ISBN : 2266174657
Éditeur : Pocket (2008)


Note moyenne : 4.17/5 (sur 136 notes) Ajouter à mes livres
Et les dieux créèrent l'homme, et chaque dieu choisit son peuple. Mais Torak, le dieu jaloux, vola l'Orbe d'Aldur, le joyau vivant façonné par l'aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut châtié ; à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit, il dort toujours d'un long so... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Coeurdechene, le 11 octobre 2011

    Coeurdechene
    Dans le milieu des mondes imaginaires, on ne présente plus le couple Eddings, auteurs de nombreux romans qui ont façonné tout un pan de l'Héroïc-Fantasy et dont l'influence sur les générations futures n'est sans doute pas moindre que celle de leurs aînés. Longtemps annoncé comme le seul auteur de ses histoires, David Eddings reconnaît en 1995 la participation essentielle de sa femme dans son écriture. Il s'agissait de toute façon de "l'un des secrets les moins bien gardés de la fiction contemporaine". Et si lui est à l'origine des histoires, le lecteur doit à Leigh la cohérence des décors et du cadre des histoires, la majorité des personnages féminins et les chutes incisives. Ce qui n'est pas anodin et contribue énormément au plaisir de lecture de leurs ouvrage.
    Mais qu'est-ce que La Belgariade ?
    Il s'agit d'un cycle de romans en cinq "Chants" narrant les aventures de Garion, simple valet de ferme appelé à une grande destinée. le pitch est extrêmement simple, et pour être honnête, le cycle n'est pas tant apprécié pour la profondeur de l'histoire que pour le talent de conteur des auteurs et leur humour. A cause du jeu du destin et de Prophéties nébuleuses quant à l'avenir du monde, Garion et son petit groupe va parcourir tout le continent dans une sorte de gigantesque voyage initiatique. Les rencontres seront nombreuses et les occasions d'apprendre innombrables.
    L'un des talents des auteurs est d'arriver à gérer une énorme distribution de personnages sans jamais réussir à ennuyer le lecteur, ni même à le perdre (ce qui en soit est une gageure). Les cartes parsemant les ouvrages sont pour beaucoup dans le suivi des aventures et le réalisme des peuples inventés relève presque du travail d'ethnologue.
    Le monde de la Belgariade est coupé en deux continents aux proportions titanesques et aux reliefs accidentés.
    Le cycle de la Belgariade est un prétexte à l'exploration du premier continent, constitué des Royaumes du Ponant et des Territoires Angaraks.
    Chaque territoire est marqué par une géographie spécifique, des noms identifiables immédiatement et un trait de caractère fortement poussé. Ce qui permet d'une part de ne pas perdre tout de suite le lecteur, et dans un deuxième temps de grossir les traits et de faire une légère critique de certains contemporains l'air de pas y toucher... Ainsi les Cherek sont de grandes brutes dans le plus pur style viking alors que les Arendais sont de simples fermiers au pragmatisme exacerbé. Les Drasniens sont de redoutables marchands et les meilleurs espions du monde alors que les Asturiens sont de dangereux écervelés, aussi prompts à se fourrer dans les ennuis jusqu'au cou qu'à jurer une amitié indéfectible.
    Le groupe accompagnant Garion dans sa quête est constitué d'un assemblage hétéroclites d'individus provenant des ces différents pays, aux traits si possible encore plus poussé que leurs congénères, histoire d'amener quelques situations cocasses et de compliquer les choses dans les relations du groupe.
    L'humour est l'un des facteurs dominants de l'écriture du couple Eddings. Leurs textes sont truffés d'expressions très imagées et évocatrices, de jeux de sonorités, de situations emberlificotées et de répliques satiriques. Les dialogues sont des petits bijoux de réparties cinglantes et de mauvaise foi éhontée. Combien de fois ai-je dû fermer le livre quelques instants, incapable de réprimer un fou rire en imaginant certaines scènes ou lorsque l'image de l'une de ces expressions s'imposait à moi durant la lecture. C'est tout simplement jouissif...
    Il est à souligner que les auteurs adorent les intrigues politiques et les états de siège. Ils sont d'ailleurs maîtres dans ce genre de description et n'ont pas leur pareil pour échafauder des théories fumeuses dont leurs personnages font bien évidemment les frais pour notre plus grand plaisir. de ce point de vue, ils se rapprochent de l'écriture de David Gemmell, même s'ils sont loin d'égaler son souffle épique dans la description des combats.
    Certains lecteurs chagrins relèveront en point faible le personnage même de Garion, un peu long à la comprenette et qu'ils trouvent relativement agaçant dans son obstination à remettre en cause l'état qui est le sien : être le jouet d'une prophétie qui a scellé sa vie bien avant sa naissance... Honnêtement, si l'on se mettait à la place du garçon, élevé en Arendie, donc né pour être fermier, avec une conception très pragmatique de la vie et une ouverture d'esprit relativement étroite (assez large pour écouter des contes à la veillée, mais pas assez pour y croire), il paraît normal de passer un petit moment à se plaindre, non ? Et peut-être de se poser quelques question existentielles...
    Et soit dit en passant, le tout est traité avec suffisamment d'humour pour ça passe tout seul, et ça se transforme même en running gag. Bon, je sais, je suis un public définitivement acquis à ce cycle, et aux autres grands cycles du couple que j'espère présenter plus tard.
    Malgré tout, il s'agit d'un monument incontournable de la fantasy "classique" et il serait dommage de passer à côté. Pour un lecteur averti, c'est une lecture de distraction entre deux ouvrages plus conséquents.
    Pour un néophyte, il s'agit d'un très bon cycle pour entrer dans les mondes imaginaires dont la lecture marque profondément. Je l'ai lu plusieurs fois et c'est toujours aussi jouissif, malgré quelques longueurs lorsque l'on connaît la fin de l'histoire. Mais ça reste une lecture très distrayante.
    À découvrir ou à redécouvrir, juste pour le plaisir de s'esclaffer et de récupérer des expressions bizarre à placer ensuite dans une conversation...
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Lefso, le 30 avril 2011

