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ISBN : 2266170643
Éditeur : Pocket (2006)


Note moyenne : 3.95/5 (sur 153 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Emouchet, le chevalier pandion, est de retour d’exil, prêt à reprendre sa place de Champion de la reine. Mais sa maîtresse est frappée d’un mal mystérieux et Séphrenia, la vieille sorcière, n’a pu que retarder l’échéance : assise sur son trône, enchâssée dans un bloc de... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par basileusa, le 20 octobre 2013

    basileusa
    C'est avec un grand enthousiasme que je découvre cet auteur et le premier tome de cette trilogie . Je mets 5 étoiles sans hésitations tellement j'ai été transportée par cet univers et ses personnages.
    Emouchet ,chevalier de l'Eglise ,champion de la reine d'Elénie ,rentre d'exil et apprend que la reine n'a plus beaucoup de temps à vivre ,victime d'une étrange maladie. Avec l'aide de sa compagnie de chevalier ,il va tout tenter pour la sauver et dans le même temps essayer de contrer Annias qui tente de s'emparer du royaume
    . Entre complots,magies et retournements de situation ,on ne s'ennuie pas une seconde ! Et la guerre qui se prépare promet encore beaucoup d'actions...
    C'est donc avec une très grande hâte que j'attends de recevoir les deux derniers tomes !
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    • Livres 4.00/5
    Par belette2911, le 29 avril 2012

    belette2911
    Toute triste après avoir quitté les cycles de la "Belgariade" et celui de la "Malorée", je fus toute en joie en découvrant cet autre cycle de monsieur et madame Eddings.
    Bon, cette trilogie est juste un petit cran en dessous de la fameuse décalogie, mais ne boudez pas votre plaisir en passant outre. Elle est excellente tout en étant fort proche de l'autre, de par le style d'écriture, de l'humour, de la quête et de par la conception de ses personnages.
    En effet, on retrouve plus ou moins le même schéma : une communauté qui se crée pour aller remplir une mission, des personnages plus ou moins ressemblants à ceux de la Belgariade, tout en gardant un monde différent et j'ai vraiment passé un excellent moment.
    Cette trilogie est plus politisée que les autres, mais pas trop, rassurez-vous si vous y êtes allergique. Cela vous permettra juste de remarquer que les manœuvres politiques, où qu'elles soient, même dans un autre monde, restent les mêmes...
    En tout cas, le personnage d'Emouchet a de l'humour et le rythme de la narration est très soutenu . Les autres personnages aussi sont agréables et j'ai eu mes petits préférés.
    La compagnie d'Emouchet comprend les inévitables personnages type de tout bon roman de fantaisie et tous ces sympathiques personnages donnnt la puissance à ce roman très bien écrit et on devine nombre de choses sur le devenir de la quête sans jamais pouvoir en être absolument certain.
    Je me suis régalée avec ce premier tome d'une trilogie qui s'annonce délicieuse. Tous les ingrédients y sont présents : monstres mythiques, pouvoir magiques, chevalerie, noblesse, artefacts, mais aussi intrigues, complots, meurtres, mystères, humour, personnages bien travaillés et fantômes.
    "Le trône de diamant" pose vraiment les bases de cette quête qui va être réalisés par des personnages aux capacités peu ordinaires et qui sont des plus flamboyants, alternant la ruse et la fuite avec le combat brut et direct.
    Un très bon livre donc.
    Son défaut ? Ben, à un moment donné, il faudra aussi que je quitte ces personnages... six tomes, c'est vite passé, vous savez !
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    • Livres 5.00/5
    Par Skarn-sha, le 12 juillet 2012

    Skarn-sha
    Critique de la trilogie complète :
    Une fois de plus, je replonge dans une relecture rassurante d'une série de David Eddings et j'en profite, cette fois, pour partager mon commentaire.
    Comme toujours, le couple Eddings nous crée, pour nos petits yeux avides de découverte, tout un monde crédible avec son lot de peuples, cultures, croyances et leurs politiques.
    Certes, ceux qui ont suivi la guerre des dieux risquent de leur reprocher la ressemblance de la trame de ces deux cycles. En effet, dans les deux, un groupe de héros sillonnent le monde à la recherche d'un artefact et combat un dieux maléfique.
    Ceci dit, dans un voyage, ce n'est pas tant la destination que le chemin qui compte. Et ce chemin est riche en péripéties et rebondissement en tout genres.
    Toutefois, ce sont les personnages que je préfère. Emouchet et son caractère renfrogné, Talen, le voleur et sa morale particulière, Flûte la mystérieuse enfant Styrique, Tynian et son humour désarmant, Ulhat et ses méthodes abrupte et Kurik, et son expérience dans tout les domaines presque surhumaine. Tous ont leurs petites qualités et petits défauts, ce qui les rend irrémédiablement humain.
    Petit point à noter : cette série tranche un peu avec le machisme, un peu présent il faut bien l'admettre, en fantasy.
    Même si le héros est un homme, il ne serait rien sans Séphrénia, qui l'a instruit dans les secret, pour le guider (d'ailleurs, elle n'a jamais fait un seul repas au cours des livres. Peut être avait-elle compris le fonctionnement de la répartition des repas d'Ulha), sans la déesse Aphrael qui lui prête sa force, ni Elhana, qui le soutient à la fois de son amour et de son pouvoir politique.
    Le style est toujours aussi fluide, les dialogues savoureux, emprunt de poésie et d'humour. C'est clairement le genre de lecture à éviter le soir avant de dormir pour peine de se demander pourquoi son réveil a avancé de deux heures entre deux pages.
    Au final, bien que j'ai tout de même une petite préférence pour la guerre des dieux, c'est une excellente relecture que je conseillerai évidemment aux amateurs de fantasy.

