouvaient être le plus puissant de tous, l’objet de mille quêtes, de dix ans de recherche, de la survie de tout un monde, de l’attention particulière des Dieux.
L’Arcane.
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Par Miaka, le 09/05/2010
La Malerune, Tome 1 : Les Armes de Garamont de
Pierre Grimbert
Lucia reprit position en boudant. Elle avait peut-être fait une erreur en se jetant sur Korcos, mais cette tactique contre la reine Harpie ne lui semblait pas bonne non plus. Quand on traque un fauve, on n’attend pas qu’il vous trouve le premier. Surtout quand il peut arriver de n’importe où. Du plafond, du coin, de derrière, de la gauche, de la cheminée…
Une idée jaillit soudain dans son esprit. Une idée si folle, si désespérée, qu’elle pouvait même avoir une chance de marcher. Car seul l’inattendu pouvait encore les sauver…
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