    Lefso
    Ce livre n'est plus une surprise pour moi, mais j'ai retrouvé avec grand plaisir la plume de l'auteur (même si on sait maintenant que sa femme l'a beaucoup aidé, ne serait-ce que pour les personnages féminins). J'ai beaucoup aimé re-fréquenter Sire loup et Tante Pol, ou encore le bon Durnik ou le malicieux Silk ... Cela me donnerai presque l'impression de retrouver de bons amis autour d'un bon repas !
    Les auteurs ont créés un monde complètement neuf, avec une cosmogonie propre et des races propres à l'histoire, chaque peuplade ayant un dieu et une mentalité qui lui sont propres. Dans ce monde original, part une équipée, qui d'abord toute petite, va grossir pour devenir une bon petit groupe afin de sauver le monde !
    Toute l'histoire est vue de l'œil de Garion, un brave garçon, élevé comme garçon de ferme, qui a forcément un œil neuf sur beaucoup de choses.
    Dans ce premier tome, on découvre donc Garion petit, puis un peu plus grand. On suit son petit bout de chemin jusqu'à ses 15 ans. À ce moment là commence l'aventure ! Étant orphelin, il se soucie beaucoup de ses origines, sauf que personne ne veut rien lui dire... Il espère bien qu'au fil de l'aventure, quelqu'un finira par lâcher quelque chose. Surtout qu'il semble lui-même lié à celle-ci de plusieurs des façons. Il paraît parfois un peu bébête, ce qui est entre-autre typique des adolescents en crise. Il voudrait qu'on le traite autrement qu'un gamin mais personne ne tient compte de lui, surtout que son monde vient de s'effondrer et qu'il va devoir composer avec des vérités qui ne lui sont pas expliquées, ou très peu.
    Comme tous les premiers tomes, l'action a un peu de mal à se mettre en place. Il faut planter les décors, les personnages... Cependant, il ne me semble pas que le lecteur soit en reste. Personnellement, je ne me suis pas ennuyée.
    Les personnages sont vraiment très bien décrits. Chacun est représentatif de son pays, tout en ayant chacun des traits et des caractères propres. Ce sont les fleurons de leurs pays : princes, cousin de rois etc, ce qui précipite notre pauvre Garion au milieu des têtes couronnées, d'autant que ceux-ci ont un drôle de comportement devant sa tante Pol et son vieil ami sire Loup. J'aime, en particulier tante Pol et Silk., peut-être parce qu'ils sont plus favorisés par l'auteur, au moins pour les répliques cinglantes.
    Pour moi, la plume de l'auteur est un enchantement. Beaucoup au second degré, il joue avec l'ironie comme Silk jouerait avec ses dés. Alors, certes oui, il s'agit encore d'une quête, oui il s'agit encore de sauver le monde, oui les prophéties vont jouer encore un rôle pour ce-faire, mais non ! Cette histoire est bien différente des autres, de part son monde, ses personnages attachants et son vouloir et son verbe ! D'ailleurs, elle se lit toute seule et trop vite : du coup j'ai du, à mon corps défendant, entamer la suite !