    Lien : http://lombredeskarnsha.blogspot.fr/2012/07/la-trilogie-des-joyaux.h..
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    • Livres 3.00/5
    Par Philemont, le 29 janvier 2013

    Philemont
    L'Eosie est un continent où cohabitent tant bien que mal neuf royaumes. A l'Ouest, la Thalésie, la Deira, l'Elénie et l'Arcie connaissent une relative stabilité grâce à l'entente entre la monarchie et l'Eglise, appuyée par ses chevaliers combatants. le centre du continent est partagé entre la Pélosie, le Lamorkand et la Cammorie ; royaumes pauvres, ils sont en permanence au bord de la guerre civile et se vouent entre eux une haine farouche. A l'extrême est du continent se trouve le Zémoch, royaume chaotique dont le dirigeant ne rêve que d'envahir le reste de l'Eosie. Enfin, à l'extrême sud de l'Eosie se trouve le Rendor, qui abrite une population pauvre et peu éduquée, facilitant l'émergence du fanatisme.
    C'est dans ce contexte géo-politique qu'un groupe de dix personnages, mené par Emouchet, le chevalier combatant d'Elénie, se trouve plongé dans la quête d'un joyau dont les pouvoirs permettront de sauver la reine Ehlana d'une mort certaine après son empoisonnement. Mais ce joyau est très convoité, en particulier par les zémochs, et c'est finalement le destin de toute l'Eosie qui est en jeu.
    Voilà donc une intrigue conventionnelle que David EDDINGS lui-même avait déjà utilisée dans une célèbre décalogie. Les personnages aussi présentent des traits de caractères similaires à ce que l'on avait déjà pu observer dans la Belgariade et la Mallorée. On y trouve par exemple le bon chevalier invincible, ainsi que son fidèle écuyer, la magicienne maternelle, le jeune voleur surdoué, une panoplie de personnages pervers et maladroits, sans oublier le panthéon de Dieux qui in fine commandent à tous.
    La trilogie des joyaux a donc un air de déjà-vu qui est encore renforcé par le style de l'auteur : une écriture simple, basée sur l'action et l'humour, dont il avait usé et abusé dans la décalogie citée et ses préquelles. Il serait donc facile de critiquer cette trilogie, mais il faut reconnaître que c'est extrêmement bien fait, que cela se lit vite et que l'on ne s'ennuit pas une seconde. Alors plutôt que d'y rechercher ce que l'on ne peut y trouver je préfère prendre la trilogie des joyaux pour ce qu'elle est : une lecture facile qui apporte un plaisir certain au lecteur qui n'en demande pas plus.
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    • Livres 4.00/5
    Par Ameni, le 05 juillet 2011

    Ameni
    Si il n'est pas aussi bon que les tomes de la Grande Guerre des dieux (Comment le pourrait-il aussi...) Le trône de diamant est très agréable à lire. On y retrouve la patte du maître Eddings et les éléments qui font un bon univers. D'ailleurs de nombreux aspects sont très proches de La Grande Guerre des dieux, que ce soit au niveau des personnages, des situations ou des peuples.
    Divers royaumes répartis sur divers continents (Element vital : Une carte est présente au début, ainsi que des parties agrandies au début de chaque chapitre où se déroule l'action), autant de Dieux que de peuples, et une Eglise toute-puissante avec à ses ordres quatre ordres combattants. le décor est posé.
    Une reine à sauver (Empoisonnée, elle a été "scellée" dans le cristal pour retarder sa mort), un remède à trouver, un méchant primat voulant accéder au poste suprême de l'Eglise, un méchant Dieu semblant faire des siennes, un gentil chevalier et ses fidèles amis et connaissances pour contrer tous ces méchants.
    Bon, ça peut paraître un peu simpliste (Surtout présenté comme ça), mais l'intrigue est plus complexe que ça et surtout bien menée. On sent qu'il y a encore un paquet de choses qui ne sont pas développées puisque ce premier tome voit surtout Emouchet & Co lutter contre des intrigues diverses et variées + rechercher si il y a un remède pour sauver la reine Elhana.
    Et pour enrober le tout: le style de David Eddings. Toujours aussi simple (Le genre qui fait qu'on arrive à la fin du livre en se demandant comment on y est arrivé aussi vite.. Et pourquoi fait-il déjà nuit ??) et très drôle. Que ce soient les situations, les personnages (le plus souvent à fort caractère) ou les dialogues. le sourire vient tout seul aux lèvres.
    Critique plus complète sur mon blog !