    Lien : http://lefso.blogspot.com/2011/04/la-belgariade-chant-1-le-pion-blan..
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par MarieC, le 27 mai 2010

    MarieC
    Le jeune Garion, orphelin, est élevé (de manière assez stricte) par Tante Pol. Mais un jour, sa vie bascule, un mystérieux inconnu Belgarath l'entraine sur les routes, à la grande inquiétude de Tante Pol qui le trouve trop jeune. Dans leur quête, ils sont rejoints par de bien étranges personnages, et on apprend bientôt que Garion est bien plus que ce qu'il parait et qu'il est amené à sauver le monde...
    Avez-vous déjà lu une caricature des livres de fantasy, tous identiques, dans lesquels un sor... lire la suite
    cier, un voleur et une épée magique permettent à un adolescent de sauver le monde du Mal ? Elle était sans doute inspirée de la Belgariade qui est la preuve écrite qu'avec une intrigue stéréotypée, on peut créer un chef-d'œuvre. le quatrième de couverture annonce la plus belle décalogie de la fantasy : pour moi, ce n'est pas une exagération. L'univers est fouillé (l'auteur tient les 10 volumes, et plus par la suite sans aucune incohérence ou détour), les personnages typées et attachants, l'intrigue menée de main de maitre, et cerise sur le gâteau, des dialogues plein d'humour, où se confrontent la banalité du quotidien et l'héroïsme de la la quête. A lire et relire.
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par Korto23, le 30 avril 2011

    Korto23
    Garion est un garçon de ferme qui ne croyait pas en la magie. Mais, il ne savait pas qu'il serait en quête de magie inégalée et de danger quand la crainte du mal du Dieu Torak s'est réveillée.
    Tout comme Garion, j'étais littéralement perdu dans cette aventure car je ne comprenais pas le pourquoi du comment cette quête avait débutée. Naturellement, on pense à plusieurs théories et une seule ressort du lot (vers la fin et pas explicitement). Garion est un jeune garçon fort naïf pour son âge et fort lent à la détente… Je comprenais certaines choses quelques pages à l'avance alors que notre cher enfant en posait encore la question. Tante Pol est sévère et autoritaire mais pas moins attachante. Elle a élevé Garion comme son propre fils tout en étant grincheuse envers lui. Je suppose que je comprendrai les raisons de son comportement dans la suite de cette saga. Sire Loup est un puits de sagesse infinie ! J'ai passé de supers moments en lisant ses histoires. À part cela, je ne peux rien dire de plus car il est énigmatique et le peu que l'on dévoile serait du spoiler… Même si certains mystères tournant autour des personnages sont révélés, nous en sommes encore qu'au début (un peu normal pour un premier tome d'une saga). En gros, nous avons un panel de personnages qui ont chacun un caractère propre et bien trempé (ce qui permet certaines joutes verbales) !
    La plume de David Eddings est simple, fluide et légère. J'ai eu d'énormes problèmes au début de cette lecture car j'y trouvais une abondance de détails futiles et une pénurie de dialogues… Après une cinquantaine de pages, tous mes doutes ont disparus comme par magie afin d'y laisser la place à une lecture très agréable. J'aurai quand même une remarque à faire sur l'ensemble du roman : il manque un peu trop d'actions propres à la Fantasy à mon goût ! Il y a également une chose que je n'ai pas très bien saisie : qui est ce fameux Pion Blanc ? Garion ? Sire Loup ? Ou une autre personne ? Et quel est le rôle du Pion Blanc ? Deux questions qui n'ont pas trouvées de réponses…
    Je suis très content d'avoir lu enfin ce classique littéraire car David Eddings a créé un univers qui peut être recommandé aux jeunes et aux moins jeunes mélangeant une combinaison agréable d'aventure, d'humour et de plaisir.

    Lien : http://bibliodekorto.blogspot.com/2011/04/david-eddings-la-belgariad..
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Iani, le 20 août 2008

    Iani
    J'ai décidé de me lancer dans ce cycle parce que j'avais entendu dire qu'il était léger, facile à lire et qu'il avait un brin d'humour. Je me suis donc lancée pour voir ce que ça valait, et j'ai vraiment bien aimé, même si l'action se déroule assez lentement. Il y a beaucoup de dialogues, ce qui rend la lecture facile et agréable, je l'ai lu d'une traite (ou presque ^^).
    Il donne envie de continuer dans la série, pour en savoir plus, et pour comprendre un peu mieux qui est réellement Garion, même s'il y a deja pas mal d'indices, je ne serai jamais sûre avant de l'avoir vraiment lu ^^
    Ce Garion est un jeune ado, qui se pose plein de questions, qui se sent trahi par sa tante Pol, qui se sent à l'écart des discussions, il sent qu'on lui cache quelque chose, et on se prend d'affection pour lui, on en veut également à Pol de le traiter comme un gamin et de lui avoir menti pendant toute son enfance. Mais Polgara m'a l'air d'un personnage vraiment intéressant à connaîte, et il en va également de même pour Belgarath évidemment.
    http://iani.over-blog.com/article-19012697.html
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Citations et extraits

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  • Par Lefso, le 30 avril 2011

    Garion se blottit près du feu, dans la chambre qu’il partageait avec tante Pol, dans l’espoir de réchauffer ses pieds gelés. Tante Pol était restée elle aussi près de la cheminée, à repriser l’une des tuniques de Garion, son aiguille étincelante voltigeant au-dessus du tissu.
    — Qui était le roi de Riva, tante Pol ? lui demanda-t-il.
    Elle s’interrompit, l’aiguille en l’air.
    — Pourquoi me demandes-tu ça ? dit-elle.
    — Silk m’a parlé des Nyissiens, expliqua-t-il. Il m’a raconté que leur reine avait fait tuer le roi de Riva. Pourquoi a-t-elle fait ça ?
    — Tu poses beaucoup de questions, aujourd’hui, on dirait ? remarqua-t-elle, en recommençant à manier l’aiguille.
    — On parle de tout un tas de choses, en route, Silk et moi, fit Garion en rapprochant encore un peu ses pieds du feu.
    — Fais attention, tu vas mettre le feu à tes chaussures, l’avertit-elle.
    — Silk dit que je ne suis pas sendarien, continua Garion. Il dit qu’il n’a pas encore réussi à voir d’où je venais, mais que je n’étais pas sendarien.
    — Silk parle beaucoup trop, observa tante Pol.
    — Tu ne me dis jamais rien, tante Pol, reprit-il, avec agacement.
    — Je te dis tout ce qu’il faut que tu saches, répliqua-t-elle imperturbablement. Tu n’as pas besoin d’en savoir davantage pour l’instant sur les rois de Riva ou les reines de Nyissie.
    — Tout ce que tu veux, c’est que je reste ignare, éclata Garion. Je suis presque un homme, et je ne sais même pas ce que je suis — ni qui je suis.
    — Je le sais, moi, qui tu es, dit-elle sans lever les yeux.
    — Alors, qui suis-je ?
    — Tu es un jeune homme qui va mettre le feu à ses chaussures.
    Il recula précipitamment les pieds.
    — Tu n’as pas répondu à ma question, accusa-t-il.
    — Non, fit-elle de la même voix calme et impassible qui l’exaspérait tant.
    — Et pourquoi ne veux-tu pas me répondre ?
    — Parce que tu n’as pas encore besoin de connaître la réponse pour l’instant. Je te le dirai le moment venu, pas avant.
    — Ce n’est pas juste, protesta-t-il.
    — Il n’y a pas de justice. Cela dit, puisque tu es un homme, maintenant, pourquoi n’irais-tu pas chercher un peu de bois ? Ça te fournirait un bon sujet d’occupation.
    Il lui jeta un regard noir et sortit de la pièce en tapant des pieds.
    — Garion, reprit-elle.
    — Oui ?
    — N’essaie même pas de claquer la porte.
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  • Par Plumeline, le 12 mai 2011

    « - Écoute ma voix, Torak à l’Oeil Mort, hurla-t-il. L’Orbe où palpite la vie est en sûreté, hors de portée de tes atteintes, et ton combat contre elle est perdu d’avance. Le jour où tu te dresseras contre nous, c’est moi qui te déclarerai la guerre. Dans les ténèbres de la nuit comme dans la lumière du midi, toujours je monterais la garde, veillant sur tes agissements, et jusqu’à la fin des temps je ferais obstacle à ton avènement. »
    > lire la suite
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  • Par frankgth, le 04 septembre 2011

    Garion regarda le vieil homme dont les cheveux et la barbe blanche semblaient briller d'une lumière intérieure sous le soleil du matin.
    - Comment ça fait de vivre éternellement, grand-père ? demanda-t-il.
    - Je ne sais pas, répondit sire Loup. Je n'ai encore jamais vécu éternellement.
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