    Lien : http://blogameni.wordpress.com/2011/07/05/le-trone-de-diamant-david-..
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Citations et extraits

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  • Par PetiteMarie, le 11 mai 2008

    Faran, sa robe rouanne luisant au soleil, galopait tranquillement en rond. Il ne portait ni selle ni bride, et son allure avait quelque chose de joyeux. Flûte était allongée sur lui, sur le dos, et jouait de son instrument. Elle avait la tête nichée confortablement entre ses épaules saillantes, les jambes croisées, et battait la mesure de son petit pied sur la croupe de Faran.
    Emouchet en resta bouche bée, puis il sortit du bois pour se placer sur la trajectoire du gros rouan. Il écarta largement les bras et Faran passa au pas avant de s'arrêter devant son maître.
    - Qu'est-ce que tu fabriques ? aboya Emouchet.
    L'expression de Faran se fit hautaine et il détourna le regard.
    - Tu as complètement perdu la tête ?
    Faran renâcla et agita la queue tandis que Flûte continuait sa mélodie. A plusieurs reprises, la petite fille tapa autoritairement sur la croupe de son pied taché d'herbe, et il évita soigneusement Emouchet fulminant pour reprendre son petit galop tandis que reprenait la chanson de Flûte.
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  • Par Skarn-sha, le 17 juin 2012

    - Ce n'est pas un peu dangereux de chasser avec une simple cotte de mailles ?
    - Pas trop, en fait. Ils n'utilisent que des massues. On risque de se faire casser des côtes, mais c'est à peu près tout.
    Une armure complète ne serait-elle pas plus avantageuse ?
    - Pas quand il faut traverser des cours d'eau ... et nous en avons beaucoup de Talésie. On peut de débarrasser rapidement d'un jaseran même si on se trouve au fond d'une rivière. Par contre, ce serait un peu difficile de retenir sa respiration assez longtemps pour ôter une armure complète.
    - Logique.
    - Nous avons pensé comme toi. Il y a un certain temps, on avait un Précepteur qui trouvait qu'on devait porter une armure complète comme tout les autres ordres .. par soucis des apparences. On a jeté un de nos frères vêtu d'un jaseran dans le port d'Emsat. Il a enlevé son jaseran et est remonté en moins d'une minute. Le Précepteur portait une armure complète. Quand on l'a jeté à l'eau, il n'est pas remonté. Peut être a-t-il découvert quelque chose de plus intéressant à faire, là en bas..
    - Vous avez noyé votre Précepteur . demanda Emouchet, stupéfait.
    - Non, c'est son armure qui la noyé.
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  • Par PetiteMarie, le 11 mai 2008

    C'était une fillette d'environ six ans. Ses cheveux longs étaient noirs et luisants, ses grands yeux aussi profonds que la nuit. Un bandeau d'herbes tressées lui enserrait le front et rejetait ses cheveux en arrière. Elle était assise sur une branche et soufflait dans une flûte de berger. Malgré le froid, elle ne portait qu'une courte robe de lin serrée à la taille qui laissait nus ses bras et ses jambes. Ses pieds nus et tachés d'herbe étaient croisés et elle était perchée sur la branche avec une assurance posée.
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  • Par Skarn-sha, le 12 juin 2012

    - Moi le premier, fit-il.
    - Quoi ?
    - Krager. C'est moi qui m'en occupe le premier.
    - Qui t'as donné cette idée ?
    - Tu es mon ami, Emouchet. Les amis laissent leurs amis passer les premiers.
    - Et réciproquement, non ?
    Kalten secoua la tête.
    - Tu m'aimes bien plus que je ne t'aime. C'est bien naturel d'ailleurs. Je suis beaucoup plus aimable que toi.
    Emouchet le scruta attentivement.
    - Voilà à quoi servent les amis, repris Kalten d'un ton engageant. Ils nous signalent nos petits défauts.
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  • Par belette2911, le 03 août 2012

    - Nous sommes bien moins cérémonieux en Thalésie qu'ici. Bon nombre de chevaliers génidiens ne sont pas de noble lignée, à strictement parlé. [..] Habituellement, nous attendons que le roi Wargun soit ivre mort, puis nous les faisons défiler pour qu'il leur accorde des titres. Certains de mes amis sont barons de lieux qui n'existent même pas.

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